Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605580
Sujet principal : Demande de suspension d'un permis de construire pour une villa, au motif qu'il porterait atteinte à des espaces boisés classés. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension, la jugeant manifestement mal fondée. Il estime que les arguments avancés par l'association requérante (urgence liée aux travaux, illégalité par voie d'exception d'un permis d'aménager antérieur et vices de procédure dans la révision du PLU) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire contesté. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL SINDRES
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600522
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester la décision du maire concernant son chien. Le juge a estimé que la demande, fondée sur des considérations affectives et gracieuses, était manifestement irrecevable, car elle ne relevait pas de l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601265
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté municipal règlementant les cheminements piétons autour d'un chantier. La juridiction a constaté une irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas régularisé sa demande en produisant l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412369
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le juge estime que le moyen invoqué, à savoir le délai tardif dû à des difficultés administratives en Algérie, est inopérant pour contester la décision de refus. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'arrêté du 12 janvier 2012, qui impose un délai d'un an après l'obtention du premier titre de séjour pour déposer une demande d'échange, délai non respecté par la requérante.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610355
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous ou de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge constate que le silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, il estime que cette décision implicite fait obstacle à l’injonction demandée, l’urgence invoquée ne caractérisant pas un péril grave.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610317
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de voyage pour sa fille mineure. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car la requérante réside en Seine-Saint-Denis. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour rejeter la requête.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514773
**Sujet principal** : Transmission d'une requête pour incompétence territoriale concernant un recours contre un classement sans suite d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, estimant que c'est cette juridiction qui est territorialement compétente pour connaître du litige. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du Code de justice administrative, qui déterminent les règles de compétence territoriale des tribunaux administratifs.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512444
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait des éclaircissements sur sa situation relative à son permis de conduire. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner au paiement d'une somme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602002
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui demandait initialement l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DJIDJIRIAN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535354
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FAKIH
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602069
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une prolongation d'activité d'un maître de conférences. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il n'établit pas l'impossibilité de couvrir ses charges incompressibles malgré la baisse de revenus anticipée. La demande est donc rejetée sur ce seul fondement, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600535
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus préfectoral de délivrer une carte professionnelle VTC. Le juge estime que la demande, qui ne conteste pas le fondement juridique du refus mais sollicite un réexamen gracieux, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif n'a pas pour office de statuer à titre gracieux.
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601229
**Sujet principal** : Demande en référé d'une société visant à obtenir une injonction et des dommages-intérêts contre une commune pour défaut de signalétique commerciale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la société n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande en référé et a mélangé des conclusions (injonction et indemnisation) ne relevant pas de la procédure de référé urgent. **Textes appliqués** : Articles L. 522-3, L. 521-1, L. 521-2, L. 523-1 et R. 522-5 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité et aux règles procédurales distinctes des demandes en référé.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606668
Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination suite à une interdiction définitive du territoire. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512342
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que les conclusions à fin d’injonction sont manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut prononcer de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601968
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d’une inhumation dans une concession et une demande de transformation de concession individuelle en familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions régulières (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire) et demande au juge de se substituer à l’administration. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à la recevabilité des requêtes et aux pouvoirs du juge.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607487
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. La juridiction a estimé que la situation décrite par la requérante, qui craignait la perte de son emploi, ne caractérisait pas l'extrême urgence nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.
Avocat : FENZE
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601970
**Sujet principal** : Recours contre une décision implicite d'élimination d'un candidat au concours de caporal de sapeurs-pompiers professionnels. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Motifs et textes appliqués** : Le juge constate que la requête, intitulée "recours gracieux", ne contient aucune conclusion soumise au juge administratif, comme l'exige l'article R. 411-1 du Code de justice administrative. Elle se borne à demander à l'administration de revoir sa position. En l'absence de conclusions précises, elle est jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602068
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant la prolongation d'activité d'un maître de conférences. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, car il n'établit pas qu'il serait dans l'impossibilité de couvrir ses charges incompressibles malgré la baisse de revenus anticipée. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610103
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de candidature d'un étudiant à Mines Paris – PSL. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner le fond de l'affaire, il rejette également les demandes subsidiaires d'injonction.