Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602168
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester les résultats du premier tour des élections municipales de Trégastel. Le juge estime que la réclamation est manifestement irrecevable car elle est dépourvue d'objet, aucun candidat n'ayant été proclamé élu à l'issue de ce premier tour. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 773-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes manifestement irrecevables en matière électorale.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602176
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. B... A... visant à contester les élections municipales et communautaires de Corseul du 15 mars 2026. La juridiction estime que la protestation, déposée le 21 mars 2026, est irrecevable car elle est tardive, n'ayant pas été formulée dans le délai légal de cinq jours suivant le scrutin. La décision s'appuie sur les dispositions du code électoral (article R. 119) et du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 773-1) relatives aux délais stricts de réclamation en matière électorale.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601676
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par un usager contre une contrainte émise pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement. La juridiction estime la requête irrecevable car elle a été enregistrée au-delà du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale pour contester une telle contrainte. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306545
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui contestait une décision de remise partielle d'un indu d'aide au logement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à agir après le paiement intégral de la dette, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602841
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a déclaré son incompétence territoriale, relevant que le litige, relatif à une décision du préfet de Saône-et-Loire concernant une personne résidant dans ce département, relevait de la compétence du Tribunal administratif de Dijon. Cette décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative définissant la compétence matérielle et territoriale.
Avocat : ADIB
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602865
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la caisse d'allocations familiales de la Moselle. Le tribunal se déclare incompétent, considérant que ce litige relève manifestement de la compétence des tribunaux judiciaires en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528247
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en plein contentieux, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation, assortissant cette injonction d'une astreinte. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que l'absence d'offre de logement adaptée justifiait une intervention judiciaire. La demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529870
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de proposer un hébergement adapté à M. B..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté qu'aucune offre effective n'avait été faite dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : KWEMO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531462
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'injonction d'hébergement d'urgence présentée par les requérants. La juridiction estime que la condition de délai de six semaines prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation n'est pas remplie, la requête ayant été enregistrée avant l'expiration de ce délai à compter de la décision de la commission de médiation. Le tribunal rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.
Avocat : VERDIER
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536693
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le motif principal est l'absence de signature de la requête, ce qui constitue une méconnaissance des prescriptions de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à régulariser cette irrégularité, ne l'a pas fait, justifiant ainsi le rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602774
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction présentée par un demandeur d'asile contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la requête ne démontre pas l'urgence requise par les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 551-15.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602768
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son litige relatif au calcul de l'allocation d'aide au retour à l'emploi et aux injonctions demandées contre France Travail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514042
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'imposition. En effet, l'administration avait déjà accordé le dégrèvement sollicité après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.
Avocat : DEWOLF
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528328
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528350
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531009
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : TOMAS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531132
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531134
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de proposer un hébergement d'urgence à la requérante. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, elle n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531166
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné cette injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531167
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée aux besoins et à la situation de handicap du requérant, justifiant une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.