Jurisprudence administrative

581 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 883

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant et de son interpellation pour des faits de stupéfiants. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement qui en découlaient constituaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'HELIAS

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505960

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de ses liens avec son enfant français. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518406

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant un refus de visa de long séjour. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ACHELI

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601527

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet d'un recours contre le refus de visas de regroupement familial pour une épouse et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de l'état civil et au respect des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation dans un délai d'un mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : PRUDHON

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603207

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision supprimant un permis de visite pénitentiaire. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande, le juge estimant que la requérante n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603639

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un agent public demandant la suspension de son changement d'affectation et de la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension a été refusée et la demande de provision sur frais irrecevable.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604473

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé formulée par la société Guss contre un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture temporaire de son établissement. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (dont le vice de motivation, l'erreur de fait et la disproportion) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la mesure. Par conséquent, les conditions d'urgence et de moyen sérieux requises pour la suspension n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL BM&A

24 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504032

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Orne du 30 novembre 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire (OQTF), prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légale et correctement motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les mesures annexes (délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) étaient légales et proportionnées.

Avocat : KHATIFYIAN

24 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601737

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile géorgien. Le tribunal a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et méconnaissait les obligations d'évaluation individuelle de la situation de vulnérabilité du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 17, 20 et 21 de la directive européenne 2013/33/UE relative aux normes d'accueil.

Avocat : LE STRAT

24 mars 2026• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601526

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant disposant d'une autorisation provisoire de séjour valide, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision, celle-ci étant motivée par une menace à l'ordre public liée à des condamnations judiciaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMY CHLOÉ

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la requérante, étant mariée à un résident étranger, relevait du régime du regroupement familial (article L. 423-23 du CESEDA) et non du dispositif "vie privée et familiale" qu'elle invoquait. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté d'atteinte disproportionnée à sa vie familiale.

Avocat : BADJI-OUALI

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505205

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et l'arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) et interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le refus d'enregistrement, considérant que cette décision ne faisait pas grief, et a rejeté le moyen concernant l'OQTF, estimant que le préfet avait correctement apprécié l'absence de motif de séjour régulier et le caractère proportionné de la mesure au regard de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-10 et suivants, L. 511-1, L. 512-1) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PASCAL LABROT

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305689

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de cessibilité du 10 juillet 2023 relatif à un projet d'aménagement de ZAC. Le tribunal estime que les moyens soulevés, concernant tant la légalité externe de l'arrêté de cessibilité que l'utilité publique du projet, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : MANYA

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à faire abroger l'autorisation environnementale et la déclaration d'utilité publique d'un projet d'aménagement de golf et de ZAC. La juridiction a jugé que le préfet n'était pas tenu d'abroger l'autorisation "loi sur l'eau" au titre de l'article L. 214-4 du code de l'environnement, notamment car les circonstances invoquées (sécheresse) ne démontraient pas que l'ouvrage était abandonné ou portait atteinte à l'intérêt public. Les demandes subsidiaires, y compris la suspension des autorisations, ont également été écartées.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à faire abroger l'autorisation environnementale et la déclaration d'utilité publique d'un projet d'aménagement de golf et de ZAC. La juridiction a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'ensemble des décisions et que leurs moyens au fond, fondés sur les articles L. 214-4 et L. 181-23 du code de l'environnement, n'étaient pas établis. Elle a également rejeté leur demande de mesures conservatoires et condamnation pécuniaire.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602314

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la demande de certificat de résidence déposée par l'intéressé, en cours d'instruction, ne prive pas de base légale l'arrêté d'assignation, fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHRETIEN

24 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504781

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de titre de séjour, fondé sur une menace à l'ordre public liée à l'usurpation d'identité, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504237

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, laquelle satisfaisait aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a considéré que le préfet avait procédé à l'examen nécessaire de la situation personnelle de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIAM AVOCATS

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de séjour était légal, notamment car il était suffisamment motivé et n'était pas entaché d'incompétence, une délégation de signature régulière ayant été établie. Le tribunal a également écarté les moyens fondés sur une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et sur la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LASSORT

24 mars 2026• 6ème Chambre