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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 966

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216602

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 486,03 euros pour la période d’avril à août 2021. Le juge a estimé que l’indu résultait d’omissions déclaratives de ressources et que M. A... n’établissait pas sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La décision du président du conseil départemental de la Sarthe a donc été confirmée.

6 janvier 2026• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300734

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 851,77 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a reconnu sa bonne foi, mais a estimé que ses revenus (environ 1 611 euros par mois) et ses charges (environ 919 euros) ne démontraient pas une précarité suffisante pour justifier une remise de dette, d’autant qu’elle vivait en concubinage. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

6 janvier 2026• 12eme chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303398

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a statué sur le recours de Mme B... contestant le refus du département de Maine-et-Loire de lui accorder l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Le tribunal a constaté que la décision initiale du 4 août 2022 était remplacée par celle du 7 décembre 2022 prise sur recours administratif préalable obligatoire, seule attaquable. Il a prononcé un non-lieu à statuer partiel pour la période à compter du 1er novembre 2025, Mme B... ayant été admise à l’APA à cette date. Le jugement a été rendu sur le fondement des articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304086

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., assistant d’éducation, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 11 700 euros en réparation du préjudice subi suite à la rupture de son contrat durant la période d’essai. La juridiction a jugé la demande irrecevable, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également relevé que M. A... n’avait pas régularisé cette omission en cours d’instance, malgré la communication du mémoire en défense soulevant cette fin de non-recevoir.

6 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502356

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » à M. B..., qui invoquait un défaut de flexion au genou gauche. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné si le handicap du requérant justifiait l’attribution de la carte au regard des critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est que la seule difficulté à descendre du véhicule due à une limitation de flexion du genou ne constitue pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, ni un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, ni un recours systématique à une aide technique ou humaine. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

6 janvier 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502490

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... de conclusions contestant plusieurs décisions de la MDPH de la Haute-Marne, notamment le refus de délivrance de cartes mobilité inclusion et de prestations pour personnes handicapées. Le tribunal a relevé d'office son incompétence pour statuer sur les conclusions relatives à la carte mobilité inclusion mention "invalidité" et "priorité", à la prestation de compensation du handicap (PCH) et à l'évaluation du taux d'incapacité pour l'allocation aux adultes handicapés, ces litiges relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-3, L. 241-6, L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

6 janvier 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-1500932

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Peille d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs pour des désordres et un abandon de chantier. La commune sollicitait la condamnation in solidum des défendeurs à lui verser 200 000 €, en invoquant une résiliation unilatérale irrégulière du marché par l’entreprise et des manquements de la maîtrise d’œuvre à ses obligations de surveillance et d’ordonnancement, pilotage et coordination (OPC). En défense, la société Apave Sudeurope a notamment soulevé une irrecevabilité tirée de ce que les opérations de constat contradictoire prévues à l’article 47.1 du CCAG travaux auraient emporté réception des travaux, mettant fin aux rapports contractuels. Le tribunal a rejeté la requête de la commune, considérant que les demandes étaient irrecevables en raison de la réputation de réception des travaux intervenue à la suite du procès-verbal de constatations dressé en mars 2015, conformément aux stipulations du CCAG.

Avocat : SCP ORTS & ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-1503709

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la Société Gefi Sud Est contestant la résiliation de son marché de maîtrise d'œuvre pour l'école de Peille Village. La juridiction a requalifié les conclusions en annulation en un recours de plein contentieux, conformément à la jurisprudence applicable. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute prononcée par la commune était irrégulière, notamment en raison d'un délai de mise en demeure insuffisant et d'une motivation défaillante. En conséquence, il a condamné la commune de Peille à verser à la société une indemnité de 22 566,19 euros en réparation du préjudice subi, sur le fondement des principes de responsabilité contractuelle et des stipulations du CCAG prestations intellectuelles (arrêté du 16 septembre 2009).

Avocat : MARTEL-EMMERICH

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-1701550

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la commune de Peille, qui demandait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à lui verser 2 807 517,73 euros. La commune invoquait la responsabilité décennale des constructeurs en raison du non-respect des normes parasismiques pour la construction d'une école, se fondant sur des réserves émises lors de la réception des travaux et des expertises techniques. Le tribunal a rejeté les demandes de la commune, jugeant que les conditions d'engagement de la garantie décennale n'étaient pas réunies, faute de désordres de nature à compromettre la solidité de l'ouvrage ou à le rendre impropre à sa destination. La décision applique les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, sans préciser de textes spécifiques.

Avocat : SELARL BERTHIAUD ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304616

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés TRT et Kelio d’un recours de pleine contentieux contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°1) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE. Les requérantes invoquaient une mauvaise évaluation des besoins et une offre anormalement basse de l’attributaire, demandant l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des dommages et intérêts pour manque à gagner. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les sociétés requérantes de justifier de la qualité à agir de leurs représentants légaux, et a condamné solidairement TRT et Kelio à verser 3 500 euros au département au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats administratifs.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304617

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la SARL Riviera Transport et autres, contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°2) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE le 4 juillet 2023. Les requérants demandaient principalement l'annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des indemnités pour manque à gagner, en invoquant une mauvaise évaluation des besoins et le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'offre des sociétés requérantes était irrégulière. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400236

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Villeneuve-Loubet d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle de la société SYCIM, concessionnaire du port de plaisance, pour manquement à ses obligations d’entretien et de maintenance. La commune demandait l’indemnisation de divers préjudices, incluant des frais de remise en état, des arriérés de taxe foncière et de redevance domaniale, ainsi qu’une dégradation de l’économie du contrat. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions relatives aux taxes et redevances, la commune ayant déjà émis des titres exécutoires pour ces créances, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État. Sur le fond, après avoir invité la commune à préciser l’évaluation de son préjudice économique, le tribunal a examiné les manquements contractuels allégués et les éléments chiffrés issus de l’expertise, en application des principes généraux du droit des contrats administratifs et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501120

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par la rectrice de l’académie de Nice le 20 septembre 2024. La requérante soutenait que cet arrêté ne pouvait être fondé sur un jugement du tribunal du 6 février 2024, car elle en avait interjeté appel. Le tribunal a écarté ce moyen en rappelant que, conformément aux articles L. 11 et R. 811-14 du code de justice administrative, l’appel n’a pas d’effet suspensif et que le jugement reste exécutoire. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506786

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait une injonction au préfet de se prononcer sur une demande de concours de la force publique pour l'expulsion d'un occupant. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article L.412-6 du code des procédures civiles d'exécution, qui instaure une trêve hivernale des expulsions du 1er novembre au 31 mars. Le juge a estimé que la requête était prématurée, l'occupant n'étant pas entré par voie de fait et bénéficiant de ce sursis légal, ce qui faisait défaut à l'urgence requise.

Avocat : DSP AVOCATS

6 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507040

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... B... visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour et une décision rapide sur sa demande. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant délivré un récépissé valable jusqu'au 18 mai 2026, les conclusions sur ce point sont devenues sans objet. Concernant l'injonction de statuer sur le renouvellement, le juge a estimé que l'absence d'urgence, l'intéressée bénéficiant d'un récépissé en cours de validité et le délai d'instruction n'étant pas anormal, ne justifiait pas une mesure d'urgence. La requête a donc été partiellement rejetée.

6 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507162

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société AD3G BTP d’une requête en référé précontractuel, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la procédure d’attribution d’un marché d’accord-cadre de la Régie d’EAU d’AZUR et de la METROPOLE NICE COTE D’AZUR. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune analyse au fond n’a été réalisée, la solution se limitant à constater la volonté de la requérante de se désister.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

6 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301907

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... et son époux d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital de la Conception (AP-HM). La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable faute de preuve de la date de réception de la décision de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400269

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé que la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM) était engagée en raison d'une faute médicale lors de l'ostéosynthèse de Mme B... le 31 mai 2016, ayant entraîné un cal décalé nécessitant une reprise chirurgicale. L'AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a procédé à l'évaluation des préjudices subis par la requérante, dont la consolidation a été fixée au 31 décembre 2019. La solution retenue est une condamnation de l'AP-HM à indemniser Mme B... pour ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant notamment l'assistance tierce personne temporaire et le déficit fonctionnel permanent. Cette décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité pour faute des établissements de santé.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502556

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise contradictoire à la demande de la SA SNCF Réseau concernant les désordres affectant un pont-route à Sancé. La mesure vise à déterminer les causes et origines du vieillissement anormal et prématuré de l’ouvrage, incluant fissures, corrosion et dégradations liées à l’usage de sels de déverglaçage. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en présence de la SA APRR, sans opposition de cette dernière. L’expert devra examiner l’ensemble des désordres, sans se limiter à l’impact des sels, et inclure l’analyse de la conception, de la construction, de l’exploitation et de la maintenance de l’ouvrage.

Avocat : SELARL Lexcase Société d'avocats

6 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300754

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Pacifica, en tant qu’assureur subrogé, pour obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier Jura Sud et de son assureur, Relyens Mutual Insurance, à réparer les préjudices subis par une patiente à la suite d’un retard de diagnostic et de prise en charge d’une pathologie aortique. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’hôpital, en application des principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens des parties et des conclusions du rapporteur public. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : TERRYN AITALI ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère chambre