Jurisprudence administrative
187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 265
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602813
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une fonctionnaire hospitalière. Le juge a estimé que la mesure, sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'utilité requis, la requérante n'ayant pas justifié que cette expertise avait une utilité différente de celle que pourrait ordonner le juge du fond déjà saisi de l'affaire. La décision porte sur le refus de reconnaissance en maladie professionnelle opposé à l'agent par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris.
Avocat : F&B ASSOCIES
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302021
**Sujet principal** : La société Aktas conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, en demandant la déduction de créances qu'elle estime devenues irrécouvrables à la clôture de l'exercice 2019. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que celle-ci n'a pas rapporté la preuve du caractère certain et définitif de l'irrécouvrabilité des créances à la date de clôture de l'exercice concerné, notamment en démontrant l'insolvabilité des débiteurs et l'échec de diligences de recouvrement. **Textes appliqués** : Les articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), applicables à l'impôt sur les sociétés en vertu de l'article 209 du CGI, qui régissent la détermination du bénéfice net et la déductibilité des charges.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302261
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge d'intérêts de retard et d'une majoration de 40% appliqués à un redressement fiscal pour omission de déclarer une plus-value en 2020. La juridiction a jugé que l'omission, portant sur un montant très important et concernant un contribuable averti, caractérisait un manquement délibéré justifiant la pénalité prévue à l'article 1729 du code général des impôts. Elle a également estimé que les intérêts de retard étaient légalement dus et a rejeté la demande d'allocation pour frais de procédure.
Avocat : CABINET TARAN
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301279
**Sujet principal** : Recours contre une amende administrative pour défaut de repérage d'amiante avant travaux de rénovation d'un établissement hôtelier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI et confirme l'amende de 4 000 euros, estimant que l'obligation légale de repérage préalable incombait bien au maître d'ouvrage (la SCI) et que les documents fournis n'étaient pas conformes. **Textes appliqués** : L'article L. 4412-2 du code du travail et l'arrêté du 16 juillet 2019 relatifs au repérage obligatoire de l'amiante, ainsi que l'article L. 4754-1 du même code concernant les sanctions administratives.
Avocat : GUILLOTIN LE BASTARD
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310586
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une adjointe technique territoriale visant à annuler le refus implicite de protection fonctionnelle et à obtenir une indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, car elles n'étaient pas précédées d'une demande d'indemnisation préalable obligatoire, et a estimé que les faits allégués ne caractérisaient pas, en l'espèce, le harcèlement moral tel que défini par les articles L.133-2 et L.133-3 du code général de la fonction publique. La décision s'appuie sur ces articles ainsi que sur les dispositions relatives à la protection fonctionnelle (articles L.134-1 et L.134-5 du même code).
Avocat : SAUTEREAU
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604093
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut et non un simple renouvellement, ne démontre pas l'urgence particulière requise pour la procédure de référé-liberté.
Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO
Conseil d'État — N° 512781
Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER
Conseil d'État — N° 512758
Avocat : MORA
Conseil d'État — N° 509751
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Conseil d'État — N° 507526
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 507421
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Conseil d'État — N° 507402
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Conseil d'État — N° 506466
Avocat : SCP RICHARD;SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 505678
Avocat : SCP RICHARD
Conseil d'État — N° 499381
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Conseil d'État — N° 474418
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510959
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il a néanmoins condamné la commune de Champigny-sur-Marne à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette condamnation, fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, intervient après que le requérant a retiré le fond de son litige, ne laissant subsister que cette question accessoire.
Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412936
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par le requérant d'une proposition de logement adaptée, faite le 30 août 2023, était sans motif légitime et a mis fin à la carence fautive de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532081
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une question de compétence territoriale. Il est saisi d'une requête visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'attribuer un logement à la requérante. Le tribunal constate que l'affaire relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel siège l'autorité mise en cause. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532064
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné une requête de la SARL Weformat visant à annuler une décision de la Caisse des dépôts et consignations réclamant un remboursement. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige, lié à une activité professionnelle et au siège social de l'entreprise situé dans le Val-de-Marne, relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Melun. Il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 351-3, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.