Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603814
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré que la situation créée par ce rejet portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée pour défaut de condition d'urgence.
Avocat : ROBACH
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609477
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour examen d'une demande de titre de séjour étudiant et délivrance d'un document provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête pour incompétence territoriale. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour le département de la Seine-Saint-Denis où réside le requérant. **Textes appliqués** : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale), et R. 522-8-1 du même code (rejet par ordonnance en cas de déclinatoire de compétence).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607049
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant réside en Seine-Saint-Denis. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour rejeter la requête par ordonnance.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524424
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de titre de voyage et l'injonction d'en délivrer un, constatant que ce titre lui avait été accordé après l'introduction du recours. La juridiction a néanmoins condamné l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : KADOCH
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322114
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant la fin du bénéfice des conditions matérielles d’accueil d’un demandeur d’asile. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l’OFII à payer une somme au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : HUBERT
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602351
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'un permis de visite en centre pénitentiaire. Il estime que la requête, qui se borne à invoquer des considérations familiales sans contester utilement les motifs de sécurité invoqués par l'administration, est entachée d'une irrecevabilité manifeste. Le tribunal fonde sa décision sur les articles R.222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507406
Sujet principal : Demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502379
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'arrêté préfectoral désignant l'Azerbaïdjan comme pays d'expulsion de M. B... La juridiction estime incompétente pour connaître du litige, relevant que le requérant résidait à Strasbourg (Bas-Rhin) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg, juridiction territorialement compétente.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409082
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision préfectorale fixant le pays d'expulsion. Le juge relève que la mesure d'éloignement a été entièrement exécutée, l'intéressé ayant été reconduit au Maroc, ce qui prive la requête de son objet. Cette décision de non-lieu à statuer est fondée sur l'article R. 222-1 3° du code de justice administrative.
Avocat : HOMEHR
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606579
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure d'exclusion temporaire d'un campus universitaire. Le juge constate que la requête est irrecevable car le requérant n'a pas introduit de demande distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605833
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment en raison du délai de saisine et de l'absence d'éléments concrets démontrant une vulnérabilité particulière ou un changement récent de circonstances pour la requérante en Afghanistan. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605705
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, condition de recevabilité du référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600352
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision de procédure s'appuie sur les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513697
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les requêtes en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque les visas de long séjour initialement refusés par le consulat de France à Dakar ont été délivrés après l'introduction des recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Avocat : DAVID
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600472
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif.
Avocat : HUARD
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508515
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions en annulation et en injonction contre le ministre de l'intérieur. Le juge a rejeté sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au désistement.
Avocat : MESSAOUDI
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507131
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la SAS Destera de son recours en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés préfectoraux prescrivant et attribuant un diagnostic archéologique. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond des litiges.
Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505084
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de titre de séjour et l'injonction de délivrance. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : CANS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403295
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige portant sur le rejet d'une demande de regroupement familial. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, il est réputé s'être désisté. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement d'office.
Avocat : BESSON
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307596
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l’instance. Il rejette l’intervention de la société SFR, jugée irrecevable car non formée par mémoire distinct, et écarte les demandes de condamnation des requérants au titre des frais de procès. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 632-1 du code de justice administrative.
Avocat : BIDAULT