Jurisprudence administrative
384 134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 134
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515830
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de la société Elisée 10 visant à annuler un permis de construire. Le recours est déclaré irrecevable car la requérante n'a pas notifié son recours aux communes et au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une mise en demeure de régulariser. La société requérante est condamnée à verser 500 euros à la commune de Décines-Charpieu au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL SAINT CYR AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515892
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de plusieurs permis de construire et d'une décision implicite de rejet. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Elle condamne la requérante à verser 500 euros à la commune et 500 euros au bénéficiaire des permis au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : GARCIA ALGOUD
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516028
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la demande de M. A... qui sollicitait une simple explication sur un écart de montant dans un titre de perception. La juridiction estime que ce courrier, dépourvu de conclusions et de moyens juridiques, ne constitue pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle le déclare donc manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516368
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit contre la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601771
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, la préfète ayant délivré une carte de séjour à l'intéressé après l'introduction du recours. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BEKEL ABDELHALIM
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327979
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de promotion au grade de brigadier-chef de police. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond du litige.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532402
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à un titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige administratif. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : LEGRAND
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533917
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête d'un ressortissant bangladeshi visant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour. Cette décision est prise au motif que l'étranger a obtenu une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours, ce qui a privé sa demande d'objet. Le tribunal rejette également sa demande de condamnation de l'État à lui verser une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ANDRIVET
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537835
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de séjour temporaire au requérant, ce qui a privé sa demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAIK
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537164
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait la décision d'une commission amiable de la CNAV concernant la date d'effet de sa pension de réversion. Le tribunal estime que ce litige relève de l'application de la législation de sécurité sociale, laquelle relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête est donc rejetée comme étant manifestement portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600608
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas joint à son recours la décision de l'établissement public des fonds de prévoyances (EPFP) rejetant sa demande d'allocation, ni justifié son impossibilité à le faire, malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des requêtes.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605070
Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande d'injonction est manifestement irrecevable, car le juge administratif saisi au fond ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (articles L. 911-1 et suivants). La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : DEMIR
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605893
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour, a statué par ordonnance. Il a déclaré incompétent pour connaître du litige, au motif que le requérant résidait à Brest (Finistère) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Rennes.
Avocat : MARAL
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606852
Sujet principal : Demande de référé-liberté pour obtenir un rendez-vous en matière de police des étrangers. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige, concernant un résident du Val-de-Marne, relève de la compétence du tribunal administratif de Melun.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607033
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de retrait d'attestation d'asile et d'obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Toulouse.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607248
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Il a déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Melun.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607365
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Avocat : NICOLET
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608448
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant l'injonction de procéder à l'examen de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Montreuil, car la requérante résidait à Montfermeil (Seine-Saint-Denis). La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603019
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le département du Loiret à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif d'Orléans, juridiction territorialement compétente.
Avocat : BRAUN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603126
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Doubs à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, juridiction territorialement compétente.
Avocat : ACTIS AVOCATS