Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500598
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours visant l'annulation du retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Cette solution est adoptée car l'agence a, avant le jugement, retiré sa décision contestée et accordé la prime au requérant, satisfaisant ainsi l'objet de la requête. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen gracieux par l'ANAH ne justifie pas une telle condamnation.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500599
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car l'ANAH a retiré la décision attaquée en accordant la prime au requérant avant l'introduction de l'instance, satisfaisant ainsi sa demande. Le tribunal rejette également la demande d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen par l'ANAH était gracieux.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500600
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision de retrait de prime de transition énergétique de l'ANAH. Le juge estime le litige dépourvu d'objet dès l'origine, car la prime contestée a finalement été versée dans le cadre d'une autre demande, rendant la requête manifestement irrecevable. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ce rejet et, considérant la requête abusive, inflige une amende de 1 000 € à la société requérante sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503715
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour et d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Ce désistement est intervenu à la suite de l'absence de réponse du requérant à l'invitation du président de la formation de jugement à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire.
Avocat : JEANNOT
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600863
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, constate l'absence d'objet à statuer sur une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. La juridiction relève que l'administration, ayant reconnu son erreur, a déjà réouvert l'instruction de la demande du requérant, ce qui prive sa requête de son fondement. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence de lieu à statuer et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance.
Avocat : ISSA
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600887
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300411
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de prime « MaPrimeRénov’ ». Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours et ne l'ayant pas fait dans les délais, est réputé s'être désisté. La juridiction donne donc acte de ce désistement d'office, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309015
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui contestait l'arrêté municipal s'opposant à son projet de construction. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande par voie électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, et la procédure est close.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400734
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait initialement sur le rejet par la commission de médiation du Nord de sa demande de reconnaissance en tant que prioritaire et urgent pour un logement social. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement.
Avocat : DEWAELE
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407183
Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours. La requête contestait le retrait d'une prime « MaPrimeRénov », mais le versement ultérieur de la prime par l'ANAH a rendu les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l'ANAH à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DOUCHAIN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407496
Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête relative au refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que le préfet eut convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de l'avocate à la part contributive de l'État.
Avocat : DORE
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409463
Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention d'une carte de résident, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure.
Avocat : TRAN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409940
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'un recours contre une décision d'une commission de médiation départementale concernant une demande de logement social prioritaire. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à poursuivre l'instance, n'avait pas répondu dans le délai imparti.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500083
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office du requérant dans un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. La juridiction donne acte de ce désistement, car le préfet a délivré un récépissé au requérant et ce dernier, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office et à la notification électronique.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504203
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du retrait de sa prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige. Elle condamne néanmoins l'ANAH à verser au requérant 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Avocat : HAYOUN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506960
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un projet de construction. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Avocat : HERBET
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509285
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme C... visant à contester une remise partielle de dette d'APL. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour étayer son recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet pour défaut manifeste de motivation.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509516
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant le rejet de son recours pour un droit au logement opposable. La juridiction constate que la requérante, après avoir été mise en demeure de motiver sa demande, n'a pas régularisé sa requête en présentant une argumentation suffisante. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet pour défaut manifeste de motivation.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509965
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... visant à faire ordonner l'exécution de son droit au logement. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence, pièce exigée par les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, faute de régularisation de la requête.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510173
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas régularisé sa demande en produisant la décision attaquée ou une justification de son recours, malgré une mise en demeure de la juridiction. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.