Jurisprudence administrative
965 941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 941
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515244
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, en raison de l'expiration imminente de sa démarche en ligne qui l'exposait à un préjudice grave. La juridiction a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.
Avocat : MALAVAL
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600814
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant congolais demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui vit en France en situation irrégulière depuis 2015 et n'a initié des démarches qu'en 2023, ne justifiait pas de circonstances particulières créant une urgence spécifique par rapport aux autres demandeurs. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en relevant que le délai de traitement, bien que long, n'est pas propre au requérant et ne caractérise pas l'urgence requise.
Avocat : LEVY
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601289
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la mesure sollicitée (l'injonction de statuer) n'est plus utile. Une décision implicite de rejet de la demande est née au terme du délai légal de 90 jours, avant même l'introduction du recours. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais et décision implicite de rejet pour les titres de séjour étudiant).
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602082
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et de mesures d'urgence liées à une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction a également pris acte du désistement du requérant concernant ses conclusions en injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais du litige, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411420
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... A... épouse C... visant à contester le silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en attente d'examen et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MAGBONDO
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511152
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de statuer sur une demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne demande pas l'annulation d'une décision mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis par la procédure de droit commun. Elle applique les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601274
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre le préfet du Var pour inexécution d'une injonction d'examiner une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que l'envoi d'un formulaire d'examen par le préfet constituait le début de l'exécution de l'injonction, rendant la liquidation de l'astreinte inopérante. Elle a toutefois condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais exposés par l'avocat de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : RIOU
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603498
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et son signalement Schengen. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée hors du délai légal de sept jours francs prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative, notifiée le 9 février 2026, devait être contestée au plus tard le 16 février, or la requête n'a été enregistrée que le 17 février 2026.
Avocat : MEUROU
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606524
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'un renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la convocation a été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GONZALEZ
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00244
Avocat : SELARL HUET & ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00742
Avocat : SELARL VERIGNON
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00817
Avocat : DE LA TORRE
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01249
Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00532
Avocat : SELARL JURIADIS
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02788
Avocat : BELEM AVOCATS
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03198
Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03237
Avocat : SCP ADJUDICIA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02369
Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02530
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03038
Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES