Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00935

24 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00335

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

24 mars 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00219

24 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00610

24 mars 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505255

Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. Le préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire, s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600123

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association CCDH-France comme manifestement irrecevable. L'association demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la communication de documents par un centre hospitalier. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, la preuve que sa demande préalable avait bien été reçue par l'administration, condition essentielle pour pouvoir contester un refus implicite. Le rejet est fondé sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600731

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la saisine, qui se limite à transmettre la décision litigieuse de la caisse d'allocations familiales, ne contient aucun exposé des conclusions, en violation des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.

24 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602053

Sujet principal : Contestation de l'absence de bulletin ou feuille blanche lors d'élections municipales avec une seule liste candidate. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car le moyen n'est pas assorti des précisions nécessaires et le grief est infondé. Textes appliqués : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement infondées) et article L. 65 du code électoral (prévoyant qu'une enveloppe vide vaut bulletin blanc, sans obligation de fournir un matériel spécifique).

24 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602198

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête d'une candidate aux élections municipales qui demandait des informations sur le traitement d'une réclamation et sur la régularité de l'enregistrement d'une liste concurrente. Le juge estime que ces demandes sont irrecevables, car seul un recours en annulation des opérations électorales est ouvert, et non une procédure d'information ou de vérification. La décision s'appuie sur les articles L. 248 du code électoral et R. 222-1 du code de justice administrative, considérant également que les griefs soulevés, même établis, n'auraient pas affecté le résultat du scrutin.

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605053

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la séparation prolongée entre la mère réfugiée et sa fille, bien que regrettable, ne constituait pas une situation d'urgence particulière justifiant une mesure de suspension avant l'issue du recours administratif préalable devant la CRRV. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETSOKO

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605161

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de long séjour au titre de l'asile. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, les requérants n'apportant aucun élément nouveau par rapport à une précédente ordonnance ayant déjà écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605191

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison de l'absence d'éléments probants sur la gravité de la situation familiale invoquée. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

24 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601620

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation ou l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602704

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant des travaux pour péril imminent sur un logement. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les obligations imposées au propriétaire (interdiction de percevoir les loyers, réalisation de travaux) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BELKEBIR

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602904

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux ordonnant le placement puis l'euthanasie d'un chien. Le juge a estimé que le maire de Sangatte, en présence de plusieurs morsures, avait légalement caractérisé un danger grave et immédiat justifiant la mesure de placement d'urgence sur le fondement de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime. La décision considère que la procédure suivie, incluant une évaluation comportementale par un vétérinaire habilité, était régulière et que la mesure d'euthanasie n'était pas manifestement illégale au regard du comportement agressif et réitéré de l'animal.

Avocat : CABINET GAILHAGUET LYSLOU

24 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601984

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, bien que vivant en France depuis plusieurs années et père d'un enfant français, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions d'octroi d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. La demande est donc jugée mal fondée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEREZ

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514320

Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, au plus tard le 1er mai 2026. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement après l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514322

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction de relogement avant le 1er mai 2026 est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, et l'État est condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514458

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui faire une offre adaptée était expiré.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515039

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er mai 2026, assortissant cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard. La juridiction a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté à la requérante, pourtant reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, et ce malgré l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 mars 2026