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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405493

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration avait requalifié en traitement et salaire. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le requérant n'établissait pas que ce complément de prix, versé dans le cadre d'une garantie d'actif et de passif, ne constituait pas une rémunération de son activité de dirigeant. La solution retenue s'appuie sur les articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405496

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires le complément de prix perçu par le requérant lors de la cession de ses titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en contrepartie d'une garantie d'actif et de passif souscrite auprès de l'acquéreur, ne constituait pas une rémunération de l'activité salariée de M. B... et ne pouvait être imposé dans la catégorie des traitements et salaires sur le fondement des articles 79 et 82 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions et pénalités contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406835

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont elle avait bénéficié en 2015 pour des investissements outre-mer. La décision se fonde sur l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont le bénéfice était subordonné à un agrément ministériel, retiré en 2023. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que le retrait de l'agrément justifiait légalement la reprise fiscale, sans que la contribuable puisse utilement invoquer l'absence de retrait préalable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions supplémentaires.

Avocat : SELARL ALTITUDE

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304567

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SASU B... Automobiles et de M. B... contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et sur le revenu. Les requérants invoquaient un défaut de débat oral et contradictoire et le caractère exagéré des bases d'imposition, estimant qu'elles devaient être limitées à la marge brute. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires notifiées par l'administration fiscale sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SPBS AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant les rappels de taxe sur la valeur ajoutée et les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2012 à 2015. La requérante soutenait que l'administration avait méconnu l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales en ne lui communiquant pas l'intégralité des pièces demandées, et que la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires était irréaliste. Le tribunal a jugé que la communication partielle des pièces était suffisante et que la méthode de reconstitution, fondée sur des données objectives, n'était pas excessivement exagérée. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions établies sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202049

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A... contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aide du fonds de solidarité COVID-19 pour novembre 2020, ainsi que les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, considérant que les recours n’avaient pas été introduits dans les délais légaux prévus par le livre des procédures fiscales. Il n’a donc pas examiné le bien-fondé des moyens soulevés par la requérante, relatifs à la motivation de la décision ou à l’éligibilité de son activité.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500544

Demande d’expertise en référé rejetée par le Tribunal Administratif de Toulouse. Les requérants sollicitaient la désignation d’un expert pour décrire des parcelles et déterminer le rôle de la commune de Centrès dans une prétendue spoliation, dans la perspective d’un futur litige. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car elle portait sur l’inexécution de décisions de justice judiciaires, dont le contentieux relève de l’ordre judiciaire et non administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute de démontrer l’utilité de l’expertise pour un litige administratif.

Avocat : VIMINI

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501918

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande d’expertise médicale présentée par une agente de La Poste, Mme A..., qui conteste le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive et son admission à la retraite d’office pour invalidité non imputable au service. La requérante sollicitait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise pour déterminer l'imputabilité de son état de santé et évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la mesure d'expertise ne présentait pas le caractère d'utilité requis, dès lors que Mme A... dispose déjà de plusieurs expertises médicales et que le juge du fond, déjà saisi de deux recours en annulation, pourra ordonner une expertise s'il l'estime nécessaire dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502394

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par M. A..., gardien de la paix. Le requérant sollicitait cette mesure pour évaluer son aptitude professionnelle, en vue d'un éventuel contentieux contre l'administration. Le juge estime que la mesure est dépourvue d'utilité, car aucune décision administrative individuelle défavorable (comme un licenciement pour inaptitude) n'a encore été prise à son encontre, rendant la perspective contentieuse hypothétique.

Avocat : GEORGE

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502681

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande d'expertise médicale et d'une provision de 20 000 euros, suite à une intervention de pose de prothèse en 2015 au CHU de Toulouse. Le juge des référés a rejeté la demande d'expertise, estimant qu'elle était dépourvue d'utilité car la requête indemnitaire au fond serait manifestement prescrite. En effet, la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable, notifiée le 22 mai 2017, mentionnait correctement les voies et délais de recours, et Mme C... n'a pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois ni la commission régionale de conciliation et d'indemnisation pour le suspendre. La solution retenue est fondée sur les articles R. 532-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MASCARAS LAURENT

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., propriétaire d'un immeuble à Saint-Lys, d'une demande d'expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine des désordres (infiltrations) qu'il attribue à des travaux publics réalisés en 2007 par la communauté d'agglomération. La collectivité s'est opposée à la demande en soulevant la prescription de la créance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les faits étaient déjà suffisamment documentés par plusieurs expertises amiables et contradictoires réalisées entre 2010 et 2021, qui identifiaient l'origine des désordres et chiffraient les travaux de reprise. En conséquence, la mesure d'expertise sollicitée a été jugée dépourvue d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506329

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de la SAS Evauto, qui sollicitait une expertise économique pour évaluer le préjudice subi en raison des travaux de la ligne C du métro. Le juge des référés estime que la mesure d’expertise n’est pas utile, car les travaux n’affectent ni la circulation ni les accès au commerce de la requérante. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige potentiel.

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507467

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SASU Tabascos afin d'évaluer le préjudice commercial subi du fait des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La juridiction a considéré cette mesure utile au bon fonctionnement de la justice, l'absence de mémoire en défense de Tisséo valant acquiescement aux faits. L'expert devra déterminer si la baisse de chiffre d'affaires est imputable aux travaux et chiffrer le préjudice sur la période allant du 1er janvier 2026 jusqu'à la fin des travaux impactant l'exploitation. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508091

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS Héma France. Cette société, qui exploite un commerce à proximité du chantier de la ligne C du métro, souhaite évaluer le préjudice économique résultant des travaux menés par Tisséo Ingénierie. La solution retenue fait droit à la requête, l’expertise étant jugée utile pour le bon fonctionnement de la justice, et ce sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra notamment analyser l’évolution du chiffre d’affaires et chiffrer la perte de marge sur coût variable, avec des rapports périodiques jusqu’à la fin des travaux.

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508119

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS Joy4, qui exploite un commerce impacté par les travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer le préjudice commercial subi depuis le 1er juin 2025. Le juge a fait droit à la demande, considérant l’expertise utile pour le bon fonctionnement de la justice, et a désigné un expert avec une mission détaillée d’évaluation du préjudice. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise.

27 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304286

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme D... et de sa fille, Mme F..., visant à obtenir réparation des préjudices résultant de l’administration d’Ilomédine au CHU de Bordeaux en mars 2019, à l’origine d’un accident vasculaire cérébral. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires, estimant que la prescription et l’administration du médicament n’étaient pas constitutives de fautes, et que les conditions d’une indemnisation par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale n’étaient pas remplies. Il a également écarté le manquement à l’obligation d’information et le préjudice moral allégué par Mme F..., tout en mettant hors de cause le Dr E.... Les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B..., qui sollicitait l'indemnisation des dommages subis par son véhicule le 27 octobre 2022, après qu'une borne escamotable automatique soit remontée sur le quai des Queyries à Bordeaux. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre Bordeaux Métropole, jugeant que la commune de Bordeaux était le maître d'ouvrage de la borne. Concernant la responsabilité de la commune, le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas établi, et que M. B. avait commis une faute en ne tenant pas compte du feu de signalement rouge clignotant de la borne, ce qui exonérait totalement la commune de sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées, ainsi que ses demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETARD

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302644

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la famille B... pour obtenir réparation des préjudices subis par M. I... B... à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux le 17 juillet 2017. Dans la première instance (n°2302644), les requérants demandaient la condamnation de l'ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale (articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique), mais l'ONIAM a été mis hors de cause car le déficit fonctionnel permanent de M. B..., inférieur à 25%, ne remplissait pas les conditions de gravité requises. Dans la seconde instance (n°2500413), les requérants se sont retournés contre le CHU de Bordeaux, sans que la décision finale sur le fond ne soit précisée dans l'extrait fourni. Le tribunal a donc examiné la responsabilité de l'établissement de santé pour l'infection nosocomiale, sans retenir celle de l'ONIAM.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Beazley Furlonge Limited, qui contestait un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour un montant de 14 586,39 euros. Le tribunal a jugé que la société, en tant qu'assureur du centre hospitalier d'Arcachon, était tenue de rembourser à l'ONIAM les indemnités versées à un patient victime d'une infection nosocomiale, sur le fondement des articles L. 1142-1 et L. 1142-15 du code de la santé publique. La solution retenue confirme la validité du titre exécutoire et la responsabilité de l'assureur, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400045

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par des riverains demandant le déplacement d’une tyrolienne municipale et l’indemnisation de leurs préjudices (nuisances sonores, perte d’intimité). La requête a été rejetée. Le tribunal a jugé que la décision de refus de la commune du 19 décembre 2023 avait pour seul objet de lier le contentieux, rendant inopérants les moyens tirés de son illégalité. Il a également estimé que les requérants ne justifiaient pas de troubles anormaux excédant ceux que doivent supporter les riverains d’un ouvrage public, et qu’aucune faute n’était imputable au maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre