Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504702
Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518442
Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518452
Avocat : CABINET COUDRAY
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518545
Avocat : CABINET COUDRAY
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601385
Avocat : CABINET COUDRAY
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2608391
Avocat : BEARNAIS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2611018
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612137
Avocat : RENAUD
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612573
Avocat : OBENG-KOFI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612701
Avocat : ARNAL
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612858
Conseil d'État — N° 507212
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a été saisi par M. B... d'un pourvoi contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Paris. Ce dernier avait refusé de suspendre la décision du ministre de la Justice de placer l'intéressé dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant contestait le rejet de sa demande en invoquant une erreur de droit et une dénaturation des faits concernant la condition d'urgence. Le Conseil d'État a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés et a refusé d'admettre le pourvoi, confirmant ainsi l'ordonnance attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 516411
Le Conseil d'État a été saisi d'un pourvoi en cassation par Mme A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Melun, qui avait rejeté sa demande de suspension d'une décision de suspension de son droit de visite dans un centre pénitentiaire. Le pourvoi a été rejeté comme irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation pourtant mentionnée dans la notification de l'ordonnance attaquée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis.
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
Avocat : KADDOURI
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Avocat : RAJI
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00435
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour confirme le rejet de sa demande par le tribunal administratif de Montreuil, estimant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) sont infondés ou non étayés. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : KWEMO
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02807
Cour administrative d'appel de Paris, ordonnance du juge des référés, rejet de la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris le 22 août 2025. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Paris du 10 avril 2026 en écartant le moyen d'incompétence par adoption des motifs de première instance et en jugeant les autres moyens manifestement infondés. Sont notamment invoqués l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : NEGREVERGNE FONTAINE DESENLIS
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01606
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, annule partiellement l’ordonnance du tribunal administratif de Montreuil qui avait rejeté la demande de Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La cour estime que le tribunal a commis une erreur en refusant d’allouer ces frais à la requérante, alors qu’elle avait maintenu ses conclusions sur ce point et que ni l’équité ni sa situation économique ne justifiaient un rejet. En conséquence, l’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... pour les frais exposés en première instance. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAIK
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02621
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La cour rejette l'appel comme manifestement dépourvu de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen par adoption des motifs du tribunal administratif, et juge que le préfet a bien procédé à la vérification du droit au séjour exigée par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02809
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La cour confirme la régularité de l'ordonnance du tribunal administratif de Montreuil, qui avait rejeté sa demande sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la requête. La solution retenue est le rejet de l'appel, la cour considérant que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Avocat : SANGUE