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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605497

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'octroyer des conditions matérielles d'accueil (CMA), notamment l'allocation de demandeur d'asile (ADA), à une demandeuse d'asile congolaise. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de l'OFII, considérant que cette décision, motivée par le refus de l'orientation en région, était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle ne prenait pas en compte la situation particulière de la requérante (vulnérabilité liée à sa grossesse récente et à la présence de ses deux jeunes enfants). **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose que les décisions de limitation ou de retrait des CMA soient prises de manière individuelle, objective, impartiale et motivée,

Avocat : HIESSE

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606403

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étudiant étranger visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié du dépôt de sa demande de renouvellement, de la réalité de ses études et de son stage obligatoire, ni de difficultés particulières dans ses démarches. La mesure sollicitée n'a donc pas été ordonnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607437

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valide lui permettant un séjour régulier et le droit de travailler. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607898

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un agent contractuel contre la rupture anticipée de son CDD pour faute grave notifiée par l'établissement public « Chaillot-Théâtre national de la danse ». Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (dont l'irrégularité de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence.

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607916

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet de police pour convoquer l'intéressé et lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante, notamment concernant la menace pour son emploi, pour justifier une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de séjour.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607931

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de police à délivrer une autorisation provisoire de séjour à un requérant, en exécution d'une ordonnance antérieure. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que l'administration eut convoqué l'intéressé pour lui remettre le titre. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par le requérant.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607938

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante tunisienne demandant une injonction au préfet de police pour convoquer et enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressée n'ayant pas démontré un risque imminent pour son emploi et son dossier étant incomplet. La demande d'allocation sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607968

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de police pour examiner rapidement sa demande de titre de séjour et lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'apportait pas d'éléments prouvant le risque immédiat de perte de couverture sociale allégué et qu'elle était convoquée à la préfecture pour la suite de sa procédure. La demande a donc été jugée irrecevable.

27 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401492

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du département de la Seine-Maritime rejetant son recours contre un indu de RSA. Le tribunal estime que la décision attaquée du 29 février 2024 est suffisamment motivée, précisant la nature de l'indu, son montant, la période concernée et son fondement légal, à savoir un changement de situation non déclaré. La juridiction applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 262-25, L. 262-47 et R. 262-89.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401493

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui réclamant le remboursement d'indus de plusieurs prestations sociales. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant la requérante indue de ces allocations, et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant les conditions d'attribution des prestations litigieuses.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant chinois, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence d'obligation de quitter le territoire français. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également jugé, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'examen de la demande par le ministre s'était limité à vérifier son caractère manifestement infondé, comme le prévoit la procédure à la frontière.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608513

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence en raison de la situation de grande précarité de la requérante, mère d'un enfant français handicapé, et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 441-8 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEILLER

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608538

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande visant à faire exécuter des injonctions antérieures. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet de police de l'injonction de réexaminer la demande de carte de résident de M. C... dans le délai prescrit. En conséquence, il a enjoint à l'administration de statuer dans un nouveau délai de quinze jours sous astreinte, tout en rejetant la demande principale de délivrance immédiate du titre.

Avocat : LEJEUNE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609400

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Paris refusant la reconnaissance d'un droit à l'hébergement prioritaire. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'affirmant dormir dans la rue, n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure de suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sa demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : KWEMO

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529370

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à prononcer une injonction dans une telle situation. L'ordonnance assortit cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529400

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'urgence formée par une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante et de sa famille, et assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement et de prononcer une astreinte lorsque, comme en l'espèce, une personne prioritaire et devant être logée d'urgence n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le relogement dans une telle situation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BAGUET

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529627

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme B... et sa famille. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins, notamment liés à l'état de santé de son fils. L'injonction, assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530838

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné cette injonction, assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'astreinte est fixée à 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026.

27 mars 2026