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Jurisprudence administrative

369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369 339

Décisions totales

384 309

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509363

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande d’hébergement d’urgence et d’allocation pour demandeur d’asile. Le moyen unique de dénaturation, tiré de l’absence d’urgence particulière, est jugé insuffisant pour permettre l’admission. Cette décision confirme le rejet de la requête en référé-liberté.

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509363.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507528

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de La Poste contre l'ordonnance ayant suspendu la révocation de M. B..., estimant qu'aucun moyen sérieux n'est soulevé.

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507528.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509298

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... pour défaut d'intérêt à agir, les circonstances invoquées (qualité de citoyen, d'usager ou de professionnel) n'étant pas suffisamment directes et certaines pour contester la nomination du président du conseil d'administration de l'OFII. La portée de cette décision est de rappeler la rigueur du contrôle de l'intérêt à agir en matière de nominations aux emplois publics.

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509298.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503868

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503868.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508839

Avocat : SAS ZRIBI & TEXIER

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508839.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508310

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508310.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508162

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508162.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505859

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505859.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504761

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504761.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504704

Avocat : SCP SPINOSI

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504704.20260408• 8ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604624

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie familiale. Il a en conséquence suspendu l'exécution du rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la demande.

Avocat : GUERCHI

8 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603571

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un étudiant handicapé contestant le refus partiel d'aménagements pour un concours par AgroParisTech. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient pas suffisamment établies, considérant notamment que les aménagements déjà accordés étaient adaptés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : GERARD

8 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601089

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société SVI 113 visant à annuler la procédure de passation de plusieurs lots d'un accord-cadre du SDIS du Gard. Le juge estime que les conditions de la consultation, notamment les exigences concernant la capacité économique et financière des candidats, étaient conformes à l'arrêté du 22 mars 2019 et au code de la commande publique. Il considère également que la méthode de notation des offres et la régularité de l'offre de l'attributaire ne sont pas entachées d'illégalité au regard des règles de la commande publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

8 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601820

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie car l'expulsion est assortie d'une assignation à résidence, empêchant son exécution immédiate sans faits nouveaux préjudiciables à l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 731-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523055

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'un délai de traitement de plus de deux ans constituait un dysfonctionnement grave justifiant cette mesure. Il a également condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPINOT

8 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605138

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une menace à l'ordre public justifiée par ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de procéder à l'examen de la demande de renouvellement de carte de séjour étudiante de la requérante et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que l'administration, tenue par les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait enregistrer la demande dans un délai raisonnable et que l'absence de décision exposait l'étrangère à une situation d'urgence justifiant la mesure.

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405746

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 12 février 2024, dûment motivée, s'était substituée à la décision implicite initialement contestée, rendant irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant un risque de non-retour au pays d'origine, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407604

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial pour un enfant. Le juge a estimé que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits, un motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 434-1, L. 434-2 et D. 312-8-1.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408427

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant marocain visant l'annulation du rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal estime que l'administration consulaire était fondée à refuser le visa en raison d'un risque avéré de détournement de son objet, motif qu'elle a pu retenir indépendamment de la détention d'une autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail.

8 avril 2026• 9ème chambre