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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301154

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions portant sur des impositions non visées dans la réclamation préalable, conformément aux articles R. 190-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le juge a validé la méthode de l'administration fiscale, qui avait requalifié une partie du prix de cession d'un fonds de commerce en libéralité imposable, en raison d'une incohérence manifeste entre le prix et le chiffre d'affaires des sociétés concernées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CIAUDO

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301258

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme F... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018. Le tribunal a jugé que les requérants, taxés d’office, n’apportaient pas la preuve que la somme de 150 000 euros créditée sur leur compte provenait d’un prêt, faute de date certaine du contrat et de remboursement probant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles L. 16 et L. 69 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ASKESIS

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302423

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2014. La requérante contestait la régularité du redressement, arguant notamment de l'expiration du délai de reprise de trois ans prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, l'administration ayant eu connaissance de son compte bancaire non déclaré en Suisse dès janvier 2017. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que l'administration ne pouvait appliquer le délai exceptionnel de dix ans, et a prononcé la décharge des impositions litigieuses, mises en recouvrement le 30 juin 2022, soit après l'expiration du délai de reprise de droit commun.

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400658

Opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement social de 181 euros. Le Tribunal administratif de Nice constate que le directeur de la caisse a accordé une remise totale de la dette le 23 juin 2025, rendant le litige sans objet. En application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

7 janvier 2026• Magistrat M. THOBATY
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402835

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 6 mai 2024 de la CAF des Alpes-Maritimes, qui lui accordait une remise partielle de 581,43 euros sur un indu d'aide personnalisée au logement de 2 325,72 euros. Le requérant demandait une remise totale de sa dette. Statuant en plein contentieux, le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas de sa situation de précarité, condition nécessaire à l'octroi d'une remise gracieuse totale ou partielle, et a donc rejeté sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

7 janvier 2026• Magistrat M. THOBATY
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404119

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Alpes-Maritimes pour recouvrer un indu d'allocation de logement sociale de 1 455 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de la dette, invoquant sa bonne foi et l'absence de justification de l'indu par la caisse. Le tribunal a annulé la contrainte, jugeant que la CAF n'avait pas démontré l'existence de l'indu ni respecté son obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration et le code de la construction et de l'habitation.

7 janvier 2026• Magistrat M. THOBATY
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406078

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement. La CAF des Alpes-Maritimes a produit une nouvelle décision du 23 juin 2025 accordant une remise totale de la dette de 1 853 euros. En conséquence, le tribunal, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

7 janvier 2026• Magistrat M. THOBATY
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501698

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme A... qui contestait deux décisions de la CAF des Alpes-Maritimes lui accordant une remise partielle d’indu d’aide personnelle au logement (APL) et demandait une remise totale. Le juge, substituant son appréciation à celle de l’administration, estime que la requérante ne justifie pas de sa situation de précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse au titre des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme A....

7 janvier 2026• Magistrat M. THOBATY
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503276

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A... sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. M. A... sollicitait cette somme en réparation du préjudice subi lors d'un accident de scooter survenu le 14 juin 2021 à Cannes, imputant la responsabilité à la commune et au département. Le juge a estimé que la créance invoquée ne présentait pas un caractère non sérieusement contestable, en raison notamment de l'existence d'une ligne blanche continue interdisant le dépassement et de l'absence de preuve d'un défaut d'entretien de la voie. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune de Cannes au titre des frais de justice.

Avocat : LEGIS-CONSEILS

7 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503675

Le Tribunal Administratif de Nice était saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de dette d’aide personnalisée au logement de 1 923 euros. En cours d’instance, la CAF a produit une décision du 22 septembre 2025 accordant une remise totale de cette dette. Le tribunal, appliquant le code de la construction et de l’habitation, a constaté que la demande de Mme B... était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

7 janvier 2026• Magistrat M. THOBATY
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515038

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A... pour lui remettre effectivement sa carte de résident, dans un délai d'un mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante guinéenne, s'était vu notifier une décision favorable le 5 février 2025, mais le titre de séjour ne lui avait toujours pas été délivré en raison d'un délai anormalement long. Le juge a considéré que cette situation présentait un caractère d'urgence et d'utilité, en l'absence de toute justification de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

7 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515148

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, afin d'obtenir les mesures nécessaires pour déposer une demande de renouvellement de certificat de résidence. Le préfet des Bouches-du-Rhône a fait valoir que le dossier de la requérante avait été débloqué, lui permettant désormais d'effectuer sa demande. En l'absence de contestation de Mme B..., le juge a constaté qu'elle avait obtenu satisfaction en cours d'instance. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

7 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600137

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande de la commune de St André-les-Alpes, a ordonné une expertise d’un bâtiment situé au 120, impasse Notre-Dame, présentant un risque grave pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d’un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le caractère imminent ou manifeste du danger, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au péril. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419308

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de réduction de leur imposition sur le revenu et les prélèvements sociaux pour 2018, contestant l’imposition d’une somme de 157 000 euros perçue au titre de prêts consentis à des tiers. Les requérants soutenaient notamment que l’administration avait méconnu l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales en ne les informant pas de l’origine des renseignements obtenus de tiers, et que la majoration de 40 % pour défaut de déclaration n’était pas justifiée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que la procédure était régulière et que les sommes perçues constituaient bien des revenus imposables. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement des articles 1728 du code général des impôts et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : GARITEY

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Atelier du bracelet parisien, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt innovation pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que son dispositif "customizer" constituait un nouveau produit au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ce dispositif se distinguait des produits existants par des performances supérieures sur le plan technique, de l'écoconception, de l'ergonomie ou de ses fonctionnalités. En conséquence, les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés ont été maintenues et la demande de restitution du crédit d'impôt a été refusée.

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315590

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Coresor, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016. La société invoquait notamment une méconnaissance du contradictoire lors de la commission des impôts, l'absence de transmission de documents issus d'une assistance administrative, et une application implicite de l'abus de droit. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la procédure régulière et confirmant le bien-fondé des rectifications fondées sur l'article 238 A du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504139

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par la commune de Manonville sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé rue du Pressoir, appartenant à Mme B... D..., susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à la demande de la commune en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger, conformément aux articles L. 511-2 et L. 511-9 du code précité. L'expert devra rendre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa désignation.

7 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304059

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme G... contestant un titre de perception de 26 132 euros émis par la DRFiP Centre-Val de Loire pour le recouvrement de pensions civiles de retraite indûment versées entre 2017 et 2020. La requérante invoquait notamment la prescription pour les années 2017-2018 et l'absence de déclaration de ses revenus d'activité, mais le tribunal a considéré que les sommes étaient dues en application des articles L. 86 et L. 84 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue confirme la validité du titre de perception et de la majoration de 10 %, en se fondant sur le jugement n° 2300382 du 11 juin 2025 ayant déjà rejeté le recours contre le certificat de suspension de pension.

Avocat : SELARL ALCIAT JURIS

7 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510093

Le Tribunal administratif de Nantes annule la délibération du 10 décembre 2024 par laquelle la communauté d’agglomération de la région nazairienne et de l’estuaire avait instauré un congé menstruel sous forme d’autorisations spéciales d'absence de deux jours par mois pour règles incapacitantes. Le tribunal juge que le conseil communautaire était incompétent pour adopter une telle mesure, car les autorisations spéciales d'absence relèvent, en l'absence de dispositions législatives ou réglementaires spécifiques, du pouvoir du chef de service. La délibération est donc annulée pour incompétence de l'organe délibérant. La décision implicite de refus d'abroger cette délibération est également annulée par voie de conséquence.

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311273

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société AXA France IARD et l’Établissement français du sang (EFS) d’une action en responsabilité contractuelle visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés SPIE Facilities et Hervé Thermique. Les requérants estimaient que des fautes commises par ces sociétés avaient entraîné la perte de 1 501 poches de concentrés de globules rouges, causant un préjudice de 311 751 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la preuve d’une faute contractuelle imputable aux défenderesses n’était pas rapportée. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et des dépens.

Avocat : NATIVELLE

7 janvier 2026• 2ème Chambre