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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

383 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

383 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508268

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que sa demande de titre de séjour "étudiant", déposée par voie postale en octobre 2024, était irrégulière, car elle devait obligatoirement être effectuée via le téléservice prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par le préfet sur cette demande irrégulière ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BOISSY

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505045

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, au motif que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503721

Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502647

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'insuffisance de motivation et sur les conditions d'octroi d'une carte de séjour "entrepreneur", sont manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAKIH

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404479

Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de l'association ADAE 62, agissant en tant que tuteur, qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de prendre en charge les frais d'hébergement en EHPAD de M. B... En effet, le département a accordé l'aide sociale sollicitée en cours d'instance, rendant le recours sans objet. Le tribunal condamne néanmoins le département à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WILLOT

3 avril 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600192

Le Tribunal administratif de Nancy rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision préfectorale d'invalidation du permis de conduire. La requête est jugée irrecevable car elle a été déposée hors du délai de deux mois suivant la notification présumée de la décision, et car elle contient une demande d'injonction inadmissible. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et 421-1 du code de justice administrative pour motiver son ordonnance de rejet.

Avocat : FERTÉ

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2507010

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la demande, qui sollicitait une intervention du tribunal pour "trouver une solution" à des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical expertal, ne satisfaisait pas aux conditions de recevabilité d'un recours administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner l'administration au paiement d'une somme, et non pour se substituer à elle ou lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi.

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601993

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive des armes du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la vente des armes, dont le produit lui reviendrait, ne cause pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601990

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du licenciement d'une enseignante pour insuffisance professionnelle. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans examen de la condition d'urgence, conformément à la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606584

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction à délivrance. Le juge a estimé que la situation décrite (séparation familiale, délai de recours, santé d'un proche) ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour une intervention dans les 48 heures. Il a également considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606001

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa de long séjour pour un ressortissant marocain. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant la suspension. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code, le juge considérant que la demande n'était pas fondée en l'absence de preuve d'une situation de précarité particulière ou d'une impossibilité de travailler ailleurs.

Avocat : MENIRI

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605990

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant, qui a saisi la commission de recours administrative obligatoire, n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant même que cette commission n'ait statué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521440

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante (la fille de la personne concernée par le visa) ne justifie pas d'un intérêt à agir et ne peut valablement représenter sa mère devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité et de représentation des parties.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521360

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante, belle-fille du demandeur de visa, ne justifie pas d'un intérêt à agir et n'a pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui impose un recours administratif préalable obligatoire.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518771

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours pour excès de pouvoir formé par un fils contestant le refus de visa pour sa mère. La juridiction estime que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester une décision individuelle concernant un tiers, et qu'il ne peut valablement la représenter. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419318

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Thalatta. Cette requête contestait initialement la fixation par l'ARS de Normandie de sa dotation AC pour 2023. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318572

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement des requérants concernant le refus d'une remise de dette sur un indu d'aide personnalisée au logement. M. A... s'est explicitement désisté par mémoire, tandis que Mme B... est réputée s'être désistée à défaut d'avoir confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la confirmation du maintien des conclusions et à la notification électronique.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314261

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur cinq requêtes de la société Orchidées maisons de vin demandant le dégrèvement de taxes foncières et de la cotisation foncière des entreprises pour plusieurs établissements. La société s'étant désistée de ses demandes, le tribunal prononce des non-lieux à statuer sur ces requêtes. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administratif relatives au désistement.

Avocat : SCP RGM

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603559

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à constater la carence de la préfète dans l'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, qui se borne à solliciter ce constat sans formuler de conclusions précises et recevables, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601733

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, le tribunal a ordonné à la préfète de l'Isère d'assurer l'accueil de la requérante dans une structure d'hébergement adaptée, assortissant cette injonction d'une astreinte, au motif qu'une décision de la commission de médiation l'avait reconnue prioritaire sans qu'une offre conforme ne lui ait été proposée. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DIOUF-GARIN

3 avril 2026