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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 100

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une demande d'indemnisation de propriétaires riverains suite à l'abattage d'arbres sur leur terrain par les services de l'État (DIRNO) lors de travaux de sécurisation de la RN 12. Le tribunal a retenu la compétence de l'ordre administratif, écartant la voie de fait, et a condamné l'État à indemniser les requérants. Le montant de l'indemnité a été fixé à 1 500 euros, correspondant à la valeur du bois de chauffage perdu, rejetant les autres chefs de préjudice (remplacement des arbres, frais d'expertise) comme non justifiés ou déjà pris en charge. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les règles de compétence issues de la séparation des autorités.

Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD

30 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400723

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'agent visant à annuler son arrêté de réintégration. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur les avis concordants du conseil médical départemental et du conseil médical supérieur attestant de son aptitude, était régulière et que l'autorité signataire était compétente. Les textes applicables étaient principalement le décret n°85-603 du 10 juin 1985 et le code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIFFARD

30 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401437

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une policière municipale demandant l'annulation d'une prétendue décision verbale de mutation d'office. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le simple souhait exprimé oralement par le maire de changer l'agent de service ne constituait pas une décision faisant grief, mais une mesure d'ordre intérieur. Le tribunal a appliqué les principes du droit de la fonction publique relatifs aux mesures d'ordre intérieur et à l'absence de décision administrative attaquable.

Avocat : SCP DIKAIA AVOCATS

30 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402201

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus préfectoral de délivrer une autorisation de travail à une ressortissante péruvienne pour un emploi d'aide à domicile en CDI. Le tribunal a jugé que l'emploi proposé, situé en Seine-Saint-Denis, n'entrait pas dans le champ des métiers en tension prévus par l'arrêté du 21 mai 2025, et que l'employeur n'avait pas démontré avoir satisfait à l'obligation de publicité préalable de l'offre d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DINGA ATIPO

30 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600926

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Loiret de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre empêchant le requérant de débuter son activité professionnelle, et que la mesure était utile sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant le droit à un récépissé pour une demande complète.

30 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601266

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour et prononcé l'obligation de quitter le territoire, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée, et a rejeté les autres demandes, y compris celle relative à l'effacement du signalement Schengen.

Avocat : ORUM

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601322

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle interdisant l'accès d'un salarié aux centrales nucléaires. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et la procédure, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'interdiction. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le défaut de doute sérieux a conduit au rejet sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : LE BORGNE

30 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601805

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les décisions préfectorales ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant guinéen. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait substitué la base légale de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) sans respecter la procédure, constituant une erreur de droit. Il a également ordonné au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MABOUANA

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601835

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'injonction de verser un demi-traitement et une indemnisation. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative préexistante de cessation de rémunération, ce qui ne respecte pas la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés n'ayant pas non plus compétence pour allouer une indemnité.

30 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601883

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision orale du CHRU de Tours refusant le transfert de paillettes de sperme vers un autre établissement. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une atteinte manifestement illégale à sa vie privée, car elle n'établit pas de droit au transfert hors du ressort du CECOS d'origine. Il relève également un défaut d'urgence, la requête ayant été déposée plus d'un mois après la notification du refus. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET XAVIER DISSOUBRAY

30 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505978

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal estime que les moyens invoqués, qualifiant l'infraction d'« imaginaire » et évoquant une « erreur judiciaire », sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels moyens.

30 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506867

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 142-4 du code de la sécurité sociale et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500179

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué par ordonnance sur une requête contestant le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu d'allocations familiales et d'aide au logement. Concernant l'indu d'allocations familiales, le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que ce contentieux relève du juge judiciaire (tribunal judiciaire de Chaumont) en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Pour l'indu d'aide au logement, il a constaté le désistement d'office de la requérante, faute de confirmation de ses conclusions dans le délai imparti par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502850

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le litige portait sur l'annulation d'une contrainte émise par la CAF de l'Aube pour le recouvrement d'indu. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le retrait partiel de la contrainte par la CAF, ne l'avait pas fait dans le délai imparti.

Avocat : DESFARGES

30 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503033

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal concernait le rejet de demandes de remise gracieuse d'indu par la CAF de la Marne. La juridiction constate qu'à la suite d'une mise en demeure restée sans réponse, le requérant est réputé s'être désisté, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, la CAF ayant accordé les remises demandées après l'introduction du recours.

30 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601020

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas suffisamment justifié des conséquences professionnelles graves et immédiates de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge relevant par ailleurs un comportement routier dangereux de l'intéressée.

30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à faire condamner le maire de Ronchin pour refus de constater des infractions d'urbanisme et à obtenir réparation de divers préjudices. La juridiction a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser un procès-verbal, car ce pouvoir relève de l'autorité judiciaire et non de son obligation discrétionnaire de police. Les demandes d'indemnisation ont été rejetées, notamment pour absence de faute de la commune dans la délivrance du permis de construire litigieux. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300735

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par le maire de Lambersart. La juridiction a jugé les requérants recevables en tant que voisins immédiats, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens au fond, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à la régularité du dossier et au respect des prescriptions d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles régissant l'intérêt à agir (article L. 600-1-2) et les conditions de délivrance des permis.

Avocat : BERTINCOURT

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303287

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de perception émis pour le recouvrement d'une amende administrative de 2 000 euros. Cette amende avait été prononcée par le préfet du Pas-de-Calais pour la mise en location d'un logement sans l'autorisation préalable requise dans une zone délimitée par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin. Le tribunal a jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation, était légale et proportionnée, les arguments du requérant sur sa bonne foi et la régularisation ultérieure de la situation ne suffisant pas à l'infirmer.

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400948

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de propriétaires contestant une amende de 5 000 euros pour mise en location sans autorisation préalable dans une zone réglementée. La juridiction estime que le dépôt tardif de la demande d'autorisation, intervenu après la constatation du manquement et l'expiration du délai de régularisation, ne rend pas la sanction illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026• 5ème Chambre