Jurisprudence administrative

384 307 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 307

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600406

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous ou de renouveler son autorisation provisoire de séjour. La juridiction rejette sa demande accessoire de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

19 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601058

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision mettant fin à ses droits au RSA. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint de copie de sa demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution est fondée sur l'application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code, permettant un rejet sans procédure contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

19 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502429

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour défaut de délai. Le requérant contestait un arrêté préfectoral l'interdisant d'exercer auprès des mineurs, mais son recours contentieux, enregistré le 10 novembre 2025, était tardif par rapport à la notification de la décision le 18 juin 2025. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

19 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600673

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de radiation d'un sapeur-pompier professionnel. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence financière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses seules allégations sur la baisse de ses revenus étant insuffisantes. Par ailleurs, il relève qu'il n'appartient pas au juge des référés de suspendre un rejet implicite qui n'est pas encore intervenu.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600675

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de suspension conservatoire d'un sapeur-pompier professionnel. Le juge estime que la requête, qui sollicite une annulation et des condamnations pécuniaires, relève du plein contentieux et non de la procédure de référé-suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il la déclare irrecevable en la forme sans examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500620

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants (M. B... et la société DRAPO). Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le conseil des requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invité. La requête, qui visait à contester le retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH, est donc éteinte.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500579

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé auprès de l'ANAH à la suite du retrait d'une prime MaPrimeRénov'. La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision implicite de rejet de l'ANAH, née après l'expiration du délai de deux mois suivant l'accusé de réception du recours administratif (25 octobre 2022), était expiré lors de l'introduction de l'instance. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives aux décisions implicites.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500633

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO comme étant irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'un recours administratif préalable concernant le retrait d'une prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé que le délai de deux mois pour saisir le tribunal avait expiré, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et des dispositions spécifiques du décret du 14 janvier 2020 relatives à la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500636

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête. Le litige portait sur le retrait par l'ANAH d'une prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a relevé que l'ANAH avait, postérieurement à l'introduction du recours, rapporté sa décision de retrait et réoctroyé la subvention, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Les conclusions à fin d'injonction de versement et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont en conséquence été rejetées.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500637

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov' » et à l'octroi d'une subvention identique au requérant, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif pour constater cette absence d'objet et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500639

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa propre décision contestée et à l'octroi d'une subvention rectificative, ce qui a privé la requête de son objet. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions des requérants, y compris leur demande de condamnation pécuniaire.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503351

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral de rejet d'une demande de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette solution est motivée par l'abrogation implicite de l'arrêté attaqué, survenue en cours d'instance du fait d'une décision ultérieure devenue définitive. Les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'injonction et la prise en charge de frais, ont en conséquence été rejetées, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VMAE

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503634

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement ayant ordonné à la commune de Cabrières d'Aigues d'abroger des délibérations relatives à un plan de voirie. La juridiction constate qu'une délibération municipale du 15 décembre 2025 a procédé à cette abrogation, ce qui rend la demande d'exécution sans objet. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur la requête principale ni d'accorder l'astreinte sollicitée.

Avocat : POITOUT

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505464

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre une sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par un centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence automatique du défaut de confirmation de la requête après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600295

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour le logement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure, laissant sa requête dépourvue de moyens et de pièces justificatives. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600841

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... comme étant portée devant une juridiction incompétente. Le sujet principal concerne la contestation d'une décision du département sollicitant M. C... en tant qu'obligé alimentaire. La juridiction a retenu que, sur le fondement des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des litiges relatifs à la mise en jeu et au montant d'une obligation alimentaire.

19 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307439

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui mettait en cause son exclusion temporaire de fonction prononcée par la métropole. La juridiction rejette la demande de la collectivité de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

19 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400406

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son litige relatif au refus implicite d'une allocation temporaire d'invalidité par le maire des Matelles. La juridiction rejette les demandes de chacune des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et les laisse supporter leurs propres frais. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui habilite le juge à statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : PASSET

19 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401104

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour défaut de délai. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle contestée avait été régulièrement notifiée à son avocat le 24 novembre 2023, rendant son recours contentieux, enregistré le 29 janvier 2024, tardif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant l'irrecevabilité des requêtes.

Avocat : BAERT

19 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402716

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un arrêté municipal autorisant l'installation d'une antenne de radiotéléphonie. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par la commune et les sociétés opératrices au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

19 mars 2026