Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510213
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler le retrait de sa carte de résident algérien de dix ans. Le juge a estimé que la décision préfectorale du 7 avril 2025 était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a jugé que les articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant le retrait en cas de menace grave pour l'ordre public, étaient applicables malgré l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : MERIAU
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510174
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant pakistanais. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, qui n'a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Avocat : BOUTCHICH SOFIA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509861
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant égyptien. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, qui n'a pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai légal, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Avocat : FALAH
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507131
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507101
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant, qui justifiait une régularisation. La décision s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation reconnu à l'autorité administrative par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : BOUSQUET
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507099
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2023 qui refusait un titre de séjour pour soins, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la suffisance de sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Avocat : AIT CHIKHALI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506800
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence algérien et ordonnant la reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation, intégrée au refus de titre de séjour, était suffisante au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ont également été écartés.
Avocat : ZIANE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506784
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... E... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également considéré, sur le fond, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : BOUDAYA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506624
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, l'intéressé ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Elle écarte également l'application de l'article 7 ter de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, M. C... n'étant pas résident en France à la date d'entrée en vigueur de cet accord.
Avocat : LANDOULSI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506590
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant marocain. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ne répondant pas aux arguments de l'intéressé concernant son intégration et sa vie familiale, et qu'elle méconnaissait l'examen de sa situation personnelle au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant.
Avocat : BENTAHAR
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506565
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'intégration professionnelle stable du requérant, justifiée par plus de cinq ans d'activité continue, malgré un avis défavorable de la plateforme de la main-d'œuvre étrangère. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "salarié" dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.
Avocat : AMNACHE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505776
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à un ressortissant égyptien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505685
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de carte de résident d'un ressortissant afghan reconnu réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux réfugiés. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.
Avocat : DE SEZE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502794
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'évacuation d'un campement illicite pour trouble à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté du maire est légal, car suffisamment motivé et justifié par des risques concrets pour la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques (amoncellement de déchets dangereux, conditions d'hygiène déplorables, risques d'incendie et d'intoxication). **Textes appliqués** : Articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.
Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501997
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant mauritanien visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET DGR AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417707
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire demandant l'annulation de son arrêté de révocation pour abandon de poste. La juridiction a estimé que la mise en demeure de reprendre ses fonctions était régulière et que l'erreur matérielle sur la date de réception dans l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives au licenciement pour abandon de poste.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415340
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine accordant le concours de la force publique pour expulser la requérante. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas établi l'existence du jugement d'expulsion du tribunal de proximité de Colombes du 22 septembre 2022, sur lequel se fondait sa décision. La solution s'appuie sur les principes généraux régissant le concours de la force publique et l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. La demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Avocat : GENIUS AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407482
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Courbevoie. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme) et à la méconnaissance du règlement local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Avocat : BEY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315892
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'exercice du droit de préemption commercial par la commune de Montigny-lès-Cormeilles sur un fonds de boulangerie-pâtisserie. La juridiction a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu par mémoire complémentaire, et en a donné acte. Elle a en conséquence rejeté les conclusions indemnitaires des requérants et n'a pas fait droit à la demande de la commune de condamnation des requérants aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : OUHDI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311917
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'échanger un permis de conduire marocain contre un permis français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (acte de désistement).