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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 100

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603000

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse et au fils d'un réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la durée de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 561-2 du CESEDA et du droit au respect de la vie familiale (article 8 CEDH). Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : LEUDET

30 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603101

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 561-2 du CESEDA et sur les articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante est toutefois admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENVENISTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603241

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour de retour opposé à une étudiante. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du droit au séjour, de la liberté d'aller et venir ou de l'article 8 de la CEDH, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : BAKAYOKO

30 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603577

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. La juridiction a retenu que l'OFII avait méconnu ses obligations légales en ne procédant pas à une évaluation de la vulnérabilité du requérant par un agent spécifiquement formé, avant de prendre sa décision de refus. Le tribunal a fondé sa solution sur les articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARNAL

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603800

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie pris à l'encontre d'un ressortissant arménien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer l'arrêté et que les procédures, notamment celles prévues par le règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), avaient été respectées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le droit européen.

Avocat : PHILIPPON

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603801

Sujet principal : Recours contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie (procédure Dublin) d'une ressortissante arménienne demandant l'asile en France. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation "étrangers - 15 jours"). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête, considérant que les moyens soulevés (incompétence, violation du droit à l'information, méconnaissance des procédures Dublin et des garanties procédurales) ne sont pas fondés et que l'arrêté de transfert est légal. Textes appliqués : Règlements Dublin (UE) n° 604/2013 et 603/2013, Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme, Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : PHILIPPON

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603803

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son assignation à résidence. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car la signataire était compétente, la motivation est suffisante et la mesure est justifiée par une décision de transfert vers la Croatie dans le cadre de la procédure Dublin. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : NERAUDAU

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603805

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant russe dans le cadre de la procédure Dublin. La juridiction estime que la mesure, prise par le préfet de Maine-et-Loire, est légalement fondée sur les articles L. 751-2, L. 751-4 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence, la notification et la motivation, considérant que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'éloignement vers la Croatie demeure une perspective raisonnable.

Avocat : NERAUDAU

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603921

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 19 février 2026, considérant qu'elle était illégale car elle n'était pas précédée de l'évaluation de vulnérabilité personnelle prévue par les articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours.

Avocat : BENVENISTE

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604615

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande en référé-suspension et en référé-provision. Le sujet principal est la contestation d'un licenciement d'un agent contractuel par une commune. La juridiction constate que la décision de licenciement a été retirée par l'administration, privant d'objet les demandes de suspension et de réintégration. Elle rejette par ailleurs la demande de provision comme irrecevable, car elle est présentée conjointement avec une demande de suspension, ce que les textes (articles L. 521-1 et R. 541-1 du code de justice administrative) interdisent.

Avocat : LAMBERT

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419357

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Les foyers de Cluny du Calvados de sa requête, qui contestait un arrêté budgétaire du département du Calvados. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur le fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : JURIADIS CAEN COUTANCES

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LE ROY

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605646

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'un détenu visant à faire cesser les fouilles intégrales systématiques en détention. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai de saisine et de l'absence de décision de régime dérogatoire en vigueur au moment de la requête. Il a également considéré, au regard du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, que les fouilles litigieuses, justifiées par le profil et le comportement du requérant, ne constituaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : GEFFROY

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605746

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de réintégration d'un agent communal suspendu. Le juge estime que le requérant, qui continue à percevoir sa rémunération et a tardé à agir, ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute d'urgence caractérisée.

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605763

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, qui avait déjà saisi une première fois le juge des référés sans succès, ne démontre pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605578

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge a considéré que la requête était mal fondée, car le demandeur faisait l'objet d'une interdiction de retour sur le territoire français exécutoire, condition prévue par l'article L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, justifiant le rejet par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605247

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette une requête identique à une précédente demande déjà jugée irrecevable. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence nécessaire, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606081

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution du refus de qualification aux fonctions de maître de conférences. Le juge estime que le requérant, actuellement professeur dans l'enseignement secondaire, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge relevant l'absence de justificatif établissant des effets immédiats et irréversibles.

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606108

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence de décisions de refus de visa pour regroupement familial, fondée sur l'urgence liée à une grossesse avancée et sur une atteinte présumée au droit à la vie familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est jugée irrecevable. Le juge constate que le requérant n'a pas formé de recours administratif préalable obligatoire contre la deuxième décision de refus de visa (du 11 février 2026) devant la commission compétente, ce qui est une condition préalable à toute saisine du juge administratif. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension et rejet pour irrecevabilité manifeste), ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (obligation du recours administratif préalable contre un refus de visa).

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606426

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'un détenu visant à suspendre une mesure de maintien en régime évolutif. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale, ni le caractère grave et manifestement illégal de la mesure. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'instruire sur le fond du litige.

30 mars 2026