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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604476

La société France gardiennage demandait l'annulation d'une procédure de marché public devant le Tribunal Administratif de Marseille. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, car le contrat avait déjà été signé avant le recours. La décision s'appuie sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, qui conditionne la saisine du juge à une intervention avant la conclusion du contrat.

Avocat : CLARAC

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604491

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, ni soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JULES

7 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604530

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Renofors visant à suspendre et annuler la procédure de passation d'un marché de travaux par la commune de Digne-les-Bains. Le juge estime que la commune a finalement respecté ses obligations de transparence en communiquant à la société requérante, avant l'audience, les informations détaillées sur le rejet de son offre et les caractéristiques de l'offre retenue, conformément aux articles L. 2181-1 et R. 2181-2 du code de la commande publique. Par conséquent, le manquement allégué aux obligations de publicité et de mise en concurrence, sanctionnables sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, n'est pas constitué.

Avocat : BOUTEILLER

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604547

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour expulser une octogénaire de son logement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que l'expulsion entraînerait une rupture immédiate et grave de ses conditions d'existence, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution (concours de la force publique) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (interdiction des traitements inhumains ou dégradants, évoqué par la requérante).

Avocat : RULLIER

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604608

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement du certificat de résidence d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité immédiate créée pour la requérante et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à son insuffisante motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEPULCRE

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604672

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Telecom de sa demande de suspension d'un arrêté municipal. Le sujet principal était la contestation d'un arrêté du maire d'Annot imposant des obligations d'assurance pour les antennes relais, mais cette demande est devenue sans objet car l'arrêté attaqué a été abrogé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé et au désistement.

Avocat : KATAM AVOCATS

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604983

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... B... qui demandait des injonctions urgentes contre la CARSAT Sud-Est et France Travail. Le juge a estimé incompétent pour enjoindre la CARSAT et a refusé de faire obstacle à une décision de France Travail ayant déjà cessé l'indemnisation de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, rappelant les conditions de l'urgence et du caractère provisoire des mesures en référé.

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605021

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré que son absence de titre de séjour provisoire lui causait une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605086

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-liberté concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance, a obtenu la suspension de cette décision de rejet et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondant sa décision sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVÉ

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605162

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu que la mesure d'éloignement initiale, prise en février 2023, datait de plus de trois ans, ce qui ne permettait plus légalement de fonder une assignation à résidence sur son fondement. La décision a été annulée pour erreur de droit au regard des conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENS

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605215

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à enjoindre au recteur d'académie de statuer sur ses droits à congés annuels. Le juge constate que l'administration a déjà pris une décision sur ce sujet le 23 mars 2026, avant l'introduction de la requête. Par conséquent, les mesures d'injonction sollicitées, examinées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'ont plus d'objet puisqu'elles feraient obstacle à une décision déjà intervenue.

7 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600974

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant malien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle n'avait pas été déposée dans le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers détenus. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'OQTF et des mesures associées.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

7 avril 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600997

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle ne justifiait pas de la poursuite effective et sérieuse d'études. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.

Avocat : BARA CARRE

7 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601013

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de référé-suspension visant à suspendre le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien, père d'enfants français. Le juge a estimé qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, considérant que le comportement du requérant, caractérisé par plusieurs condamnations et une garde à vue récente pour des faits de violence, constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7, et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CAVELIER

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601119

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé de la société Athemis Energie, qui contestait son éviction d'une procédure de marché public pour suspicion de prix anormalement bas. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur, la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, avait correctement mis en œuvre la procédure de vérification prévue par le code de la commande publique. La décision considère que les justifications fournies par le groupement d'entreprises pour expliquer son prix étaient insuffisantes pour lever les doutes légitimes de l'acheteur public.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601166

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante, épouse d'un ressortissant espagnol, s'est désistée de sa demande principale suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601333

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 qui prononçait une interdiction de retour d'un an contre un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne démontrait pas que le préfet avait procédé à l'examen individualisé et à la prise en compte de l'ensemble des critères légaux exigés par les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire mais a fait droit au recours pour vice de motivation.

Avocat : NAJJARI

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601503

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 25 mars 2026 était légal, notamment en ce qui concerne la signature, la motivation et le respect des procédures. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier son article L. 613-1 relatif à la motivation des OQTF.

Avocat : FORUM RÉFUGIÉS-COSI

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602066

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral approuvant le schéma régional des carrières de Nouvelle-Aquitaine. Les requérants (une commune et des associations) n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant les vices de procédure allégués (consultation du public, absence d'enquête publique, consultation de l'État espagnol). Le juge des référés estime également que la condition d'urgence n'est pas établie. La demande d'allocation d'une somme d'argent est rejetée.

Avocat : BERGUE

7 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602491

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un campement illégal installé sur le domaine public fluvial. Le juge a accédé à la demande du Grand Port Maritime de Bordeaux, estimant que l'occupation sans titre créait une urgence justifiée par des risques pour la salubrité et la sécurité publiques. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la mesure étant jugée utile et ne rencontrant aucune contestation sérieuse.

7 avril 2026