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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600925

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant malien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et procédait d'un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le recours juridictionnel contre la mesure d'éloignement initiale ne faisait pas obstacle à la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : NICOLAE

30 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600948

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un ressortissant malgache visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a estimé que la mesure préfectorale, prise en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légale. Il a jugé qu'une perspective raisonnable d'éloignement existait, notamment au vu des démarches engagées pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités malgaches.

SANCHEZ-RODRIGUEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601147

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête, considérant que le demandeur ne justifie pas du caractère d'urgence requis pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307911

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire contestant son reclassement pour inaptitude. Le tribunal a jugé que les arrêtés ministériels des 1er et 8 août 2023, pris sur la base des avis des comités médicaux, étaient réguliers et que l'administration avait satisfait à son obligation de reclassement. La demande d'indemnisation a également été rejetée, le préjudice allégué n'étant pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308482

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du recteur refusant de rétablir son ancienneté administrative pour bénéficier d'un départ anticipé. Le tribunal a jugé que la demande de validation de ses services auxiliaires à temps incomplet, formulée en 2023, était irrecevable car elle n'avait pas été présentée dans le délai de deux ans suivant sa titularisation en 2003, comme l'exigeait l'article L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite dans sa version alors applicable. Il a également considéré que les modifications législatives postérieures, notamment la loi de 2010, ne lui étaient pas applicables rétroactivement pour valider ces services.

Avocat : COLMANT

30 mars 2026• Juge unique (1)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401759

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'un lieutenant-colonel contestant le rejet par la ministre des armées de sa demande de régularisation de congés administratifs. Le tribunal a jugé la requête recevable sur la forme, mais a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit dans l'interprétation et l'application du décret n° 97-900 du 1er octobre 1997 et de la circulaire relative aux permissions des militaires pour le décompte des congés. La demande subsidiaire visant à éviter une éventuelle poursuite pour remboursement a été déclarée irrecevable.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402269

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et résultait d'un examen individuel de la situation du requérant, notamment au regard de son absence de son lieu d'hébergement. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELSAESSER

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402400

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant l'annulation des décisions de son employeur, la société Orange, refusant de lui octroyer un congé d'invalidité temporaire pour suivre des cures thermales en 2024 et 2025. Le tribunal a jugé que l'employeur, en s'appuyant sur des expertises médicales récentes concluant à la consolidation de l'état de santé, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales du congé n'étaient plus remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 822-21 du code général de la fonction publique concernant le congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : LUISIN

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402465

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'une attachée d'administration de l'État contestant le calcul de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, car elles avaient pour objet de remettre en cause une décision expresse du 2 décembre 2019, devenue définitive, qui fixait le montant de cette indemnité. Le tribunal a appliqué le principe selon lequel une demande indemnitaire fondée sur la seule illégalité d'une décision pécuniaire définitive est irrecevable.

Avocat : NOEL JULIE

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux suite à la cession de ses parts sociales. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'abattement fiscal prévu à l'article 150-0 D ter du code général des impôts pour les départs en retraite, car sa cessation de fonction n'était pas intervenue dans le délai légal de deux ans suivant la cession. Il a également estimé que les dispositions de l'ordonnance n°2020-306 du 25 mars 2020 relatives à la prorogation des délais pendant la crise sanitaire n'étaient pas applicables en l'espèce pour régulariser sa situation.

Avocat : MFLP

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403295

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a déclaré son incompétence pour connaître d'un recours en annulation contre des avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une créance non fiscale. Le juge a relevé d'office que, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, ce contentieux relève exclusivement du juge de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : MAAMOURI

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403796

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile centrafricain, visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour dépôt de la demande d'asile au-delà du délai de 90 jours sans motif légitime, était légal et que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant. Il a également prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BERRY

30 mars 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. C... qui demandait l'exécution forcée d'une précédente ordonnance de relogement et l'augmentation d'une astreinte. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-mesures utiles), n'est pas recevable car l'effet recherché (l'exécution d'une décision de justice) relève spécifiquement de la procédure d'exécution forcée prévue à l'article L. 911-4 du même code. Par conséquent, le requérant est invité à saisir à nouveau le tribunal sur ce fondement approprié.

30 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602093

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et de rétablissement du revenu de solidarité active (RSA) de la requérante. Le juge a estimé que la décision de suspension prise par le président du conseil départemental, fondée sur l'absence de présentation aux rendez-vous avec son référent, était légale. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles et rejette la requête comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600235

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête d'un particulier demandant la suspension d'un avis à tiers détenteur et invoquant une atteinte à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, le requérant s'étant indûment présenté comme le "président de la Polynésie française", ce qui constitue une usurpation de fonction publique. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 du code de justice administrative et 64 et 69 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

30 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601069

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... B... demandant une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé de travail. La juridiction a constaté que l'objet du litige avait disparu, le préfet ayant convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction de sa requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601958

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la commune de Miramas concernant des désordres (infiltrations, défauts de fixation, affaissement de toiture) affectant l'école Jean Moulin suite à des travaux. Le juge a ordonné une expertise contradictoire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour une future action au fond. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 31 914,29 euros, estimant que l'existence et le montant de la créance n'étaient pas établis avec un degré de certitude suffisant au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604011

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à contester l'attribution d'un marché public d'exploitation de déchèteries par la métropole Aix-Marseille-Provence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la société LVD environnement. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (inexistence de la société attributaire, cause d'exclusion, offre anormalement basse) n'établit un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative (conditions du référé contractuel) et sur les articles L. 2141-1, L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique (exclusion des candidats et offre anormalement basse).

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604158

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... E... visant à annuler un arrêté de transfert aux autorités espagnoles et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que les moyens soulevés, fondés sur le règlement Dublin III (UE n°604/2013), n'étaient pas établis. Il a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FONTANA

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604381

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par le préfet. Le juge a ordonné la délivrance d'une carte de séjour provisoire sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également alloué une provision sur frais d'avocat à la charge de l'État, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELOTTI

30 mars 2026