Jurisprudence administrative
581 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 883
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 503185
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 503151
Conseil d'État — N° 503149
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 502357
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Conseil d'État — N° 500855
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 500795
Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE
Conseil d'État — N° 485133
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605090
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à faire exécuter une précédente injonction adressée au préfet concernant le réexamen de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit la preuve de la délivrance d'une carte de séjour, et estime qu'il n'y a pas lieu d'allouer les frais irrépétibles sollicités. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SIRAN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603474
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la convocation d'un étranger en vue du dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Considérant le défaut d'exécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, la juge des référés a modifié celle-ci en application de l'article L. 521-4 du code de justice administratif. Elle a assorti l'injonction de répétition d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés par le requérant.
Avocat : RICHARD
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506841
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 mars 2025, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale dans un délai de deux mois.
Avocat : CHEMIN
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514778
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision attaquée, fondée notamment sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, celui-ci ayant agi en vertu d'une délégation régulière.
Avocat : NGOTO
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600525
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite rejeté sa demande de suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que celles du code de justice administrative.
Avocat : DE SEZE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518087
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant pouvant solliciter une autorisation provisoire de séjour. Il ne se prononce donc pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SIMOND
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601747
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant n'a pas respecté la procédure en ne déposant pas une requête distincte à fin d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602179
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment au regard de la convocation du requérant en préfecture pour une nouvelle instruction de son dossier. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.
Avocat : DUCASSOUX
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602026
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que la requête en annulation au fond était irrecevable, ce qui entraîne automatiquement le rejet de la demande de suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607273
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision administrative, ce que cette procédure d'urgence interdit. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable sur ce fondement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607055
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à enjoindre la délivrance d'une autorisation provisoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, estimant que la situation décrite ne caractérisait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : HUBERT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607010
**Sujet principal** : Recours en référé-suspension d'un interne en médecine contre l'invalidation de sa phase socle de DES et son retrait d'affectation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour ce type de recours, n'était pas caractérisée, car l'interne n'établissait pas que la poursuite de son internat lui aurait permis de percevoir une rémunération dans un délai suffisamment bref pour répondre à ce critère. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, notamment l'urgence).
Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606978
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'une décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. La requérante, une candidate en situation de handicap, invoquait un vice de procédure (absence des examinateurs d'anglais lors de la délibération) et une méconnaissance de son plan d'accompagnement (art. L. 112-4 du code de l'éducation). Le juge estime que les conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont pas réunies.
Avocat : LAVAL