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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 708

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501407

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. C... d’une demande d’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 843 euros. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. C... a intégralement remboursé sa dette le 28 mai 2025. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.

24 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501967

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B... d’une demande d’annulation partielle d’une décision de la CAF du Gard lui accordant une remise gracieuse de seulement 569,51 euros sur un indu d’aide personnalisée au logement de 1 139,01 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, l’indu résultant d’une erreur de la caisse, et la précarité de sa situation de mère isolée aux revenus modestes. Le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation, rappelant qu’une remise peut être accordée en cas de précarité et de bonne foi. Après examen des ressources mensuelles (environ 1 760 euros) et des charges fixes (environ 657 euros) de Mme B..., le tribunal a estimé que son "reste à vivre" d’environ 735 euros ne justifiait pas une remise totale, et a donc rejeté sa requête, confirmant la remise partielle accordée par la caisse.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502571

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme A... contestant deux avis de sommes à payer émis par la paierie départementale du Gard pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait notamment être hébergée à titre gratuit sans vie maritale et avoir correctement déclaré ses comptes d’épargne. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, L. 262-3 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, rappelant que l’ensemble des ressources du foyer est pris en compte pour le calcul du RSA. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais la décision confirme le bien-fondé des indus mis à la charge de Mme A... au titre des périodes concernées.

24 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301021

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A..., gendarme, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des « lombalgies chroniques sur discopathie traitée par arthrodèse L4-L5 ». Le tribunal a jugé que cette infirmité constituait une blessure résultant d'un accident de service survenu le 29 mai 2013, et non une maladie aggravée par un état antérieur. En conséquence, il a annulé la décision de la commission de recours de l'invalidité du 14 décembre 2022 et a accordé à M. A... une pension au taux de 10 % pour cette infirmité, sur le fondement des articles L. 2 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : PETITGIRARD

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302848

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., praticienne hospitalière, qui demandait réparation pour harcèlement moral et pertes de revenus suite à son placement en disponibilité et au refus de réintégration par le CHU de Toulouse et le Centre National de Gestion. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d’un défaut de liaison du contentieux, le fait générateur invoqué dans la demande indemnitaire préalable étant distinct de celui présenté dans la requête. Il a également estimé qu’aucune faute n’était établie à l’encontre des défendeurs, et que les préjudices allégués n’étaient pas en lien direct avec les décisions contestées. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : SABATTÉ

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305337

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier Comminges Pyrénées, qui demandait réparation pour le préjudice moral lié au retard de l'administration à reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (Covid-19) et pour ses préjudices extrapatrimoniaux. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice moral, estimant que le délai de reconnaissance n'était pas fautif compte tenu du caractère nouveau de la pathologie. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur la responsabilité sans faute, car elles reposaient sur une cause juridique nouvelle non soulevée dans la requête introductive d'instance. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme B... a été rejeté, et le tribunal a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : LAPUELLE

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306664

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse pour défaut d’information préalable à une intervention chirurgicale de la colonne vertébrale, réalisée le 26 janvier 2016, et ayant entraîné une hémiplégie gauche. Le tribunal a jugé que le CHU n’avait pas commis de faute, considérant que l’information délivrée par téléphone et lors des consultations était suffisante au regard de l’article L. 1111-2 du code de la santé publique. Il a également estimé qu’en l’absence d’alternative thérapeutique crédible à l’opération, le requérant ne démontrait pas une perte de chance de se soustraire au risque. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101180

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande des consorts E... visant à engager la responsabilité de la commune de Megève pour le refus de permis de construire opposé aux acquéreurs de leur terrain, ainsi que pour le classement de leur parcelle en zone agricole par le PLU. Les requérants invoquaient une faute de la commune liée à l’illégalité du refus de permis et une responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs conclusions indemnitaires, considérant que le refus de permis de construire était légal et que les requérants ne démontraient pas subir une charge spéciale et exorbitante, le déclassement de leur terrain s’inscrivant dans un changement général de zonage affectant de nombreuses parcelles. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : JURISREFLEX

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304193

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS DJP Industry, qui contestait les cotisations de taxe foncière pour les années 2012 à 2016 en invoquant la prescription de la dette fiscale. Le juge a estimé que l'action en recouvrement n'était pas prescrite, car des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2016 et 2017 avaient interrompu le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. La déclaration de créance effectuée par l'administration fiscale le 23 juillet 2021, dans le cadre de la liquidation judiciaire de la société, était intervenue avant l'expiration de ce délai. Les conclusions relatives à la taxe foncière de 2010 ont été rejetées comme étant devenues sans objet.

Avocat : BEN SALEM

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305119

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Eurocommercial Properties France contestant un avis supplémentaire de taxe foncière de 112 299 euros pour 2020, relatif à un centre commercial. La société invoquait notamment une erreur dans le calcul des valeurs locatives et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de l’administration, celle-ci n’étant pas un acte détachable. Sur le fond, il a jugé que la procédure de redressement était régulière, l’administration n’étant pas tenue de mettre le contribuable à même de présenter des observations lorsqu’elle choisit un nouveau local de référence sans remettre en cause les déclarations initiales. La requête a été rejetée, s’appuyant sur les articles L. 56 du livre des procédures fiscales et 1508 du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306516

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de la contribution à l'audiovisuel public pour l'année 2021. La requérante invoquait son déménagement et son incapacité financière, mais le tribunal a constaté qu'elle détenait un téléviseur au 1er janvier 2021, condition suffisante pour être redevable en application de l'article 1605 du code général des impôts. Sa demande subsidiaire de remise gracieuse a été jugée irrecevable faute de réclamation préalable auprès de l'administration. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la requête de la SASU Société d’Enrichissement du Tricastin (SET) contestant ses cotisations de taxe foncière pour les années 2017 à 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les années 2019 à 2022, l’administration ayant accordé un dégrèvement partiel sur la valeur locative du terrain de l’Usine Nord. Pour le surplus, la demande de la société visant à exclure les clôtures industrielles de l’assiette de la taxe foncière a été rejetée, le juge considérant qu’elles ne constituent pas des éléments indissociables de l’activité au sens du 11° de l’article 1382 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la contestation de M. et Mme C... relative à la catégorie de classement de leur maison d'habitation à Jarrie, qui entraînait une hausse de leur taxe foncière pour 2022 et 2023. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé des dégrèvements partiels, rendant sans objet les conclusions sur ces montants. Sur le fond, les requérants contestaient le classement en catégorie 5 et la méthode de calcul de la surface pondérée, mais le tribunal a rejeté leur requête en s'appuyant sur les articles 1496 du code général des impôts et 324 G et H de son annexe III, confirmant la légalité de l'évaluation administrative.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400485

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. La requérante soutenait que son appartement était inhabitable en raison de travaux, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve de ce caractère inhabitable au 1er janvier 2023, date de référence pour l'imposition. La décision s'appuie sur les articles 1407 et 1415 du code général des impôts, qui prévoient que la taxe est due pour tout local meublé affecté à l'habitation.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400564

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et Mme D... qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour deux appartements à Annecy. Les requérants soutenaient que ces biens, exclusivement dédiés à la location saisonnière, ne pouvaient être considérés comme des résidences secondaires. Le tribunal a jugé que, bien que les logements soient loués via des plateformes, la liberté des propriétaires d'accepter ou refuser les réservations établissait leur intention de conserver la disposition des biens, les rendant redevables de la taxe. La décision s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400566

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme C... tendant à la décharge de la taxe foncière 2023 sur un appartement à Montélimar. La requérante invoquait l’article 1389 du code général des impôts pour vacance involontaire, mais n’a pas prouvé que le bien était normalement destiné à la location, l’acte d’acquisition mentionnant une affectation à sa résidence principale. Le tribunal a jugé que la condition de destination locative n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions. La solution retenue est le rejet de la requête.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400667

Le Tribunal Administratif de Grenoble a accordé à la SA Pluralis Société d'Habitation des Alpes une décharge partielle de 5 985,93 euros sur sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. L'organisme HLM invoquait l'article 1391 C du code général des impôts pour des travaux d'accessibilité et d'adaptation aux personnes handicapées. Le tribunal a jugé que, bien que certains équipements (faïence, dalle vinyle, réglette) ne soient pas spécialisés, ils étaient nécessaires à la réfection globale de la salle de bain, rendant l'intégralité des dépenses déductibles. La solution retenue est donc favorable au contribuable.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400875

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'indivision B... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due pour un appartement à Samoëns. La solution retenue est que le propriétaire d'un logement meublé destiné à la location saisonnière reste redevable de cette taxe s'il conserve la disposition ou la jouissance du bien une partie de l'année. En l'espèce, la latitude des requérants d'accepter ou refuser les locations et l'absence de gestion par un tiers établissent cette intention. Les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts ont été appliqués.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401137

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due au titre de 2023 pour deux appartements à Brides-les-Bains. Le juge a considéré que, bien que le requérant soutienne que les logements ne sont ni meublés ni occupés, il a lui-même déclaré les avoir mis en location saisonnière et conserve ainsi la disposition ou la jouissance des biens. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le propriétaire est redevable de la taxe lorsqu'il entend conserver la disposition des lieux une partie de l'année. La solution retenue est le rejet de la requête.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401189

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'indivision B... demandant la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour un appartement à Montélimar (601 euros pour 2023). Le juge a considéré que, bien que le bien soit loué 77% du temps via une plateforme en ligne, l'indivision en conservait la disposition personnelle le reste de l'année au 1er janvier, conformément aux articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande.

24 décembre 2025• Juge unique 7