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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402626

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une fermeture administrative de trois mois d'une discothèque ("Le Miami") prononcée par la préfète de police des Bouches-du-Rhône. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de fermeture du 14 février 2024. Il juge que l'administration n'a pas établi le lien requis par la loi entre les faits d'homicides ou de tentatives d'homicides reprochés et la fréquentation ou les conditions d'exploitation de l'établissement. **Textes appliqués** : L'article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui régit les fermetures administratives des débits de boissons et encadre strictement les conditions de leur prononcé.

Avocat : BELEM AVOCATS AARPI

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501791

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'annulation de la décision municipale mettant fin à la prise en charge de l'hébergement temporaire d'un occupant évacué pour péril imminent. Le tribunal a annulé la décision du maire de Marseille du 16 décembre 2024, considérant que la commune ne pouvait cesser cette prise en charge tant que le propriétaire défaillant n'avait pas lui-même assuré un hébergement décent au requérant, conformément aux articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation. En revanche, la demande d'indemnisation a été jugée irrecevable, et le tribunal n'a pas fait droit aux autres conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOIDIN

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510739

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que l'étranger, qui justifiait d'une présence en France depuis plus de dix ans et avait sollicité un titre de séjour, relevait de plein droit des dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait, étaient entachées d'illégalité.

Avocat : DECAUX

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510741

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement, la fixation d'un pays de destination et une interdiction de retour d'un ressortissant malien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, au droit d'être entendu, à la motivation, à l'examen de la situation personnelle et à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme, Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAPDEFOSSE

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510748

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire (une adjointe bénéficiant d'une délégation) et en estimant que la motivation de l'arrêté, qui se fondait sur l'absence de titre de séjour régulier, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été rejetés.

Avocat : BAATOUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510749

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire, et a estimé que les griefs tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAATOUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510753

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette mesure, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, considérant que les conditions d'urgence n'étaient pas remplies.

Avocat : BACHTLI

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510755

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne remplissant pas les conditions pour bénéficier d'un titre de séjour de droit en tant qu'ascendant d'un enfant français. La demande d'injonction et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : GILBERT

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603293

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant un permis de construire modificatif. Le juge a rejeté la demande des requérants, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment car ils s'étaient placés eux-mêmes dans la situation litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARNERONE

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603890

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre sous huit jours un titre de séjour à un ressortissant arménien, malgré une décision favorable notifiée depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant le délai anormal de délivrance et les difficultés pratiques subies par l'intéressé. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEONARD

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604141

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône d'expulser une famille d'un lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, la demande d'asile ayant été définitivement rejetée, et a retenu le caractère d'urgence et d'utilité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604143

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement en centre d'accueil. Le juge a retenu l'urgence au vu de la saturation des capacités d'hébergement dans le département et a rejeté les moyens des occupants fondés sur leur vulnérabilité et sur la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUARNIERI

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604458

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail à un ressortissant étranger dont la demande de renouvellement de titre de séjour était pendante. Le juge a constaté une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des conséquences du silence de l'administration sur le droit au séjour et au travail du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et assortit l'injonction d'une astreinte.

Avocat : SEPULCRE

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604680

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien dont la demande de renouvellement de carte de résident était bloquée sur le téléservice ANEF. Le juge a constaté que le requérant avait accompli les diligences requises (contact avec le centre d'assistance et tentative de rendez-vous "blocage ANEF") sans succès, se trouvant ainsi dans l'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée. Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 431-2 et arrêtés d'application), le tribunal a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande et le déblocage de son compte, estimant que l'urgence était caractérisée par les conséquences d'un tel blocage sur sa situation.

Avocat : GHERIB

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605108

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée par voie postale pour un changement de catégorie vers la mention "salarié", était complète et que le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas encore expiré. Par conséquent, il n’y avait pas d’urgence justifiant une mesure d’injonction sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605161

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et procède d'un examen individuel de la situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LÊ

8 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301443

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur et d'indemnisation est éteinte.

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410168

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la société Wile Environnement, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.

Avocat : PELGRIN

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514522

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un désistement.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516043

Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance des requérants, qui retiraient leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant un certificat d'urbanisme. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond du litige.

8 avril 2026