Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311440
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Boulogne-Billancourt. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'allégation de fraude, l'insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Avocat : BENOIT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311240
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cormeilles-en-Parisis. Le tribunal a jugé que le requérant avait un intérêt à agir mais que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles R* 431-8 à R* 431-10 du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande d'allocation d'une somme d'argent à la charge de la commune a également été rejetée.
Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303170
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'avertissement disciplinaire qui lui a été infligé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu son droit à la communication du dossier, garanti par l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, car elle en avait été informée en temps utile. Il a également estimé que les allégations de harcèlement et de détournement de pouvoir, invoquées notamment au titre des articles L. 135-4 et L. 133-3 du même code, n'étaient pas établies pour caractériser une irrégularité de la procédure disciplinaire.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107406
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une requête d'une AESH demandant l'annulation du refus de lui verser l'indemnité de sujétion REP et une injonction de paiement. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration et a annulé la décision implicite de refus. Il a jugé que l'exclusion des AESH du bénéfice de cette indemnité, prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015, méconnaissait le principe d'égalité de traitement, car ces agents sont exposés à des sujétions comparables aux autres personnels éligibles.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103957
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour un accident médical survenu lors d'un accouchement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer si l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) doit indemniser la requérante. Il devra trancher le conflit entre la qualification d'accident médical non fautif (invoquée par la requérante sur le fondement de l'article L.1142-1 du code de la santé publique) et celle d'infection nosocomiale (soutenue par l'ONIAM), et évaluer l'étendue des préjudices allégués. **Textes appliqués** : Le code de la santé publique, en particulier son article L.1142-1 relatif à l'indemnisation des accidents médicaux, et le code de justice administrative.
Avocat : CARLINI-WUST-KAMBOUA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102251
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un AESH demandant l'annulation du rejet de sa demande d'indemnité de sujétion pour service en éducation prioritaire et le versement de sommes correspondantes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car aucune décision expresse ou implicite de rejet n'était intervenue de la part de l'administration (DASEN) sur sa demande préalable de paiement, condition exigée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour saisir le juge d'une telle demande pécuniaire. La décision s'appuie donc sur un vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige concernant le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2101695
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par un agent (AESH) contestant le refus de la rectrice de l'académie de Versailles de lui verser l'indemnité de sujétion pour service en éducation prioritaire (REP/REP+). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, considérant que le courriel du 4 janvier 2021 constituait bien une décision faisant grief. La solution définitive sur le fond n'est pas exposée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application du décret n° 2015-1087 du 28 août 2015.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604418
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le requérant avait été ultérieurement incarcéré à Fleury-Mérogis, situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de détention, le Tribunal administratif de Montreuil s'est déclaré incompétent et a transmis les dossiers au Tribunal administratif de Versailles.
Avocat : OUDAR AVOCAT
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603197
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante, Mme B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, et qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603194
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A... B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603165
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante. Le juge a constaté que sa demande avait été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, mais qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603129
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603096
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603088
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 800 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603037
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation départementale, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602959
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à faire injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, mais qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer son logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602946
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme B... A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation départementale avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, et qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602856
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Constatant que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602845
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, mais la demande de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602843
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, mais qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été proposée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.