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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407079

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour le père et les sœurs d'une enfant réfugiée. Le juge a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 24 avril 2024, qui se substitue à la décision implicite initialement attaquée, était régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : REED SMITH LLP

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407683

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de recours administratifs contre le refus de visas de regroupement familial délivrés par le consulat de France à Dakar. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les requérants n'établissaient pas que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 111-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé non fondé le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours.

Avocat : DE METZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407849

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour pour réunification familiale sollicité par une enfant mineure d'une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à l'autorité consulaire, était fondée sur le motif légal tiré des articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Il a jugé que les documents produits ne permettaient pas de justifier que les conditions légales de la filiation et de l'autorité parentale exclusive de la mère réfugiée étaient remplies.

Avocat : LEUDET

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408411

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour travailleur saisonnier. Le juge a estimé que la commission de recours avait commis une erreur d'appréciation en retenant un motif d'informations incomplètes ou non fiables, sans le justifier, alors que le requérant avait produit l'autorisation de travail exigée. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408559

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visa de retour d'un ressortissant algérien titulaire d'un titre de séjour valide. Le juge a estimé que l'administration consulaire, en situation de compétence liée, ne pouvait pas refuser ce visa au seul motif d'une menace pour l'ordre public, cette appréciation relevant exclusivement de l'autorité frontalière lors de l'entrée effective sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 311-2 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTOLOMEI

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408599

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus d'un visa long séjour pour ascendant à charge. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui reprenait les motifs initiaux (insuffisance des ressources du fils et informations incomplètes sur le séjour), était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment L. 312-2 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MARIGARD

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408857

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de visas de réunification familiale pour les enfants mineurs d'un réfugié. Le juge a estimé que l'autorité consulaire pouvait légalement refuser les visas au motif d'une réunification familiale partielle, celle-ci n'étant pas justifiée par l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article L. 434-4 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : VERITE

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408883

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France au titre de la réunification familiale opposés à deux fils allégués d'une réfugiée. La juridiction a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de deux ressortissants palestiniens visant à annuler le refus de visas d'entrée en France pour demander l'asile. Le tribunal a jugé que le droit constitutionnel d'asile ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa pour déposer une telle demande sur le territoire français, relevant que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. La décision expresse de la commission de recours du 26 juin 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, a été considérée comme légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NASSAR

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours n'était pas tenue de statuer par décision expresse et que le refus, fondé sur l'absence de lien familial prévu par l'article L. 561-2 du CESEDA, ne méconnaissait pas les articles 8 de la CEDH et 3.1 de la CIDE. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a donc été rejetée.

Avocat : CAVELIER

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409013

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour en qualité d'ascendant à charge. La juridiction estime que la commission de recours a légalement fondé son refus sur le fait que la requérante ne justifiait pas être à la charge de ses enfants français, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal considère que les éléments produits ne démontrent pas une prise en charge régulière et suffisante, et que l'absence de preuve de ressources propres ou d'indigence rend le refus justifié.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409045

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissantes algériennes visant à annuler le refus de leur visa de court séjour pour visite familiale. Le juge a estimé que les décisions attaquées, qui invoquaient le règlement communautaire des visas et l'accord franco-algérien, étaient suffisamment motivées et ne comportaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409296

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant chinois et de son employeur visant à annuler le refus implicite d'un visa de long séjour pour travailleur salarié. Le tribunal a jugé irrecevable l'action de la société employeur, faute d'intérêt à agir contre une décision relative au visa d'un salarié. Concernant le requérant principal, le tribunal a estimé que le rejet implicite de son recours par la commission, intervenu dans le délai légal et reprenant les motifs de la décision initiale, satisfaisait aux obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MERHOUM

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409975

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un rejet implicite de visa au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. La juridiction a jugé que le refus était légalement fondé sur l'existence d'une situation de polygamie, constituant un motif d'ordre public au sens de l'article L. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que cette situation méconnaissait les principes essentiels régissant la vie familiale en France, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410239

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale opposé à une ressortissante congolaise. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant, au vu de la situation personnelle de la requérante, qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) relatives à l'évaluation du risque d'immigration illégale et de la volonté de quitter le territoire des États membres.

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410364

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler le refus de visa de long séjour pour sa fille au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant l'absence de documents probants établissant l'identité de l'enfant et le lien de filiation, ainsi que le caractère partiel et non justifié de la réunification familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 561-2 et L. 434-1.

Avocat : PERROT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412139

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus de son visa de long séjour travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était légalement motivée et ne présentait pas de défaut d'examen sérieux de la situation du demandeur. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 311-1 et L. 421-34) et du code du travail (article L. 5221-2), estimant que le requérant ne justifiait pas de la qualification ou de l'expérience requise pour l'emploi postulé, ce qui créait un risque de détournement de l'objet du visa.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412141

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié délivré par l'autorité consulaire française à Casablanca. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée (notamment sur le risque de détournement de l'objet du visa) et ne révèle ni défaut d'examen sérieux ni erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Articles L. 5221-1 et suivants du code du travail, articles L. 311-1 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement pris ces mesures d'éloignement et de contrainte, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après que l'intéressé eut fait l'objet d'une interpellation pour non-respect de son assignation à résidence.

Avocat : SMATI

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604632

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une ressortissante burkinabaise visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Italie et à obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que le préfet de Maine-et-Loire était compétent et que la procédure, notamment l'information et l'entretien individuel, respectait les exigences du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, l'intéressée ayant déjà bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : PHILIPPON

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours