Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607942

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de deux avis de sommes à payer émis par la commune de Marseille, d’un montant total de 37 940 euros, correspondant à des frais de relogement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant aucun élément justifiant que ces décisions porteraient une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAGNA

1 juin 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608252

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B..., médecin-chef au SDIS des Alpes de Haute-Provence, contestant le refus partiel de prolongation de son activité au-delà de la limite d’âge. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACT AVOCATS ASSOCIES

1 juin 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608259

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 22 avril 2026 affectant Mme B... à un poste d'agent d'accueil et d'entretien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, malgré ses allégations de déclassement professionnel et de difficultés financières et médicales. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable car non accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : TAGUELMINT

1 juin 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608703

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de réintégration anticipée de Mme B... par la commune de Cabriès. La requête est irrecevable car elle n’est pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En application de l’article L. 522-3, le juge des référés peut rejeter sans instruction les demandes manifestement irrecevables.

1 juin 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609080

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige portant sur le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour étudiant opposé à Mme B... par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate qu’à la date de la décision implicite, la requérante résidait à Cachan (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BORIE BELCOUR

1 juin 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609252

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré qu’il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite, ce qui rendait la demande manifestement mal fondée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609259

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 20 juillet 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

1 juin 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609305

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... D... concernant sa demande de titre de séjour. La requête, présentée par M. A... qui n'est pas avocat, n'était ni signée par la requérante ni accompagnée d'un exposé des conclusions, en violation des articles R. 411-1, R. 431-4 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

1 juin 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2602500

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le prélèvement de la taxe de séjour touristique sur son logement principal depuis 2014. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’une situation d’urgence justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par ce texte. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026
TA34OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2604388

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 avril 2026 portant rehaussement du niveau d’escorte de M. B... de 2 à 3. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments avancés par le requérant (aggravation des conditions de détention et atteinte aux droits) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KORAITEM

1 juin 2026
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2604418

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Hérault de lui proposer une solution d'hébergement d'urgence. Le juge des référés a estimé que le requérant ne justifiait pas de diligences suffisantes pour solliciter un hébergement via le 115 et que sa seule perception du revenu de solidarité active ne caractérisait pas une vulnérabilité justifiant une priorité. En conséquence, il a considéré que la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

1 juin 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306919

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le conseil national des activités privées de sécurité. Par un mémoire enregistré le 19 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le magistrat désigné, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.

1 juin 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501449

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 1er juin 2026, a donné acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement, intervenu après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, a été jugé pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir. Les conclusions de M. B. tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LE CRANE

1 juin 2026
TA35OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503679

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement d'instance de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Brest à lui verser 36 513,74 euros en réparation d'un préjudice lié à un accident de service. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : POTIN

1 juin 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503940

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis lors de sa prise en charge au CHU de Rennes, et par la CPAM d’Ille-et-Vilaine pour le remboursement de débours. Par la suite, tant M. A... que la CPAM se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 1er juin 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements purs et simples. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL ARES

1 juin 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504684

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d’instance de M. C..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

1 juin 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604363

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative à l'ajournement de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EZZAITAB

1 juin 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609536

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour par le préfet de la Sarthe. Le juge des référés constate qu'aucune décision administrative n'est née, le délai de naissance d'une décision implicite de rejet n'étant pas expiré. La requête est donc manifestement irrecevable, faute d'objet, et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

1 juin 2026
TA44OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2610063

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant la clôture de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que la demande, introduite près de sept mois après la décision attaquée, ne présentait pas de caractère d’urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. Il a également jugé que les conclusions tendant à l’annulation de la décision et à la délivrance d’un titre de séjour ou d’un certificat de nationalité étaient manifestement irrecevables, excédant sa compétence en référé. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2610596

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête en référé suspension visant à contester un refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Dakar, confirmé par la commission de recours. La requérante, Mme A..., a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa demande. Par ordonnance du 1er juin 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance. Aucune mesure d’injonction ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

1 juin 2026