Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2604867
mercredi 25 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2604867 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Sujet principal : Recours contre une demande de pièces complémentaires dans le cadre d'une procédure de reconnaissance d'un accident de service.
Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation d'ordonnance).
Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le courrier sollicitant des pièces n'étant pas une décision faisant grief.
Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux requêtes manifestement irrecevables et aux conditions de saisine de la juridiction.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 22 mars 2026, Mme B... A... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler le courrier du 19 février 2026 par lequel recteur de l’académie d’Aix-Marseille a sollicité des pièces complémentaires pour instruire sa demande tendant à la reconnaissance d’un accident de service.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : "... les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables … ".
2. Aux termes de l’article R. 421-1 du même code : « La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée … ».
3. Les conclusions de la requête présentée par Mme B... A... sont dirigées contre le courrier du 19 février 2026 par lequel recteur de l’académie d’Aix-Marseille a sollicité des pièces complémentaires pour instruire sa demande tendant à la reconnaissance d’un accident de service. Un tel courrier ne comporte, en lui-même, aucune décision lui faisant grief susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Par suite ces conclusions sont entachées d’une irrecevabilité manifeste.
4. Il résulte de ce qui précède que la requête de Mme A... doit être rejetée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée Mme B... A....
Copie en sera addressee au recteur de l’académie d’Aix-Marseille.
Fait à Marseille, le 25 mars 2026
Le président,
Signé
F. SALVAGE
La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Le greffier,
Par une requête, enregistrée le 22 mars 2026, Mme B... A... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler le courrier du 19 février 2026 par lequel recteur de l’académie d’Aix-Marseille a sollicité des pièces complémentaires pour instruire sa demande tendant à la reconnaissance d’un accident de service.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : "... les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables … ".
2. Aux termes de l’article R. 421-1 du même code : « La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée … ».
3. Les conclusions de la requête présentée par Mme B... A... sont dirigées contre le courrier du 19 février 2026 par lequel recteur de l’académie d’Aix-Marseille a sollicité des pièces complémentaires pour instruire sa demande tendant à la reconnaissance d’un accident de service. Un tel courrier ne comporte, en lui-même, aucune décision lui faisant grief susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Par suite ces conclusions sont entachées d’une irrecevabilité manifeste.
4. Il résulte de ce qui précède que la requête de Mme A... doit être rejetée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée Mme B... A....
Copie en sera addressee au recteur de l’académie d’Aix-Marseille.
Fait à Marseille, le 25 mars 2026
Le président,
Signé
F. SALVAGE
La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Le greffier,