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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507517

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'un requérant qui avait saisi la justice pour contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et en demander l'octroi. La juridiction donne acte de ce désistement, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après que l'autorité administrative a accordé la carte de résident demandée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508900

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un retrait de points de permis de conduire et d'une amende. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement réputé de la requérante, qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513009

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet concernant la mise à jour d'un certificat de résidence. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement du requérant, réputé s'être désisté faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CISSE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328454

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de sa nomination comme greffier stagiaire. Le tribunal a jugé que le ministre de la justice, en situation de compétence liée, était fondé à refuser la nomination car le requérant ne justifiait pas de la nationalité française, condition exigée par les articles L. 321-1 et L. 325-25 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la violation des droits fondamentaux, ont été écartés.

Avocat : MALABRE

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601008

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.

Avocat : HMAIDA

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411295

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle ancienne, continue et stable du requérant, justifiant près de six ans de présence en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411510

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation du fils d'un tirailleur sénégalais décédé lors du massacre de Thiaroye en 1944. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité était prescrite, le délai de cinq ans prévu par la loi du 31 décembre 1945 étant écoulé depuis la connaissance du décès. La juridiction a ainsi fait primer les règles de prescription sur la reconnaissance historique des faits par les autorités françaises.

Avocat : CABINET FABIANI (SCP)

27 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603021

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident du travail. Considérant que la requérante est inspectrice du travail affectée dans la Drôme, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du Tribunal administratif de Grenoble, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative fixant la compétence territoriale. En application de l'article R. 351-3 du même code, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603558

Le Tribunal administratif de Lyon rejette une demande d'injonction en référé visant à contraindre la préfète à fixer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présente pas le caractère d'urgence requis, les circonstances invoquées ayant déjà été jugées insuffisantes dans des demandes antérieures identiques. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEY

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603570

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'un étranger sollicitant l'injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que les dispositions des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent pas cette délivrance lorsque le demandeur ne dispose pas préalablement d'un titre de séjour valide. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604064

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de non-renouvellement du contrat d'un professeur contractuel. Le juge estime irrecevable la requête, car elle a été présentée après l'échéance du contrat, et rappelle qu'il ne peut ni suspendre une telle décision ni imposer le maintien des relations contractuelles après cette date. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225944

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'un syndicat de copropriétaires concernant des désordres (humidité) dans une cave, imputés à des travaux de construction adjacents réalisés pour des bailleurs sociaux. Le tribunal a rejeté la requête du syndicat, la jugeant irrecevable pour défaut de réclamation préalable obligatoire, et a également déclaré irrecevable l'intervention volontaire de particuliers. Les textes de procédure administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours ont été appliqués.

Avocat : BOCCARA

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510350

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti. Il a condamné l'État à verser 2 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande initiale plus élevée ainsi que sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : BAGUET

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510476

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 300 euros au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Les autres conclusions, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais, ont été rejetées.

Avocat : CHAMAS

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510491

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à un demandeur pour réparer les préjudices résultant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement d'une carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le demandeur comme prioritaire, conformément aux articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En revanche, la demande de remboursement des frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : PLEGAT

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510495

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à un requérant pour réparer le préjudice découlant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en rejetant la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : THISSE

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510587

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à verser 1 000 euros en réparation des préjudices, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510752

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, engagée par l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le préjudice, évalué à 4 500 euros, répare les troubles dans les conditions d'existence résultant de cette carence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : JACQUIER

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510772

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Elle a alloué à la requérante une somme de 800 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et a condamné l'État à payer la même somme au titre des frais irrépétibles à son avocate.

Avocat : PLEGAT

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510925

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser 5 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais de procédure.

Avocat : PLEGAT

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13