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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604050

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant colombien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, mettant fin à l’instruction de la demande. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604051

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou une décision sur une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois constitue une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, ce qui met fin à la phase d'instruction et prive la requérante du droit d'obtenir un récépissé. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1, R. 432-2, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une fonctionnaire hospitalière visant l'annulation de décisions de l'AP-HP refusant la prise en charge de frais médicaux et de transports. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, suffisamment motivées et ne relevaient pas d'une erreur manifeste d'appréciation, les dépenses n'étant pas établies comme liées à sa maladie professionnelle (Covid-19 reconnu imputable au service). Elle a appliqué les dispositions de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique sur le remboursement des frais.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une fonctionnaire hospitalière contestant le refus de prise en charge de son arrêt de travail au titre d'une maladie professionnelle. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, écartant les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'état de santé stabilisé de la requérante justifiait le refus de prise en charge. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des maladies professionnelles.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316920

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonction) infligée à une secrétaire médico-sociale par le centre d'action sociale de la Ville de Paris. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la sanction était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la communication des pièces de l'enquête, respectait les exigences légales. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et l'obligation de loyauté de l'administration.

Avocat : HERREN

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318524

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'une agent hospitalière demandant l'annulation du refus de prise en charge de frais de cure thermale. Le juge retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, le recours gracieux ayant été formé après l'expiration du délai de deux mois à compter de la notification de la décision initiale. La solution s'appuie sur les règles générales de procédure administrative contentieuse relatives aux délais de recours.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328923

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat Force ouvrière pour contester le refus de régulariser le versement de la prime de service aux agents de l'hôpital Necker depuis 2016. Le syndicat s'étant désisté de sa requête, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement par son jugement du 30 mars 2026. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, sur la base des articles du code de justice administrative relatifs à la procédure.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402366

**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par une société au titre de l'organisation d'une manifestation professionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Mansit. Il considère que les dépenses engagées pour l'organisation de l'événement "Pay Tech Day" (facture de l'Automobile Club de France) n'ouvrent pas droit à déduction de la TVA, car cette manifestation ne s'adressait pas à ses clients et n'a généré aucune rémunération directe. **Textes appliqués** : Le tribunal applique les principes dégagés de l'article 271 du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE, qui subordonnent le droit à déduction à l'existence d'un lien direct et immédiat avec une opération économique imposable. Il valide le raisonnement de l'administration fiscale fondé sur l'absence de contrepartie et de lien avec la clientèle.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406716

La société Air France contestait devant le Tribunal Administratif de Paris une amende de 10 000 euros infligée pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen mais non autorisée à entrer en Polynésie française. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le transporteur avait manqué à son obligation de vérifier la conformité des documents de voyage au regard de la destination spécifique, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508261

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SANGUE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510906

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de leur signataire et la motivation des mesures. Il a estimé que les griefs tirés d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance des droits du requérant n'étaient pas fondés, et que les décisions étaient légalement prises au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511611

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Japan Airlines pour contester trois titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de l'Essonne, d'un montant de 20 000 euros chacun, ainsi que les décisions implicites de rejet des réclamations. La société invoquait notamment l'absence de signature sur les titres, l'incompétence de l'autorité, l'absence de base légale et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, mais a réformé les titres en ramenant leur montant à 10 000 euros chacun, en application des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux, fondés sur l'article L. 611-1 du CESEDA suite à une interpellation pour vol avec violence, n'étaient entachés ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que ces mesures, proportionnées, ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et fondées sur un examen individuel de la situation, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : GRIOLET

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524884

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de la Ville de Paris pour des dommages survenus à son scooter lors d'une mise en fourrière. La juridiction a jugé que le requérant ne démontrait pas le caractère anormal et spécial de son préjudice nécessaire pour engager la responsabilité sans faute, et que les dommages allégués étaient préexistants ou sans lien direct avec l'intervention de la fourrière, excluant ainsi une faute. Les textes appliqués relèvent du code de justice administrative, notamment en ce qui concerne les conditions de la réclamation préalable indemnitaire.

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534433

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait commis ni incompétence, ni erreur de fait, ni méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ont également été écartés.

Avocat : BAHIC

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607462

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de cet arrêté. Il a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'examen insuffisant de la situation personnelle de l'intéressée et du sérieux de son parcours étudiant.

Avocat : GRIOLET

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506107

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A... C..., qui avait demandé l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Ce désistement est constaté par ordonnance, car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de sa demande.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528254

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528313

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026