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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602438

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de la SARL Eolienne comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours gracieux et d'une demande unilatérale de médiation formés contre l'opposition du maire à une déclaration préalable de travaux. La juridiction rappelle que le juge administratif ne peut statuer sur un recours gracieux ni ordonner une médiation en l'absence de requête conjointe, en application des articles R. 421-1 et L. 213-5 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600816

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un expert visant à étendre une mesure d'expertise. Le juge a ordonné l'extension de l'expertise à plusieurs sociétés ayant participé à la réhabilitation d'un immeuble universitaire, considérant cette extension utile à la bonne exécution de la mission. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUGON

30 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601268

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

30 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602421

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction à la préfecture de l'Hérault de régulariser l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il a donc déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions du requérant.

30 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507769

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SASU Boulangerie Sirugue qui contestait sa cotisation foncière des entreprises pour 2023. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la société n'avait pas présenté de réclamation administrative préalable dans les délais légaux, soit avant le 31 décembre 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles R. 196-2 et R. 197-3) et du code de justice administrative (article R. 222-1).

30 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602075

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de trois avis de mise en recouvrement d'impôt sur le revenu. Le juge a constaté l'absence d'éléments justifiant le caractère d'urgence de la mesure sollicitée, condition essentielle prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des impositions, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

30 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601829

Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur un référé-liberté concernant un refus implicite de regroupement familial. Le préfet ayant accordé l'autorisation postérieurement au recours, le requérant se désiste de ses demandes de suspension et d'injonction. Le juge donne acte de ce désistement et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.

Avocat : BEGUIN

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501902

Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A..., qui renonçait à contester la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre sa note d'examen et son ajournement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

30 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'EURL Business Auto visant à obtenir la décharge partielle de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2019. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'exercice clos le 31 mars 2016, car la société n'avait pas sollicité la décharge de ces rehaussements dans sa réclamation préalable, méconnaissant ainsi les articles R. 190-1 et R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales. Pour le surplus, les moyens de la société ont été écartés comme non fondés.

Avocat : EL JEMNI

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602300

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Il a estimé que la procédure d'urgence prévue par les articles L. 614-2 et L. 614-3 du CESEDA n'était plus applicable, car l'étranger requérant n'était plus détenu. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer en formation de juge unique et a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, conformément aux articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602360

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte de validité du permis de conduire du requérant suite au retrait total de ses points. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, notamment au regard de l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente et de la gravité de son historique d'infractions routières, qui fait prévaloir l'intérêt public de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

30 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un contribuable contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016, relatives à des revenus réputés distribués de manière occulte par sa société. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait établi la réalité de ces revenus occultes (encaissements personnels de factures de la société et dépenses de la société à son bénéfice) et leur qualification en application des articles 109 et suivants du code général des impôts. La demande a été déclarée partiellement irrecevable pour 2017 et partiellement pour 2015 suite à des dégrèvements antérieurs.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les frais de repas non justifiés et les sommes portées au crédit de son compte courant d'associé constituaient bien des rémunérations ou avantages occultes imposables, au sens des articles 111 et suivants du code général des impôts. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de remise de la charte du contribuable vérifié n'était pas fondé, cette obligation ne s'appliquant pas à son cas de contrôle sur pièces.

Avocat : EL JEMNI

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305160

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours du préfet de la Savoie visant à annuler une délibération du conseil municipal de Montsapey. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui privilégiait la présence de bovins pour un projet de tourisme doux, constituait une simple prise de position politique et non un acte de police. Par conséquent, elle relevait de la compétence du conseil municipal au titre de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales et n'avait pas, en elle-même, de portée juridique restrictive.

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours de la société Transports Rhône Alpes Services, qui contestait le refus d'autorisation de dépasser la durée hebdomadaire maximale absolue de travail. La juridiction a estimé que l'absence de rapport distinct de l'inspecteur du travail ne constituait pas un vice de procédure, et qu'aucun défaut d'impartialité n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 3121-21 et R. 3121-10 du code du travail, qui encadrent les dérogations pour circonstances exceptionnelles.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307308

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision explicite initiale, car elle a été remplacée par une décision implicite de rejet suite à un recours administratif préalable obligatoire. Il a rejeté le recours dirigé contre cette décision implicite, considérant notamment que le moyen tiré de son absence de motivation était inopérant, la requérante n'ayant pas préalablement demandé communication des motifs. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511149

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation de l'OQTF pour défaut de production de l'acte attaqué, et a estimé que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires (délai de départ volontaire et indemnité) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DIEYE

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511961

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA) et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'avis médical de l'OFII, sur lequel le préfet s'est fondé, avait été régulièrement émis et que le signataire de l'arrêté était compétent. Elle a ainsi estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées étaient légaux.

Avocat : GAY

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas justifié de l'ancienneté de son séjour ou de l'existence de liens familiaux en France.

Avocat : SEGHIER

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511983

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, signé par délégation, est régulier et que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant, compte tenu de la faible ancienneté du séjour de la requérante en France. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJINDEREDJIAN

30 mars 2026• 7ème Chambre