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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603607

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction et d'astreinte visant à faire exécuter deux jugements antérieurs. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car elle relève du dispositif spécifique de l'article L. 911-4 du même code, prévu pour contraindre l'exécution des décisions de justice. Par conséquent, la juridiction ne procède pas à l'examen des conditions d'urgence.

Avocat : GABES

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604394

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour après l'expiration du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du CESEDA, s'étant ainsi placée elle-même dans la situation qu'elle invoquait. Par conséquent, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée.

Avocat : TOUERE ELENGA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604868

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'une décision du Centre national de gestion (CNG) refusant une autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie à un ressortissant étranger. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité du rejet, lequel était fondé sur l'insuffisance du parcours de consolidation des compétences au regard des articles L. 4111-2 et D. 4111-8 du code de la santé publique.

Avocat : LEBRUN

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605221

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par les parents d'un élève victime de harcèlement scolaire pour enjoindre au recteur d'affecter leur enfant dans un établissement sécurisé et accorder une provision. Le juge constate que l'élève a été affecté dans un nouveau collège par une décision du 11 mars 2026, rendant la demande d'injonction sans objet. La demande de provision est rejetée, le juge estimant que l'urgence n'est plus caractérisée et que la carence alléguée n'est pas établie, en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503958

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal constate que le recours, enregistré le 3 juin 2025, est manifestement irrecevable car tardif, la notification de l'arrêté attaqué datant du 27 mars 2025, ce qui excède le délai de recours de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est prise par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALL

12 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601258

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une délibération municipale autorisant des dépenses d'investissement avant l'adoption du budget. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la mesure, notamment en ce qui concerne le risque d'irréversibilité financière. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'article L. 1612-1 du code général des collectivités territoriales.

12 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601885

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation d'un compte-rendu d'entretien professionnel. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car la procédure de référé (article L. 521-1 du code de justice administrative) ne permet pas d'annuler une décision, mais seulement d'en suspendre les effets. De plus, la requérante, étant en disponibilité, ne démontre pas le caractère d'urgence requis pour une suspension.

12 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405610

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (M. B... et la SAS Viclo). Ce désistement est prononcé car les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur recours après la mise en demeure du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal rejette la demande de la commune de Lunel Viel de condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

12 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504205

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, car celui-ci a été retiré par la commune après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins la commune à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PION RICCIO

12 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601925

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Hérault de mettre à disposition de la requérante et de sa fille mineure un hébergement d'urgence dans un délai de 24 heures. Le juge a considéré que l'absence de prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, et constituait une violation d'une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été accordée.

Avocat : KOUAHOU

12 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506691

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet. La juridiction a retenu l'irrecevabilité manifeste de la requête car la requérante n'a pas régularisé, dans le délai imparti, la transmission de ses pièces jointes conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.

12 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506920

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette le recours de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet, mais son recours contentieux était tardif et la décision attaquée, fondée sur l'incomplétude du dossier (article 40 du décret du 30 décembre 1993), ne constitue pas une décision faisant grief. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir.

12 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508826

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas régularisé sa procédure malgré une invitation du tribunal à présenter ses pièces conformément aux prescriptions de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes irrecevables non régularisées dans le délai imparti.

12 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600390

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande d'accès à des documents administratifs. La juridiction retient que le recours est irrecevable car la requérante n'a pas préalablement, et à peine d'irrecevabilité, saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) de son refus, comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600399

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'annulation de son inscription au baccalauréat professionnel. La requête est jugée manifestement irrecevable car l'auteur, bien qu'invité à le faire, n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti en indiquant ses moyens et en transmettant sa requête par la voie réglementaire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 414-2 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600464

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Les requérants n'ont pas justifié, après mise en demeure, de leur qualité pour agir (article R. 600-4 du code de l'urbanisme) ni de la notification régulière de leur recours (article R. 600-1 du même code). Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403079

Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société civile immobilière (SCI) Sol, qui met ainsi fin à la procédure. Cette ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'abandon de la demande d'annulation du refus implicite de permis de construire et des autres conclusions. La décision est notifiée à la SCI Sol et à la commune de Bourgoin-Jallieu.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503573

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de carte de séjour et l'injonction de délivrance. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais de procès, estimant qu'il n'y a pas lieu de l'appliquer en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504846

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un récépissé. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505022

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance). Solution retenue : Acte est donné du désistement pur et simple de la requérante concernant l'annulation et l'injonction ; sa demande de condamnation de l'État aux dépens est rejetée. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 mars 2026