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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Nîmes pour la délivrance illégale d'un permis de construire en 2009. La juridiction a retenu l'exception de prescription quadriennale, estimant que la créance était prescrite au moment de la réclamation indemnitaire de 2023, conformément à la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a également mis une somme de 2 000 euros à la charge du requérant au titre des frais exposés par la commune.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401916

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de propriétaires demandant réparation pour des nuisances liées à l'installation de bornes de collecte de déchets. La juridiction a jugé que ces bornes aériennes et non fixées au sol ne constituaient pas un ouvrage public, excluant ainsi l'application du régime de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. En conséquence, la demande d'indemnisation et d'injonction de démantèlement a été écartée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme au syndicat mixte pour ses frais de procédure.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Périgueux, suite au décès de M. B... D... après une prise en charge par le SAMU. La juridiction a retenu une faute dans l'organisation des secours, engageant la responsabilité de l'établissement public. Elle a indemnisé les préjudices des ayants droit en appliquant un taux de perte de chance, sur le fondement des règles de la responsabilité hospitalière publique.

Avocat : BABALI

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406900

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation d'un ressortissant turc pour préjudice financier et moral lié au refus illégal d'un titre de séjour. La juridiction a reconnu l'illégalité de la décision préfectorale du 17 janvier 2020, annulée par la cour administrative d'appel, mais a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé le lien de causalité nécessaire entre cette faute et les préjudices allégués. La responsabilité de l'État n'est donc pas engagée.

Avocat : CESSO

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307597

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une professeure des écoles demandant réparation et un reclassement rétroactif pour défaut de prise en compte de ses services antérieurs lors de sa titularisation en 2007. La juridiction a jugé que sa demande d'indemnisation était prescrite, le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir en 2007, date à laquelle elle a eu connaissance de son classement. Les conclusions aux fins d'injonction ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : CHARLES

31 mars 2026• 11ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410277

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, en l'occurrence ceux définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision confirme que l'octroi de cette carte est subordonné à la démonstration d'une réduction importante et durable de la mobilité pédestre répondant aux conditions strictes fixées par ces textes.

31 mars 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406628

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères stricts de mobilité pédestre réduite définis par l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. La décision administrative, fondée sur l'avis de la commission départementale, est donc confirmée.

31 mars 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202966

**Sujet principal** : Demande en indemnisation d'une société exploitant un hôtel-restaurant contre une commune, pour préjudice économique lié à l'interdiction d'accès à un sentier touristique (chute de la Druise) et au maintien de barrières après la levée de l'interdiction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il considère que la société ne démontre pas le lien de causalité entre les mesures prises par la commune (arrêtés d'interdiction et barrières) et la baisse de son chiffre d'affaires, cette dernière pouvant s'expliquer par d'autres facteurs comme la crise sanitaire. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde sur les principes généraux de la responsabilité administrative, exigeant la preuve d'un préjudice certain et d'un lien de causalité direct, sans référence à un texte spécifique de rupture d'égalité devant les charges publiques dans les motifs essentiels.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307226

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de la CAF de l'Hérault réclamant un indu de RSA de 3 109,77 € à un allocataire pour la période du 1er janvier au 31 mars 2017. Le tribunal a jugé que le maintien de cet indu, calculé sur la base des revenus de sous-location, méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à une décision antérieure du Conseil d'État du 1er février 2024. Cette décision du Conseil d'État avait déchargé l'allocataire d'un indu antérieur, considérant que les sous-loyers perçus, inférieurs à son propre loyer, ne constituaient pas des ressources au sens de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

31 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406153

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné une demande d'indemnisation suite à l'annulation d'un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, l'illégalité de la décision initiale étant établie par l'autorité de la chose jugée. Concernant les préjudices, il a rejeté la demande liée au festival de Cannes par manque de preuves, mais a admis le principe d'une indemnisation pour perte de salaire entre mai et août 2022, dont le montant sera liquidé ultérieurement.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307335

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante auprès de l'ONIAM. Le juge a considéré que les préjudices allégués relevaient d'un échec thérapeutique et non d'un accident médical non fautif ouvrant droit à la solidarité nationale au sens des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Les conclusions visant à faire homologuer un rapport d'expertise ont également été déclarées irrecevables, cette demande n'étant pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : DE SCHRYVER

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402370

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre une commune suite à un accident de la circulation causé par des plaques métalliques sur la chaussée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par la commune et met hors de cause la communauté d'agglomération. Il retient la responsabilité de la commune d'Avignon, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public (plaques métalliques) et le dommage est établi, et que la commune n'apporte pas la preuve d'un entretien normal de la chaussée ou d'une faute de la victime. **Textes appliqués** : Article R. 411-1 du code de justice administrative (règles de recevabilité de la requête) et principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (charge de la preuve).

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600664

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Corte de désigner une experte. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité et à proposer des mesures pour y remédier. La mission d'expertise, régie par les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative, doit être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures.

31 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604291

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal accorde partiellement la demande en condamnant l'État à verser une provision de 3 200 euros à la requérante pour la période du 6 décembre 2024 au 31 mars 2026, mais rejette la demande initiale de 15 000 euros. Il admet également la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision), les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais), et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).

Avocat : CHAMPEAU

31 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103957

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour un accident médical survenu lors d'un accouchement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer si l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) doit indemniser la requérante. Il devra trancher le conflit entre la qualification d'accident médical non fautif (invoquée par la requérante sur le fondement de l'article L.1142-1 du code de la santé publique) et celle d'infection nosocomiale (soutenue par l'ONIAM), et évaluer l'étendue des préjudices allégués. **Textes appliqués** : Le code de la santé publique, en particulier son article L.1142-1 relatif à l'indemnisation des accidents médicaux, et le code de justice administrative.

Avocat : CARLINI-WUST-KAMBOUA

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315047

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de la société AG Insurance, qui contestait un prélèvement fiscal français sur la plus-value de cession de titres d'une société à prépondérance immobilière. La juridiction estime que ces titres sont fiscalement assimilés à des biens immobiliers situés en France, ce qui justifie l'imposition par la France en application de la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964. Le tribunal fonde sa décision sur l'interprétation de l'article 3 de cette convention et sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'imposition des plus-values immobilières.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI AARPI

31 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417211

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par un auteur-compositeur. Le requérant, ayant renoncé au dispositif de retenue à la source prévu à l'article 285 bis du code général des impôts, devait justifier de taxes déductibles sur ses achats professionnels pour prétendre à un crédit. Le tribunal a constaté, suivant les arguments de l'administration, que le requérant n'avait pas produit les justificatifs nécessaires (notamment les factures) établissant l'existence d'une TVA déductible supérieure à la TVA collectée, comme l'exige l'article 271 du même code.

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410599

La société Fer Play services contestait devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels de TVA, soutenant que ses prestations de collecte et livraison de linge à domicile, intégrées à une offre incluant du jardinage, ouvraient droit au taux réduit de 10%. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'activité de jardinage exercée sous l'enseigne "Brico Jardi" ne constituait pas une prestation de "petit bricolage" au sens des textes applicables et que l'ensemble des conditions légales pour bénéficier du taux réduit n'était pas rempli. La décision s'appuie sur les articles 279 et 86 de l'annexe III du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 7232-1 et suivants du code du travail relatifs aux services à la personne.

Avocat : CABINET BOQUET, NICLET-LAGEAT (SCP)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Group Solid, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2017-2018. La juridiction a estimé que la proposition de rectification de l'administration fiscale était suffisamment motivée et que les irrégularités de procédure alléguées n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales, notamment concernant les droits du contribuable vérifié et les obligations de motivation de l'administration.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404049

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Holding Château d’Eternes, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour manquement délibéré pour les exercices 2016 à 2018. La juridiction a estimé que la société n'apportait pas la preuve du bien-fondé des dettes inscrites à son bilan, notamment un compte courant d'associé et un report à nouveau, ni ne démontrait l'absence d'intention d'éluder l'impôt. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier l'article 38 relatif à la détermination du bénéfice imposable et l'article 1729 concernant les pénalités.

Avocat : CABINET L.A (SELARL)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre