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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531191

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante, assorti d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement et de prononcer une astreinte lorsque, après une décision de commission de médiation, aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai requis.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531192

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de priorité et la situation d'expulsion du requérant. L'injonction est assortie d'une astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531196

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme B... et sa famille. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et assortit l'injonction d'une astreinte.

30 mars 2026
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533484

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... concernant le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion. Concernant la mention « invalidité », le tribunal se déclare incompétent, cette décision relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la mention « stationnement », le tribunal rejette la requête au fond, estimant que les éléments produits par le requérant ne démontrent pas que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, condition prévue par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du même code.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607025

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait les décisions d'éloignement et de placement en rétention du 4 mars 2026, mais le tribunal a constaté que ces mesures ne faisaient qu'exécuter un arrêté d'éloignement antérieur et régulièrement notifié du 4 septembre 2024. La requête a donc été jugée dirigée contre une décision inexistante et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607401

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'inscription à une formation. Le juge a décliné sa compétence au profit du Tribunal administratif de Lille, car l'agent public requérant était affecté dans le ressort de cette juridiction. Cette décision d'incompétence s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale pour les litiges individuels des fonctionnaires.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607579

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, considérant que le tribunal administratif de Paris est incompétent territorialement pour connaître du litige. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour établir que la compétence territoriale revient au tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante (Montreuil, pour la Seine-Saint-Denis), et sur l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607962

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le maintien en rétention du requérant a pris fin avant le jugement, rendant ces conclusions sans objet. Le surplus des conclusions, notamment la demande d'allocation de somme, est rejeté.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608504

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'un recours contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Il a déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Cette solution est fondée sur l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé, en l'occurrence la Seine-Saint-Denis.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant une candidature à un logement social. Le juge estime que le requérant, bien que prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO), ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne précisant pas ses conditions actuelles de logement. La décision attaquée, qui ne faisait que priver le requérant d'une chance d'examen de sa candidature, n'a pas d'effets suffisamment graves pour justifier une mesure de suspension en urgence, conduisant à son rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609622

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une ressortissante tunisienne sollicitant l'obtention d'un récépissé provisoire ou la remise anticipée de sa carte de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, dont le titre avait déjà fait l'objet d'une décision favorable, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure, ses allégations de préjudice professionnel n'étant pas suffisamment étayées. La condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était donc pas remplie.

30 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400869

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Seine-Maritime du 14 décembre 2023, qui avait confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui se substitue à la décision initiale, était suffisamment motivée et que l'indu était légalement justifié. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale relatives au recours amiable préalable obligatoire.

Avocat : DELAUNAY

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401194

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte de France Travail Normandie visant le recouvrement d'un indu d'allocation spécifique de solidarité (ASS). Le juge a écarté l'exception de prescription, en jugeant que l'action en recouvrement était régie par la prescription quinquennale de droit commun (article 2224 du code civil) et que la notification de l'indu avait interrompu ce délai. Il a également considéré que le recours gracieux préalable, prévu à l'article R. 5426-19 du code du travail, était une condition de recevabilité non respectée, rendant la requête irrecevable.

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402757

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que la demande de révision, fondée sur l'oubli d'une bonification pour enfant, était irrecevable car formulée hors du délai d'un an prévu pour les erreurs de droit, et que les conditions légales d'interruption d'activité pour bénéficier de cette bonification n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les articles 62 et 15 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des agents des collectivités locales.

Avocat : CAPITAINE

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405055

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'un enseignant demandant la prise en compte de son année préparatoire et de la totalité de sa première année d'IUFM en tant qu'allocataire pour le calcul de sa pension de retraite. La juridiction a jugé que la décision de la rectrice de l'académie de Normandie était conforme aux textes applicables, notamment l'article 14 de la loi n°91-715 du 26 juillet 1991 et le décret n°91-586 du 24 juin 1991. Elle a ainsi estimé que les périodes litigieuses ne pouvaient être intégrées dans la constitution et la liquidation du droit à pension dans les circonstances de l'espèce.

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405057

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours d'un fonctionnaire territorial contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours. Le juge a estimé que la procédure respectait les garanties légales, notamment le droit à la communication du dossier et à la défense, et que les faits reprochés (comportements inappropriés envers des collègues) étaient suffisamment établis. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire.

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500287

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour retard dans l'envoi d'un chèque énergie par l'Agence de services et de paiement (ASP). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... Il considère que le retard dans l'envoi du chèque énergie 2023 est principalement imputable au requérant pour n'avoir pas fourni à temps les justificatifs requis (notamment sa taxe d'habitation), et que l'ASP n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes indemnitaires sont donc infondées. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie (notamment l'article L. 124-1) relatives à l'attribution du chèque énergie et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : RENOULT

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601530

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un refus de renouvellement de carte de résident opposé à une ressortissante congolaise au titre d'une menace grave à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et **ordonne la suspension de l'exécution de la décision préfectorale** de refus. Il estime que la condition d'urgence est remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision au regard du droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601725

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant l'éloignement de M. B... du territoire français, ainsi que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence qui l'accompagnaient. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur de droit, notamment en raison d'une méconnaissance des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Les mesures attaquées sont donc annulées, et l'État est condamné à verser une somme à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NEJAT GAMZE

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601736

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui sollicitait des aménagements à la suspension de son permis de conduire. La juridiction estime que cette demande, dépourvue de conclusions précises et ne contestant pas la décision administrative, constitue un simple recours gracieux qui n'est pas de son ressort. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

30 mars 2026