Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501406
Le Tribunal administratif de La Réunion constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A... Cette décision fait suite à l'émission, par le préfet, d'une décision favorable à la délivrance d'un titre pour protégé subsidiaire postérieurement à l'introduction du recours, rendant ainsi l'objet du litage sans objet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Avocat : WANDREY STEFAN
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501438
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision implicite de refus du président du conseil départemental concernant la prise en charge de ses frais de changement de résidence. Le tribunal estime que la requête est irrecevable car manifestement tardive, ayant été présentée au-delà du délai de recours raisonnable d'un an après la connaissance d'un courriel du 2 mai 2024. La juridiction s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et constate que les conditions d'application du décret n° 2001-654 du 19 juillet 2001, notamment la condition de durée de service, ne sont pas remplies pour prétendre à cette prise en charge.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501759
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation d'un titre de perception. Le juge a relevé que ce titre, contesté par le requérant, avait été annulé par l'administration après l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un tel constat.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600295
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que l'avis défavorable du conseil médical départemental et le rejet implicite du conseil médical supérieur sont des actes préparatoires, insusceptibles de recours direct pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative et l'article 17 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, précisant que seul le rejet définitif de la demande de congé par l'administration serait contestable.
Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600237
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'entrée et du placement en zone d'attente d'un ressortissant brésilien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour prononcer une telle suspension. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le placement en zone d'attente était justifié par l'absence des documents requis pour l'admission sur le territoire national.
Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE
Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600238
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'entrée et du placement en zone d'attente d'un ressortissant brésilien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni que ces mesures portent une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501987
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un étranger demandant l'exécution d'une précédente injonction judiciaire. Le juge a constaté que l'ordonnance antérieure, rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, avait été exécutée par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et un réexamen aboutissant à un refus de séjour. La requête, formée sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code, a donc été jugée manifestement irrecevable.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601068
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, le mandataire de l'association « Unis contre l'injustice » ne justifiant pas de la qualité pour représenter le requérant devant la juridiction administrative. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5 et L. 522-3 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601119
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601122
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'une ressortissante comorienne visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son insertion sociale et familiale en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601127
Sujet principal : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande d'autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête en référé-liberté, considérant que la demande est manifestement mal fondée. La requérante n'apporte pas la preuve des atteintes graves et manifestement illégales à ses libertés fondamentales qu'elle invoque. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (référé-liberté et rejet pour demande manifestement mal fondée).
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604570
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante, malgré ses allégations de précarité financière, pour justifier une mesure provisoire. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Avocat : CHARTIER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412556
Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui retiraient leur recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de recours gracieux de la commune de Marseille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : COLAS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604185
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu après que le requérant n'a pas produit un acte de naissance traduit dans le délai imparti, ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604189
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu en raison d'un dossier incomplet (absence d'actes d'état civil traduits), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le requérant conserve la possibilité de déposer une nouvelle demande complète.
Avocat : DE QUEIROZ
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604701
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que dans une situation médicale et personnelle difficile, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate liée à l'absence de titre de séjour pour justifier la mesure. La décision est fondée sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604791
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de remise à l'Italie et d'interdiction de circulation. Le juge estime que la requérante, une ressortissante soudanaise, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions de sa prise en charge aux frontières et de son inscription au fichier Schengen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les règlements européens relatifs à Schengen et à la procédure de réadmission.
Avocat : KALAF
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604793
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation du requérant. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive « retour », ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.
Avocat : KALAF
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604867
Sujet principal : Recours contre une demande de pièces complémentaires dans le cadre d'une procédure de reconnaissance d'un accident de service. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le courrier sollicitant des pièces n'étant pas une décision faisant grief. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux requêtes manifestement irrecevables et aux conditions de saisine de la juridiction.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601094
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande du syndicat CGT visant à enjoindre à la commune de Condé-en-Normandie de lui fournir un local. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, le syndicat ayant attendu près de deux ans après la résiliation de la convention pour saisir la justice. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté syndicale.
Avocat : SELARL AVVISO AVOCATS ASSOCIES