Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511384
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le requérant, après le rejet de sa seconde demande en référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.
Avocat : ROUVIER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511756
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour parent d'enfant malade. Le désistement est réputé acquis, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de sa demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : KUMMER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511992
Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le président de la formation de jugement avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai d'un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'absence de réponse vaut désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : ROUVIER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512273
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de sa demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : SECHAUD
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512742
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La juridiction condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle précise que cette condamnation est subordonnée à la renonciation de l'avocat à percevoir la part contributive de l'État au titre de cette aide juridictionnelle.
Avocat : HUARD
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513642
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, et a rejeté ses autres conclusions.
Avocat : SCHURMANN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601224
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans son recours contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. La juridiction admet par ailleurs Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : SCHURMANN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601325
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme irrecevable. Le juge constate que sa demande de titre de séjour avait déjà été enregistrée par la préfecture avant l'introduction du recours, privant celui-ci d'objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : HUARD
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602524
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de raccordement au réseau d'eau potable par la commune de Die. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant des relations entre un usager et un service public industriel et commercial (le service de l'eau), n'entrait pas dans sa compétence. Il a donc déclaré le juge judiciaire compétent pour connaître de cette affaire, en application des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : DESWARTE
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602982
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus d'une subvention pour rénovation énergétique. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, plus d'un an après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et applique l'article R. 222-1-4° du même code permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413471
**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour études. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : La juridiction donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., car elle n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, et le courrier lui étant revenu avec la mention "destinataire inconnu". **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, prévoyant qu'un requérant qui ne confirme pas le maintien de ses conclusions dans le délai imparti est réputé s'être désisté.
Avocat : SCP BORIE & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506246
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un refus de visa, le requérant principal étant décédé, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Avocat : BENHAMIDA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522062
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à contester le refus d'un visa, pour irrecevabilité manifeste. La juridiction constate que le requérant, résidant au Sri Lanka, n'a pas régularisé son recours malgré deux mises en demeure, en omettant d'élire domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative et de justifier du recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 312-3 du CESEDA. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête non régularisée.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522459
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ne pas statuer, les visas ayant été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui rend la décision attaquée sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.
Avocat : L'ILL LEGAL
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601622
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de court séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant en Turquie et non représentée, n'a pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant la sous-directrice des visas, condition prévue aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605838
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de refus de visa de réunification familiale. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants n'ont pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes sont donc rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires.
Avocat : BALDE
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606154
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car les requérants n'ont pas démontré une atteinte grave et immédiate. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : KATI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606163
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge a considéré la requête comme manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La procédure a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des conditions d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Avocat : KATI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606185
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en relevant un délai important et insuffisamment justifié entre l'obtention du statut de réfugié par l'époux et la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Avocat : KATI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606387
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour ascendant de Français. Le juge a estimé que la requérante, malgré son âge avancé et ses attaches familiales en France, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car ses enfants pouvaient la visiter au Sénégal. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Avocat : EL IDE