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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491735

Avocat : RIQUIER

7 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:491735.20260407• 4ème et 1ère chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601682

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions préfectorales rejetant une demande de titre de séjour et d'injonction au réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, bien que dans une situation précaire, ne démontre pas une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment parce que son départ du territoire n'est pas imminent. Le doute sérieux sur la légalité des décisions n'est pas non plus établi en l'état de l'instruction. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : NIAKATE

7 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607224

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé et de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, les difficultés matérielles alléguées ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale, ni démontré une telle atteinte. La requête a donc été rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606860

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour être convoquée au dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui organisent cette décision implicite.

Avocat : OBARGUI

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606746

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante brésilienne demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'un rejet implicite de sa demande est intervenu à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante est informée de la possibilité d'engager un référé-suspension contre cette décision implicite de rejet.

Avocat : HULOUX

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code, le juge estimant qu'elle n'était pas fondée en l'absence de circonstances caractérisant un péril grave justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : BOUZERARA SOFIAN

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606576

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant ou délivrer un document provisoire autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que le silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'urgence.

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606872

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait effectué sa demande en ligne il y a plus d'un an, n'avait pas démontré l'existence d'un dysfonctionnement du service public ni justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601928

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait une décision du CROUS de Versailles lui facturant des dégradations dans son logement étudiant. La juridiction rejette les conclusions du CROUS sur la charge des dépens, estimant que l'instance n'en a pas occasionné. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux dépens.

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511916

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requérante, qui évoquait ses difficultés de logement, n'avait formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une condamnation pécuniaire, et n'avait que partiellement régularisé sa requête après mise en demeure. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut se substituer à l'administration ni lui adresser d'injonctions en dehors des cas prévus par la loi.

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'annulation, le ministre de l'intérieur ayant retiré la décision litigieuse après l'introduction du recours. Il a par ailleurs rejeté les moyens invoqués par le requérant, notamment celui tiré de l'absence de notification, en s'appuyant sur les articles L. 223-3 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505311

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents. La juridiction relève que l'administration a, après l'introduction du recours, supprimé les mentions des infractions litigieuses et restitué les points, rendant la demande sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, elle rejette par conséquent les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HOXHA VLORA

7 avril 2026
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que le recours contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul était tardif, car formé hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a retenu que la décision attaquée, notifiée par lettre recommandée conforme au modèle « 48 SI » et mentionnant les voies de recours, avait été régulièrement notifiée à l'intéressée.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société B.V.P Herblay de sa requête en plein contentieux contre la commune d’Herblay-sur-Seine. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de la demande initiale en paiement.

Avocat : DERRIDJ

7 avril 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande du préfet du Val-d’Oise visant à suspendre l’arrêté municipal accordant un permis de construire pour un centre cultuel. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant principalement le non-respect présumé des règles du PLU sur le stationnement et les aménagements extérieurs, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 2131-6) et du code de l’urbanisme.

Avocat : PILLET

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605827

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, qui avait initié sa démarche en ligne avant l'expiration de son titre, n'établissait pas l'existence d'un dysfonctionnement l'empêchant d'obtenir un rendez-vous, condition nécessaire pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation de l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable et les conditions de saisine du juge des référés.

Avocat : MEILLER

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605516

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour pour une ressortissante étrangère. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé (juge unique). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, titulaire d'un récépissé, n'établit pas l'urgence requise, car son séjour est actuellement autorisé et la situation ne présente pas de caractère suffisamment grave et immédiat. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'existence conjointe d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : NUNES

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sri-lankais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait initié sa démarche en ligne il y a plus de deux ans, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une injonction, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence en matière de séjour des étrangers, notamment l'absence de circonstances particulières caractérisant une nécessité rapide d'obtenir un rendez-vous pour une première demande.

Avocat : PIGOT

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603467

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour accélérer le traitement de sa demande de visa retour. La juridiction a jugé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car la délivrance d'un visa relève des autorités consulaires et non du préfet, et que le requérant n'avait pas établi l'urgence de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les règles relatives au séjour des étrangers.

7 avril 2026