Jurisprudence administrative
384 134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 134
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602045
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette une requête contestant l'imputabilité d'une infraction au code de la route ayant entraîné un retrait de points. Le juge administratif estime que cette contestation, qui porte sur la réalité de l'infraction, relève manifestement de la compétence du juge judiciaire (tribunal de police) en matière pénale. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1, 2°, du code de justice administrative, pour incompétence de l'ordre juridictionnel saisi.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602079
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé d'un demandeur souhaitant contraindre le préfet à statuer sur le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que l'absence de circonstance particulière démontrant une situation d'urgence ne justifiait pas le recours à la procédure de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du même code, d'autant que le requérant disposait d'un récépissé prolongeant les effets de son titre de séjour.
Avocat : SELARL BENGONO
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410839
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Cette solution est retenue car le visa initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions subsidiaires des requérants.
Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317600
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement réciproque des parties. Le requérant s'est désisté de sa demande d'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses pathologies, après que Nantes Métropole ait renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements, mettant ainsi un terme à l'instance.
Avocat : BARDOUL
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522390
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté, conformément aux dispositions de cet article et de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523064
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet d'une demande de reconnaissance de priorité pour un logement. La juridiction constate que la requête, déposée sans la décision attaquée, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605077
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. La requérante, agissant en qualité de compagne du demandeur de visa, est jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605486
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant était incarcéré à Nice, ce qui rendait le tribunal administratif de Nice territorialement compétent en application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nice sans examiner le fond de l'affaire.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506117
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus d'ouverture de ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à une prestation servie au titre du régime d'assurance chômage, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux de ces allocations aux tribunaux judiciaires.
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600591
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant, domicilié à Metz, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : HALIL
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600918
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en annulation d'un permis d'aménager modificatif. Il constate que le litige, relatif à une décision concernant un immeuble, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509106
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait la décision du préfet du Nord fixant son pays de destination, n'a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti après une demande de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509478
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite à une mise en demeure restée sans réponse, la requérante est réputée s'être désistée de son recours contre une amende pour fraude au RSA. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602670
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... C... de sa requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise le magistrat désigné à constater un tel désistement.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602881
**Sujet principal** : Contestation d'irrégularités présumées lors de la campagne du premier tour des élections municipales de Dourges (utilisation des réseaux sociaux par le maire, détournement de moyens publics à des fins de propagande et pratique de dons). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car elle est privée d'objet. Le premier tour n'ayant pas permis d'élire de candidat et le requérant ne demandant l'annulation d'aucune élection, le juge ne peut statuer sur la régularité des seules opérations pré-électorales. **Textes appliqués** : Article L. 248 du code électoral (conditions de la contestation d'une élection) et articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables ou infondées).
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602907
Sujet principal : Demande de suspension d'un avis de sommes à payer émis par le département du Nord pour un indu de RSA. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête comme irrecevable, car elle est sans objet. Textes appliqués : L'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, qui suspend automatiquement la force exécutoire du titre de recettes dès l'introduction d'un recours contestant la créance, rendant la demande de suspension inutile. La procédure de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401446
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la société du Passage dans son recours contre un arrêté préfectoral de fermeture administrative. Ce désistement fait suite à un protocole transactionnel conclu entre les parties, qui règle définitivement le litige. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance.
Avocat : SCP VEDESI
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509402
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement d'instance formé par le requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant de confirmer la conformité de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512375
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la préfète ayant accordé la carte postérieurement à l'introduction de la requête. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la procédure.
Avocat : NAILI
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515829
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération métropolitaine de 2019 modifiant le PLU-H. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré lors de son enregistrement en décembre 2025. La décision s'appuie également sur les règles de publicité des actes des collectivités territoriales.
Avocat : CHARDONNET