Jurisprudence administrative
384 134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 134
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515581
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la simple démarche effectuée par le requérant sur une plateforme en ligne ne vaut pas dépôt d'une demande formelle examinée par l'administration, empêchant ainsi la naissance d'une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : KHAKPOUR
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601472
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour faire une offre étant expiré. Le juge a estimé que le prononcé de l'injonction s'imposait manifestement au vu de la situation du requérant.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601710
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. L'injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour une offre étant expiré sans proposition. Le juge a considéré que le prononcé de cette mesure s'imposait manifestement au vu de la situation de la requérante.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601712
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme A... B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. La juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans offre de logement.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601770
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. La juridiction a constaté l'expiration du délai légal de six mois sans offre de logement, rendant l'injonction manifestement nécessaire. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602917
**Sujet principal** : Demande de décharge d'impôts par une ancienne dirigeante au nom d'une société dissoute. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (ordonnance d'un magistrat désigné). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant plus qualité pour agir au nom de la société, celle-ci ayant été radiée du registre du commerce. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603375
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'**urgence** prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Par conséquent, la demande a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens.
Avocat : CABINET LYROS AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401403
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus initial d'une réparation au titre de la loi du 23 février 2022 relative aux Harkis. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après l'octroi d'une somme de 13 000 euros par l'administration, n'a pas répondu dans le délai légal. Elle applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503537
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., de son action en responsabilité visant à obtenir une provision pour un accident de service. La procédure est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur les dispositions générales du code de justice administrative relatives au désistement.
Avocat : FREICHET
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601436
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour "commerçant" présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut (étudiant vers commerçant), ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette condition n'étant pas automatique contrairement à un cas de refus de renouvellement. La demande est donc rejetée sans examen des moyens au fond.
Avocat : SAIDANI
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601437
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant remplacé la carte de résident de dix ans du requérant par une autorisation provisoire de séjour (APS). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'octroi de cette APS, qui permet notamment de travailler, prévient une atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressé dans l'attente d'un jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension.
Avocat : SAIDANI
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303153
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à la communication de ses dossiers administratif et médical. Sur le seul point restant à juger, le tribunal condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 300 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401081
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de l'association requérante (ADESIBA) concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction contre le préfet de la Charente-Maritime. La juridiction a rejeté les demandes de condamnation aux frais non compris dans les dépens, présentées par l'association et par les propriétaires et exploitants des établissements, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer sur les requêtes ne présentant plus d'autres questions à juger.
Avocat : PITTI-FERRANDI
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2601033
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... qui demandait l'annulation des résultats du premier tour des élections municipales et communautaires de La Rochelle du 15 mars 2026. La juridiction estime que la protestation est sans objet et donc irrecevable, car le premier tour n'a abouti à la proclamation d'aucun élu et le requérant ne demande pas la proclamation de candidats. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604434
**Sujet principal** : Compétence territoriale du tribunal administratif pour un recours contre une décision de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (saisi initialement). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes. En effet, le recours de la requérante, bien que dirigé formellement contre l'ajournement de sa demande par le préfet, doit être regardé comme visant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire formé auprès du ministre. **Textes appliqués** : L'article R. 312-18 du code de justice administrative attribue compétence exclusive au tribunal administratif de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations prises en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604870
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à faire prendre en charge le relogement et à communiquer un rapport d’expertise. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a déjà dû assurer son hébergement depuis plusieurs semaines, et que sa demande de communication du rapport ne présente pas le caractère d’utilité requis. La décision est rendue sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : CHANLAIR
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605221
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le recours a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce délai ayant été mentionné dans la notification. L'argument de l'absence d'association habilitée dans le lieu de rétention n'est pas retenu pour justifier le dépôt tardif.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605320
Sujet principal : Demande d'injonction adressée au préfet pour statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du premier vice-président). Solution retenue : Rejet de la requête, jugée manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (nécessité d'un recours contre une décision) et 4° de l'article R. 222-1 du même code (procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste). Le juge estime ne pas pouvoir enjoindre l'administration en l'absence de base légale.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605364
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation sur le territoire français. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à enregistrer ce désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605849
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le recours a été introduit hors du délai impératif de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce délai ayant été mentionné dans la notification. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'association habilitée dans le local de rétention, relevant que l'intéressé avait été informé de ses droits à une assistance.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE