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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 694

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603043

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement du préfet des Bouches-du-Rhône, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Saint Rémy de Provence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à entériner un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la privation de droits sociaux et l'impossibilité de travailler alléguées. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605794

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision municipale refusant la mise à disposition de moyens communaux pour l'organisation d'un événement associatif. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de l'association. Il estime que la condition d'extrême urgence, nécessaire pour l'application de la procédure de référé-liberté, n'est pas caractérisée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui régit le référé-liberté et exige la démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans une situation d'extrême urgence. Le juge relève que la simple proximité de la date de l'événement, sans justification probante des contraintes d'organisation, ne suffit pas à établir cette urgence.

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605801

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de référé-liberté d'un ressortissant marocain sollicitant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que le requérant, dont la situation irrégulière perdure depuis plusieurs mois, ne démontre pas l'extrême urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision est fondée sur l'absence de preuve d'une réalisation imminente des risques allégués (blocages bancaires, péril professionnel).

8 avril 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300234

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une fonctionnaire territoriale contre le refus de reconnaissance du caractère imputable au service de sa maladie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il estime que le département de la Manche n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité en refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie, ce refus étant légal. **Textes appliqués** : L'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) et l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (instituant le congé pour invalidité temporaire imputable au service).

Avocat : SELARL JURIADIS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502051

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment sur la motivation et l'atteinte à la vie privée, n'ont pas été retenus.

Avocat : CHEIX

8 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600941

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et ordonnant son éloignement. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour est également rejetée.

Avocat : HOURMANT

8 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600973

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le recours au fond contre cette décision était irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été formé dans le délai d'un mois à compter de sa notification, ce qui prive la demande de suspension de son fondement juridique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du même code, en lien avec l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALVAREZ MORERA MATILDE

8 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601086

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut, a déposé sa demande via une procédure inadaptée, ce qui a entraîné la clôture de son dossier sans qu'une décision de rejet implicite ne puisse naître. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

8 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601082

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée, notamment au regard de ses ressources, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

8 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600076

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

8 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600317

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de provision de Mme B..., celle-ci ayant été satisfaite par l'administration. Le juge a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer lorsqu'il ne reste plus à juger que cette question de frais.

Avocat : PERES

8 avril 2026
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600523

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un arrêté municipal autorisant un lotissement en zone non constructible. Le juge constate que l'arrêté attaqué a été retiré par le maire avant l'audience. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet.

Avocat : CELLI

8 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant arménien, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet du Gard. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, célibataire sans enfant, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir des liens familiaux ou privés stables en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : ROSELLO

8 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601647

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal estime que la décision préfectorale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légale, notamment car le signataire était compétent et que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir une vie privée et familiale en France protégée par l'article 8 de la CEDH. Les autres moyens, concernant le pays de destination et l'interdiction de retour, sont également écartés.

Avocat : FORUM RÉFUGIÉS-COSI

8 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600546

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un candidat contestant le refus de délivrance de son permis de conduire. Le juge estime irrecevable la contestation directe de l'appréciation de l'inspecteur lors de l'examen pratique, celle-ci ne constituant pas une décision administrative séparable. Les conclusions indemnitaires et en injonction sont rejetées comme inopérantes, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives à la délivrance du permis.

8 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505158

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien paraplégique. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que l'offre de soins dans le pays de renvoi était appropriée à l'état de santé grave du requérant. Elle a également relevé une insuffisance de motivation concernant la menace pour l'ordre public et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des mesures d'éloignement a été annulé.

Avocat : RICARD

8 avril 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505835

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration réelle du requérant, caractérisée par une présence stable depuis 2018, la scolarité ancienne et assidue de ses quatre enfants en France, et ses efforts d'insertion professionnelle. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard notamment des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : PINSON

8 avril 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602369

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté de radiation pour abandon de poste d'une adjointe technique. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'une situation de préjudice grave et immédiat. Il n'examine donc pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : AMBLARD

8 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602396

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a, après l'introduction de la requête, mis en fabrication le récépissé et invité la requérante à le retirer, privant ainsi le litige de son objet. Les conclusions accessoires (astreinte) sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles). La requérante est également admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991), et une somme au titre des frais irrépétibles est allouée à son avocat (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : DEBRIL

8 avril 2026