Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

CEOrdonnanceExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513344

Avocat : AZAN AVOCATS ASSOCIES

7 avril 20266ème chambre
CEOrdonnanceExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513428

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

7 avril 20266ème chambre
CEOrdonnanceExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507600

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

7 avril 20266ème chambre
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607224

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé et de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, les difficultés matérielles alléguées ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale, ni démontré une telle atteinte. La requête a donc été rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606860

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour être convoquée au dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui organisent cette décision implicite.

Avocat : OBARGUI

7 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606746

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante brésilienne demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'un rejet implicite de sa demande est intervenu à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante est informée de la possibilité d'engager un référé-suspension contre cette décision implicite de rejet.

Avocat : HULOUX

7 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code, le juge estimant qu'elle n'était pas fondée en l'absence de circonstances caractérisant un péril grave justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : BOUZERARA SOFIAN

7 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606576

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant ou délivrer un document provisoire autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que le silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'urgence.

7 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606872

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait effectué sa demande en ligne il y a plus d'un an, n'avait pas démontré l'existence d'un dysfonctionnement du service public ni justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601928

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait une décision du CROUS de Versailles lui facturant des dégradations dans son logement étudiant. La juridiction rejette les conclusions du CROUS sur la charge des dépens, estimant que l'instance n'en a pas occasionné. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux dépens.

7 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511916

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requérante, qui évoquait ses difficultés de logement, n'avait formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une condamnation pécuniaire, et n'avait que partiellement régularisé sa requête après mise en demeure. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut se substituer à l'administration ni lui adresser d'injonctions en dehors des cas prévus par la loi.

7 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'annulation, le ministre de l'intérieur ayant retiré la décision litigieuse après l'introduction du recours. Il a par ailleurs rejeté les moyens invoqués par le requérant, notamment celui tiré de l'absence de notification, en s'appuyant sur les articles L. 223-3 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505311

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents. La juridiction relève que l'administration a, après l'introduction du recours, supprimé les mentions des infractions litigieuses et restitué les points, rendant la demande sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, elle rejette par conséquent les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HOXHA VLORA

7 avril 2026
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que le recours contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul était tardif, car formé hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a retenu que la décision attaquée, notifiée par lettre recommandée conforme au modèle « 48 SI » et mentionnant les voies de recours, avait été régulièrement notifiée à l'intéressée.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

7 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société B.V.P Herblay de sa requête en plein contentieux contre la commune d’Herblay-sur-Seine. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de la demande initiale en paiement.

Avocat : DERRIDJ

7 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606561

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime la requête irrecevable, car le contentieux spécifique de l'OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclut la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est donc rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2026
TA77OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518793

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant irrecevable. Le tribunal retient que le recours, dirigé contre une décision d'invalidation du permis de conduire, a été introduit hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il juge que la notification de la décision attaquée, reçue et signée par la compagne du requérant à son adresse, était régulière et a fait courir ce délai.

7 avril 2026
TA77OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503715

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour et à enjoindre au préfet de la délivrer. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car, malgré une mise en demeure, le conseil de la requérante n'a pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande administrative, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction au fond.

Avocat : TIGOKI IYA

7 avril 2026
TA77OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407362

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants dans leur recours en indemnité contre la commune de Chamigny. Le désistement, pur et simple et accepté par la commune, a été enregistré le 1er février 2025. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

7 avril 2026