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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606011

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge a considéré que l'administration (le préfet des Hauts-de-Seine) avait exécuté l'ordonnance en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, ce qui suspendait le délai pour réexaminer la situation de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, qui encadrent le régime des astreintes provisoires et leur liquidation.

Avocat : ROSIN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606059

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et l'empêchement de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des articles L. 433-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AYARI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606064

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant sri-lankais bénéficiant du statut de réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies.

Avocat : LUJIEN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606070

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de ses enfants français, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des mesures. La condition d'urgence, bien que présumée pour l'expulsion, ne suffit pas à obtenir la suspension en l'absence d'un tel doute sur le fond.

Avocat : SIMON

3 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601401

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande en référé précontractuel de l'Association Institut IMG, qui contestait son éviction pour offre anormalement basse dans une procédure d'attribution d'un accord-cadre par l'EPCC Opéra de Toulon. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur a correctement appliqué les articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique en démontrant, par une analyse détaillée du bordereau de prix unitaire, le caractère manifestement sous-évalué de l'offre et le risque pour l'exécution du marché. La décision de rejet de l'offre n'est donc pas entachée d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence visées à l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

3 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601460

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de deux arrêtés (radiation pour abandon de poste et privation de rémunération) présentée par une fonctionnaire régionale. Cette solution est retenue car l'autorité administrative a pris un nouvel arrêté, daté et notifié, retirant les décisions litigieuses et réintégrant la requérante, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction applique les principes généraux de la procédure contentieuse administrative relatifs à l'extinction de l'instance.

Avocat : DURAND-STEPHAN

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505346

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission au séjour pour des motifs exceptionnels, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505221

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime, estimant que le refus de titre de séjour et les mesures d’éloignement (OQTF, interdiction de retour) étaient entachés d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de son droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au séjour et à l’éloignement.

Avocat : LEROY

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505185

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sénégalais, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect du droit d'être entendu. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505089

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... M A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le retrait, fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, la condamnation de l'intéressé pour des faits graves de violence conjugale constituant une menace pour l'ordre public justifiant la mesure. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de l'arrêté ou à la méconnaissance de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505082

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise mariée à un Français. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait commis une erreur d'appréciation en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans démontrer l'absence de vie commune effective. Elle a enjoint à l'administration de délivrer à la requérante une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : NIAKATE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504883

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a notamment appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les conditions de délivrance d'un titre de séjour étudiant.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504882

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de vie familiale effective en France et le défaut d'intégration républicaine de l'intéressé, justifiant le refus au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation des décisions et au respect de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504858

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour pour un étranger marié à un ressortissant français. Le tribunal a également jugé que la procédure était irrégulière, notamment en raison de l'absence de consultation obligatoire de la commission du titre de séjour.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504855

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation concernant la situation personnelle du requérant, célibataire sans enfant et sans preuve d'insertion en France ou d'impossibilité de soins dans son pays d'origine. Les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont également jugées légales, l'arrêté d'éloignement étant lui-même considéré comme régulier au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504561

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des articles L. 313-11 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures (OQTF, interdiction de retour, fixation du pays de renvoi) ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504337

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de résident d'un étranger titulaire du statut de réfugié. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le préfet ne pouvait refuser le renouvellement en invoquant une menace pour l'ordre public sans avoir au préalable engagé une procédure de retrait du statut de réfugié auprès de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), conformément aux articles L. 511-7 et L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de délivrer la carte de résident.

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503695

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant que les moyens soulevés (violation du principe contradictoire, des droits de la défense et de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905) sont inopérants, car l'arrêté litigieux ne constitue ni une sanction, ni un retrait de décision créatrice de droits, ni une mesure prise en considération de la personne. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 822-20), décret n°87-602 du 30 juillet 1987, et code de la sécurité sociale (article R. 461-8) pour définir les conditions de l'imputabilité au service, exigeant un lien direct avec les fonctions et une incapacité permanente d'au moins 25%.

Avocat : CABINET PEYRICAL

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501622

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à contester la non-reconduction de son CDD et le refus de versement d'une allocation d'aide au retour à l'emploi par un syndicat intercommunal. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour tardiveté et a estimé que la décision de non-renouvellement du contrat, résultant d'un renoncement tacite de l'agent, n'était pas entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux agents contractuels.

Avocat : EBC AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405168

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société CLM Consulting, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui délivrer une autorisation d'intermédiation pour des matériels de guerre de catégorie A2. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur des motifs d'ordre public et de sécurité nationale, était légal et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction s'est appuyée sur les dispositions du code de la défense, notamment les articles L. 2332-1 et R. 2332-7.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre