Jurisprudence administrative
97 018 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
97 018
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 505879
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Conseil d'État — N° 505987
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Conseil d'État — N° 506236
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 506276
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521153
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le maire de Puteaux s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Altanova Distribution pour l'aménagement d'un commerce alimentaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de préjudice financier immédiat et suffisamment grave justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : JOLY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521244
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le maire de Nanterre s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS On Tower France pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ayant introduit son recours huit mois après la décision attaquée, sans justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées.
Avocat : PAMLAW - AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521245
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour demander la liquidation de l'astreinte de 150 euros par jour de retard prononcée par une ordonnance du 20 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet a fait valoir que cette autorisation avait été remise à M. B... avant même le prononcé de l'ordonnance, le 29 septembre 2025, et était valable jusqu'au 28 décembre 2025. Le tribunal a constaté que l'injonction était ainsi réputée exécutée dès le prononcé de l'ordonnance, aucun retard n'étant imputable à l'administration. Par conséquent, la requête en liquidation de l'astreinte a été rejetée, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative.
Avocat : ROSIN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523137
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Avocat : CHINOUF
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523141
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en décembre 2026. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour, invoquant notamment une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Avocat : MILEO
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523147
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... épouse C..., ressortissante marocaine. La juge des référés a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 411-4, L. 433-4 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du dépôt tardif de la demande de renouvellement justifié par la remise tardive du précédent titre.
Avocat : TOUJAS
Conseil d'État — N° 492267
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Conseil d'État — N° 492269
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Conseil d'État — N° 494503
Avocat : SCP OHL, VEXLIARD
Conseil d'État — N° 497254
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 497932
Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
Conseil d'État — N° 499090
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 500768
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Conseil d'État — N° 504689
Avocat : HAAS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327852
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient le refus partiel de déduction de sommes versées à titre de pensions alimentaires aux parents de Mme B..., résidant en Pologne. Le tribunal a jugé que les contribuables n'avaient pas apporté la preuve de l'état de besoin des bénéficiaires, condition requise par les articles 205 et 208 du code civil et l'article 156 du code général des impôts. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.
Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407026
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 48 000 euros présentée par Mme B..., secrétaire administrative de l’Éducation nationale, en réparation d’un déficit fonctionnel permanent consécutif à une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante de justifier de la consolidation de son état et de la radiation des cadres, conditions nécessaires à l’évaluation définitive de son préjudice. En conséquence, les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Avocat : RENOULT