Jurisprudence administrative

187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 265

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505715

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a accordé une remise gracieuse supplémentaire à Mme A... sur sa dette de prime d'activité. La requérante contestait la décision de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle qui avait laissé à sa charge 2 155,54 euros après une remise partielle. Le tribunal, constatant la bonne foi non contestée de Mme A... et sa situation financière précaire, a ordonné une remise supplémentaire de 1 255 euros. Cette décision se fonde sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, le juge substituant son appréciation à celle de l'administration.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505972

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, annule la décision du 24 avril 2025 par laquelle la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin refusait la remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 1 266,96 euros due par Mme B. Le tribunal, substituant son appréciation à celle de l'administration, accorde une remise partielle de 800 euros sur cette dette. Il retient que la bonne foi de la requérante n'est pas contestée et que sa situation financière difficile justifie cette mesure. La décision se fonde sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 846-5 du même code, relatifs à la remise des créances de prime d'activité en cas de précarité.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505982

Refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B... contre la décision de la CAF du Bas-Rhin. La bonne foi de la requérante n’est pas contestée, mais elle n’apporte aucun élément prouvant sa situation de précarité, condition nécessaire à l’octroi d’une remise gracieuse en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506685

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’une demande d’annulation des refus de la CAF de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse sur ses dettes de prime d’activité (1923,33 €) et d’aide au logement (95 €). Le tribunal a annulé ces décisions et accordé une remise partielle, en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est fondée sur la bonne foi non contestée du requérant et sa situation de précarité démontrée, justifiant une remise gracieuse de 168 € sur la prime d’activité et de 95 € sur l’aide au logement. Les conclusions reconventionnelles de la CAF ont été rejetées.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506690

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par Mme A... d’un recours contestant une décision de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin du 3 juin 2025, qui lui avait accordé une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité, laissant à sa charge 383,69 euros. En cours d'instance, la CAF a informé le tribunal que la dette de Mme A... était soldée. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506719

Refus de remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus partiel de remise de sa dette de 2 819,50 euros. La caisse lui avait déjà accordé une remise partielle, ramenant sa dette à 1 193,35 euros. Le tribunal estime que, malgré sa bonne foi non contestée, la requérante n'a pas apporté les justificatifs nécessaires pour démontrer sa situation de précarité justifiant une remise supplémentaire, en application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506787

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 049 euros. La requérante invoquait son impécuniosité pour justifier cette demande. Le tribunal a annulé la décision de refus de la caisse d’allocations familiales du Haut-Rhin du 16 juin 2025 et a accordé une remise partielle de 300 euros sur la dette. Cette solution a été retenue en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles, après avoir constaté la bonne foi de Mme B... et sa situation de précarité financière.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506833

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 956,10 euros. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, elle ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la demande de remise a été rejetée. Par ailleurs, les conclusions reconventionnelles de la caisse visant à obtenir le paiement de l'indu ont été déclarées irrecevables, car il lui appartient de recouvrer sa créance par ses propres prérogatives de puissance publique, notamment via la délivrance d'une contrainte.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506841

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation des décisions de la CAF du Haut-Rhin lui accordant une remise gracieuse partielle de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide au logement, tout en laissant à sa charge des sommes résiduelles. Saisi en plein contentieux, le juge unique a examiné si une remise supplémentaire était justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de la requérante, conformément aux articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de Mme A... n’était pas contestée, le tribunal a estimé qu’elle n’apportait aucun document probant démontrant sa précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse totale ou partielle. En conséquence, la demande de remise supplémentaire a été rejetée.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509510

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. M. A... contestait le refus du centre de réadaptation de Mulhouse, une association de droit privé, de l’admettre à une formation ABC IA ou IAS. Le tribunal a jugé que ce refus ne procédait pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique, excluant ainsi la compétence de la juridiction administrative. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL DELANCHY PLANÇON AVOCATS

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Meuse suite à un excès de vitesse de 59 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et celui tiré du non-respect du délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route, notamment l'article L. 224-2.

Avocat : BLANVILLAIN

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600867

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant la délibération du 4 décembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Folschviller a cédé un espace multi-accueil à la société CDC Habitat. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d’interdiction des libéralités publiques et une erreur manifeste d’appréciation, mais le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence ou la recevabilité, le tribunal a rejeté la requête et condamné Mme A... à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

26 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300784

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de taxe foncière présentée par une propriétaire. Le sujet principal est le refus d'un dégrèvement pour vacance, la juridiction estimant que le logement n'était pas vacant au 1er janvier 2022 malgré une occupation litigieuse et un défaut de paiement des loyers. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'application des articles 1380, 1415 et 1389 du code général des impôts, qui conditionnent le dégrèvement à une vacance effective et indépendante de la volonté du contribuable.

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303015

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2022 présentée par un propriétaire. Le requérant soutenait ne pas avoir la disposition du logement, occupé par ses parents via un contrat de prêt à usage. Le tribunal a considéré que les éléments produits, notamment concernant la date certaine du contrat et la résidence effective des parents, ne permettaient pas d'établir que le propriétaire était privé de la libre disposition du bien au 1er janvier 2022. La décision s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts relatifs aux conditions d'assujettissement et à la date de fait générateur de la taxe.

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308695

**Sujet principal** : Contestation de la majoration pour résidence secondaire appliquée à la taxe d'habitation 2022. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de réduction. Il considère que le logement parisien était bien une résidence secondaire au 1er janvier 2022, date de référence pour l'imposition. La convention de divorce produite, prenant effet en février 2023, ne modifie pas la situation fiscale à cette date clé. **Textes appliqués** : Les articles 1407, 1408, 1407 ter, 1414 C et 1415 du code général des impôts, qui régissent l'assiette, la majoration pour résidence secondaire et la date de fait générateur de la taxe d'habitation (1er janvier).

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600543

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir relancé les services préfectoraux après le dépôt complet de son dossier. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

26 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600200

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de la taxe sur les logements vacants pour l’année 2025. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin de décharge. Il a rejeté les demandes accessoires de jonction et de sursis à statuer, considérées comme des mesures d’administration judiciaire.

26 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601393

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui demandait principalement la délivrance d’un titre de séjour et subsidiairement d’un récépissé. Le juge a estimé que la demande principale excédait les pouvoirs du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Il a également jugé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, le risque de licenciement invoqué étant insuffisant pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par cet article. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOLA

26 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601272

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant la décharge partielle de son impôt sur le revenu 2022. Le requérant avait saisi le tribunal plus de deux mois après avoir eu connaissance du rejet de sa réclamation préalable par l'administration fiscale, en méconnaissance du délai de recours contentieux prévu à l'article R.199-1 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R.222-1 du code de justice administrative, confirme que la requête était tardive.

26 février 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400177

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A..., fonctionnaire territorial, d’un recours contestant le refus implicite du maire de Cilaos de lui verser des indemnités pour 281,5 jours d’astreintes effectuées entre 2018 et 2023. Le tribunal a requalifié les conclusions indemnitaires en conclusions à fin d’injonction, accessoires à la demande d’annulation. Il a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande indemnitaire préalable, et a également constaté que les rémunérations antérieures au 1er janvier 2019 étaient prescrites. La décision applique les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-542 du 19 mai 2005 relatif aux astreintes.

Avocat : DOMITILE

26 février 2026• 2ème chambre