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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 890

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503873

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. E... et Mme A... visant à désigner un nouvel expert pour examiner les désordres affectant leur domicile à Beynes. Les requérants contestaient l’utilité du rapport d’expertise du 3 septembre 2024, estimant que les constatations initiales étaient insuffisantes. Le juge des référés a considéré que cette nouvelle expertise n’était pas utile, car elle ne pourrait pas remédier à l’absence de constats avant travaux et ne portait sur aucun fait nouveau ou aggravation. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure à son utilité pour un litige principal.

Avocat : CABINET TRIANON AVOCATS

20 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405012

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 novembre 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au nom de l'épouse et des enfants, la réparation n'étant due qu'au seul demandeur. Les troubles dans les conditions d'existence ont été évalués en fonction de la durée de la carence et de la situation de suroccupation et d'insalubrité du logement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405181

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 35 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 18 novembre 2020. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que, la reconnaissance de priorité étant fondée sur le seul délai d'attente d'un logement social, le maintien dans le logement actuel ne peut ouvrir droit à réparation que si ce logement est inadapté. En l'espèce, la suroccupation alléguée doit être appréciée selon l'article R. 822-25 du même code, mais le tribunal n'a pas retenu de faute de l'État engageant sa responsabilité. La requête de Mme B... a donc été rejetée.

Avocat : CHILOT-RAOUL

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405398

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2018. La carence fautive de l’État a été retenue du 27 décembre 2018 au 24 mai 2022, date de son relogement. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : RIMBON

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B..., qui sollicitait 10 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, faute de relogement par l'État après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2017. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car la requérante avait trouvé un logement en 2022 puis un bail en 2023, sans démontrer que ces logements étaient inadaptés, excessivement coûteux ou précaires. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406208

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 16 février 2022, qui n'a pas été exécutée. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a limité la réparation aux troubles dans les conditions d'existence. En l'espèce, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement pour absence de réponse à sa demande de logement social, le tribunal a estimé que le maintien dans son logement actuel, dont le loyer de 850 euros est disproportionné à ses revenus, constitue un trouble ouvrant droit à réparation. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser M. B... sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LANGLOIS

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406227

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’illégalité du refus de la commission de médiation du 2 septembre 2020 et de l’absence de relogement jusqu’au 10 avril 2024. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de reconnaissance prioritaire du 24 novembre 2021. Le tribunal a accordé une somme de 6 000 euros à la requérante, couvrant la période d’indemnisation du 2 mars 2021 au 10 avril 2024.

Avocat : QUIENE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406325

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation de son logement actuel. La demande d'indemnisation de 20 000 euros a donc été rejetée, ainsi que les frais liés à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire de 123,12 euros émis par la Caisse des écoles du 15ème arrondissement pour des frais de cantine scolaire. Le requérant soutenait que ses enfants n'avaient pas fréquenté la cantine en mars et avril 2023, mais n'a pas démontré avoir transmis sa demande de modification à la Caisse des écoles, comme l'exigeait le règlement intérieur. En application de ce règlement, l'inscription annuelle étant obligatoire et la modification soumise à un délai de prévenance de 15 jours auprès de la Caisse, le tribunal a jugé la demande de paiement fondée. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Retraite Plus contestant une amende de 14 000 euros infligée par la directrice départementale de la protection des populations pour manquement aux obligations d’information des opérateurs de plateforme en ligne prévues à l’article L. 111-7 du code de la consommation. Le tribunal a jugé que la société, qui met en relation des familles et des établissements d’hébergement pour personnes âgées, relève bien de la qualification d’opérateur de plateforme en ligne et devait respecter ces obligations, nonobstant l’absence d’influence de sa rémunération sur le classement. Les conclusions indemnitaires de la société ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable à l’administration. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : HABER

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Pathé Palace d’une demande de réduction des taxes foncières auxquelles elle a été assujettie pour les années 2020 et 2021 concernant un immeuble situé à Paris. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de son bien, estimant que l’administration avait utilisé à tort des locaux de référence ayant été restructurés ou détruits, et proposait de retenir comme seul terme de comparaison le local type abritant Le Grand Rex. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas justifié de la répartition des surfaces de son immeuble ni apporté d’éléments suffisants pour contester le coefficient de majoration de 30 % appliqué par l’administration sur la valeur locative unitaire du local-type n°13. La solution retenue s’appuie sur les articles 1388, 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223817

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Office Expert, éditrice de logiciels de diagnostic de performance énergétique (DPE), d’une demande d’indemnisation de 213 533,86 euros pour rupture d’égalité devant les charges publiques. La société imputait son préjudice aux « atermoiements » de l’administration dans la gestion de l’évaluation de son logiciel et aux modifications réglementaires de la méthode de calcul du DPE. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société n’établissait pas avoir subi un préjudice grave et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute de l’État sur ce fondement. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et le principe d’égalité devant les charges publiques.

Avocat : PARTOUCHE

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514531

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires du 7, rue de Villersexel visant à obtenir une expertise sur les désordres affectant un mur mitoyen. Le juge a retenu que le litige opposant le syndicat à des personnes privées (société Val and co et SCI) relevait du droit privé, échappant à la compétence administrative. Il a également estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, le requérant disposant déjà de rapports techniques et ayant engagé un recours au fond contre la décision de la Ville de Paris de ne pas prendre d’arrêté de péril. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES (SCP)

20 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304503

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ingénieure de l'agriculture, d'une demande d'indemnisation pour la mauvaise gestion de sa situation administrative par l'État, notamment le non-versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021 et 2022 et des retards dans le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait une violation du principe d'égalité et une discrimination fondée sur son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'administration avait régularisé sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : SILVESTRE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506413

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'une requête en référé-provision par une professeure des écoles, Mme E..., qui réclamait le versement d'une indemnité de tutorat de 600 euros pour l'année scolaire 2023-2024. Après que le recteur a justifié du paiement de cette somme en décembre 2025, la requérante s'est désistée de son action. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant ainsi l'extinction de l'instance. La décision se fonde sur les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

20 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500622

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B... visant à liquider l'astreinte de 150 euros par jour prononcée par un jugement du 14 novembre 2023. Ce jugement enjoignait au préfet du Nord de réexaminer les demandes de titres de séjour "étudiant" et "vie privée et familiale" de l'intéressé. Le tribunal a estimé que le préfet avait exécuté cette injonction en se prononçant à nouveau sur ces demandes, même sans notification expresse, et que la délivrance ultérieure d'un titre "salarié" relevait d'une demande distincte. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508940

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre)** Le tribunal était saisi d'une demande conjointe d'homologation d'un protocole d'accord transactionnel conclu entre le centre hospitalier de Douai et la société Lagardere Travel Retail France, à la suite d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat de concession de services. La solution retenue est l'homologation de l'accord. Le tribunal a constaté que les parties avaient consenti à la transaction, que les concessions étaient réciproques et équilibrées, et que l'accord ne portait pas atteinte à l'ordre public. Cette décision s'appuie sur les articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 2044 et suivants du code civil relatifs à la transaction.

Avocat : SELARL LAROCHE

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509062

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le centre hospitalier de Douai d’une demande d'homologation d'un protocole transactionnel, conclu le 9 septembre 2025, visant à mettre fin à un litige relatif à des désordres affectant le réseau d'eau chaude sanitaire (risque de légionellose) survenus après des travaux de plomberie. Le tribunal, statuant en formation de la 2ème chambre, a fait droit à cette demande en application des articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative et de l'article 2044 du code civil. Il a homologué l'accord transactionnel, lui conférant force exécutoire, et a constaté le non-lieu à statuer sur la requête au fond n° 2200203.

Avocat : KERAS AVOCATS

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600048

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, en raison de son mariage avec un ressortissant français et de la naissance de son enfant français, ainsi que l'urgence liée à la perte de revenus. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la relation conjugale était récente et la naissance de l'enfant postérieure à l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600245

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour constater l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction malgré une astreinte déjà prononcée, le juge a liquidé l'astreinte à hauteur de 500 euros pour la période du 3 au 12 janvier 2026. Il a également porté le taux de l'astreinte à 150 euros par jour à compter de la notification de la présente décision, jusqu'à l'exécution complète de l'ordonnance initiale. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : VERHAEGEN

20 janvier 2026