96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 903
Décisions totales
383 581
Ordonnances
381 458
Avec résumé IA
Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Avocat : DESCORPS-DECLÈRE
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON
Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA
Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA
Le Tribunal Administratif d'Amiens a statué sur la demande de la SAS SAGEB, gestionnaire de l'aéroport de Beauvais-Tillé, en litige sur les impositions de taxe foncière, de taxe spéciale d'équipement, de taxe GEMAPI et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2019. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, a sollicité l'application du plancher de 80 % prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains biens (feux de balisage, portes automatiques, clôtures) de l'assiette de la taxe en application du 11° de l'article 1382 du même code. Le tribunal a fait droit à la demande d'exclusion des feux de balisage aéronautique, conformément à la position de l'administration, mais a rejeté les autres moyens de la requête. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, avec une réduction correspondante des impositions.
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Le Tribunal Administratif d’Amiens a statué sur une requête de la SAS SAGEB, gestionnaire de l’aéroport de Beauvais-Tillé, contestant ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2020. La société demandait notamment l’application d’un plancher de 80% sur la valeur locative des biens concédés (article 1518 B du CGI) et l’exclusion de certains équipements spéciaux (feux de balisage, clôtures) et non-valeurs. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en ordonnant l’exclusion des feux de balisage aéronautique de l’assiette, conformément au 11° de l’article 1382 du CGI, et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d’application du plancher de l’article 1518 B.
Le tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SAS Nespoli France, qui demandait la réduction de ses cotisations foncières des entreprises pour les années 2016 à 2021. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative de son établissement industriel, acquise via un crédit-bail, et invoquait notamment l'application de l'article 1518 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives aux années 2016 à 2019 étaient irrecevables, faute de réclamation préalable valable, et a estimé que les moyens soulevés pour les années 2020 et 2021 n'étaient pas fondés. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SAS Nespoli France, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2016 à 2021 concernant son établissement industriel à La Capelle. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative, arguant qu'elle devait être calculée à partir du prix de revient lors de la levée d'option du crédit-bail, et non selon les règles de l'article 1518 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les conclusions pour les années 2016 à 2019 étaient irrecevables faute de réclamation préalable valable, et a rejeté le fond du moyen pour les années 2020 et 2021. La décision s'appuie sur les articles 1498 et 1518 B du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens statue sur la demande de la SAS SAGEB, gestionnaire de l'aéroport de Beauvais-Tillé, en réduction de ses impositions de taxe foncière, de taxe spéciale d'équipement, de taxe GEMAPI et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2021. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, sollicite l'application du plancher de 80 % prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains biens (feux de balisage, clôtures, etc.) de l'assiette de la taxe. Le tribunal, suivant l'administration qui admet l'exclusion des feux de balisage aéronautique, rejette le surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête des époux A... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2012 à 2018, consécutifs à la détention non déclarée de comptes en Belgique. Le tribunal a jugé que l'application du délai spécial de reprise de dix ans (article L. 169 du livre des procédures fiscales) n'était pas contraire à la libre circulation des capitaux, l'administration ne disposant pas d'informations suffisantes pour utiliser le délai de droit commun. Il a également écarté les moyens relatifs au prélèvement forfaitaire unique, au crédit d'impôt de modernisation du recouvrement, et à la majoration pour manquement délibéré, confirmant ainsi la légalité des impositions supplémentaires et des pénalités.
Avocat : SELARL VAUBAN
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande de la SAS « Mon expert meublé » visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt innovation de 13 955 euros au titre de l’exercice 2022. La société sollicitait cet avantage fiscal pour des dépenses liées au développement d’une solution logicielle destinée aux loueurs en meublé non professionnels, sur le fondement du k) du II de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le logiciel, reposant sur une technologie de rapprochement bancaire automatisé déjà existante, ne présentait pas de performances supérieures par rapport aux produits disponibles sur le marché. Par conséquent, la condition de nouveauté requise pour bénéficier du crédit d’impôt n’était pas remplie.