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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306512

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de l’EURL Mahr France, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018 pour un montant de 27 066 euros. La société contestait l’imputation prioritaire du CICE 2018 sur l’impôt sur les sociétés dû pour l’exercice 2018, estimant que l’administration aurait dû imputer d’abord le CICE 2016. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 244 quater C et 199 ter C du code général des impôts, le CICE doit être imputé sur l’impôt dû au titre de l’année de versement des rémunérations, ce que l’administration avait correctement appliqué. Par conséquent, la demande de remboursement a été rejetée.

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301370

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. B..., adjoint technique, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 42 330 euros pour des préjudices économique et moral. Le requérant reprochait au rectorat de Nice une mauvaise gestion de sa carrière, l'ayant privé de la possibilité de contester son admission à la retraite, et un manquement à l'obligation de protection de sa santé en raison d'un harcèlement. Le tribunal a opposé la prescription quadriennale pour les faits de harcèlement et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, notamment en l'absence de faute de l'administration dans l'information sur les droits à retraite. La décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et le code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLHIAN

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302793

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS TD Développement, qui demandait le bénéfice du report en arrière de son déficit de l'exercice 2022 sur l'exercice 2021, ainsi que le remboursement d'une créance fiscale de 265 000 euros. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier de ce mécanisme prévu à l'article 220 quinquies du code général des impôts, car elle n'avait pas acquitté l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice 2021, condition nécessaire à la naissance de la créance. Il a également écarté les moyens tirés de l'existence d'une procédure de sauvegarde et de l'interdiction de compensation, estimant que la dette fiscale antérieure au jugement d'ouverture restait exigible. En conséquence, la demande subsidiaire de remboursement d'acomptes a également été rejetée.

Avocat : COUDERC DINH & ASSOCIÉS

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401094

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, pour un montant total de 70 428 euros, consécutives à une plus-value immobilière réalisée en 2019. Le litige portait sur l'acquisition à un prix minoré d'un terrain à bâtir auprès de sa société, constitutive d'un avantage occulte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, tant sur la régularité de la procédure d'imposition que sur le bien-fondé des rectifications. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DRAGONE

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401459

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., AESH, qui demandait l'annulation du refus implicite de la rectrice de l'académie de Nice de lui verser l'indemnité de sujétions liée à l'exercice de ses fonctions en éducation prioritaire, ainsi que le paiement de sommes à ce titre. Le tribunal a jugé que sa demande, portant sur des indemnités dues entre le 1er janvier 2018 et le 31 août 2023, était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : BAZILE

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402370

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E... et M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (177 583 euros) liées à une plus-value de cession de parts sociales réalisée en 2019. Le tribunal a écarté le moyen tiré du principe de confiance légitime, inopérant car la situation n'était pas régie par le droit de l'Union européenne. Il a également rejeté les arguments relatifs à l'abattement renforcé de 85 % et à la prescription, confirmant le bien-fondé des impositions établies sur le fondement des articles 12 et 156 du code général des impôts.

Avocat : DUBANCHET

19 janvier 2026• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510848

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

16 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510848.20260116• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516651

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir la délivrance sous astreinte d’une carte de résident, le préfet ayant justifié que le titre était en cours de fabrication. Le juge admet l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

16 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523912

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 2 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Constatant que le récépissé délivré le 24 décembre 2025 ne l'autorisait pas à travailler, le juge a estimé que l'ordonnance initiale n'avait pas été exécutée, constituant un élément nouveau justifiant sa modification. Il a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301474

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., puéricultrice territoriale, qui sollicitait la condamnation du département de la Seine-Maritime pour défaut d'information sur son droit d'option prévu par le décret du 18 août 2014. Le tribunal a jugé qu'aucune faute n'était imputable au département, dès lors que Mme A... était réputée avoir exercé un droit d'option définitif en juillet 2012 pour la fonction publique hospitalière, en application du décret du 29 septembre 2010. Il a également estimé que la requérante ne démontrait pas qu'elle aurait opté pour le nouveau cadre d'emploi territorial si elle en avait été informée, ni le lien de causalité entre la faute alléguée et les préjudices financiers invoqués. La solution retenue se fonde sur les dispositions des décrets n° 2010-1139 du 29 septembre 2010 et n° 2014-923 du 18 août 2014, ainsi que sur la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010.

Avocat : LANGUIL

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500058

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Sébastien-de-Morsent. La commune sollicitait une expertise pour constater la persistance d'infiltrations affectant la couverture du court de tennis, malgré des travaux de reprise antérieurs. Le tribunal a estimé que la mesure d'expertise était utile, car il n'était pas établi que les désordres spécifiques au court de tennis avaient été repris, et que l'expert aurait pour mission de déterminer leur origine et les responsabilités. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise judiciaire.

Avocat : SELARL CAMPANARO OHANIAN

16 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502168

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’Intercom Bernay Terres de Normandie pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et illégalité du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux concernant le recours abusif aux CDD, et que la décision de non-renouvellement, fondée sur l'intérêt du service, n'était entachée d'aucune illégalité fautive. En conséquence, les demandes de dommages et intérêts ont été rejetées, et Mme A... a été condamnée à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUON SARFATI

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518570

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS MRA GROUPE d’une demande de provision de 16 512,40 euros à l’encontre de l’Agence nationale de l’habitat. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : GIBOIRE

16 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301017

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., agent de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Carqueiranne à lui verser 30 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait une sanction disciplinaire annulée, un changement d'affectation et un contexte de travail délétère. Le tribunal a jugé que les agissements dénoncés, bien que pouvant être source de difficultés, ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, car ils relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas établis comme répétés et excessifs. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301368

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête indemnitaire de M. B..., agent technique mis à disposition du département du Var, qui contestait son arrêté de radiation des effectifs et dénonçait un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que le département n'avait commis aucune faute, l'arrêté litigieux se bornant à tirer les conséquences d'une décision de mise à la retraite prise par l'administration d'origine de l'agent. Concernant le harcèlement moral, le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. B... ne permettaient pas d'établir la matérialité de faits de harcèlement. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CARLHIAN

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402653

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par la commune de Saint-Raphaël, ainsi que le refus de réexamen de sa démission et des faits de harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., considérant que l'arrêté de radiation était légalement fondé sur un abandon de poste caractérisé et que les allégations de harcèlement moral n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la fonction publique territoriale, notamment la notion d'abandon de poste, et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : LEGIER CLAIRE

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500417

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. et Mme C... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 2 688,88 euros. Le juge estime que les requérants ne justifient pas d’une situation de précarité, condition nécessaire à l’octroi d’une remise de dette en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Le moyen tiré de l’absence de fausse déclaration est écarté comme inopérant, faute de recours administratif préalable obligatoire contre la décision d’indu. La solution retenue est le rejet de la demande.

16 janvier 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500509

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à réparer le préjudice subi par M. A... en raison de l'absence de relogement suite à la décision de la commission de médiation DALO du Var du 1er juin 2023 le reconnaissant prioritaire. La carence de l'État, qui n'a pas exécuté son obligation de résultat dans le délai légal de six mois, constitue une faute engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période de responsabilité au 2 mai 2024, date à laquelle le requérant n'a pas complété son dossier pour une offre de logement proposée.

Avocat : DEBARD

16 janvier 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500588

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., qui sollicitait 3 200 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation DALO du Var du 6 janvier 2015. Le tribunal a reconnu que la carence de l'État à reloger le requérant dans le délai légal de six mois constituait une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Cependant, il a estimé que la période de responsabilité avait déjà été indemnisée par un précédent jugement et que, pour la période postérieure, le préfet démontrait que le requérant avait fait obstacle à son relogement en ne se présentant pas à un entretien. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBARD

16 janvier 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408401

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite, puis explicite du 14 août 2024, de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement de 33 m² à la composition de sa famille (trois personnes), son insalubrité due à l'humidité, et un loyer disproportionné. Statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que le logement était impropre à l'habitation, insalubre ou dangereux, ni que sa surface était inférieure aux minima légaux (16 m² pour un ménage sans enfant, augmentés de 9 m² par personne supplémentaire, soit 25 m² pour trois personnes).

16 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U)