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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 393

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404956

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de MM. E... et C... qui contestaient leur assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour deux appartements à Dieppe au titre de 2024. Les requérants soutenaient que ces biens, loués en meublé de tourisme, ne pouvaient être imposés. Le juge a estimé que, malgré les locations saisonnières, les propriétaires conservaient la disposition des logements au 1er janvier 2024, car ils géraient directement les réservations et pouvaient en user personnellement. La solution retenue s’appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500692

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande de la SCI 20 rue Saint Gervais tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022. La société invoquait la vacance de ses lots et le coût élevé des travaux, sur le fondement de l’article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la vacance n’était pas indépendante de la volonté du propriétaire, faute de justifier de démarches pour prévenir l’inhabitabilité ou rechercher des locataires, et que le coût des travaux n’était pas suffisamment établi. La requête a donc été rejetée.

19 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500804

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour l’année 2024. Le juge a estimé que le propriétaire, qui louait neuf logements via des plateformes comme Airbnb, conservait la disposition des biens au 1er janvier, car il gérait les réservations et pouvait en user personnellement. Cette situation le rendait redevable de la taxe en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts, indépendamment de la location saisonnière ou de la proximité de sa résidence principale. La demande de décharge a donc été rejetée.

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500805

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la SARL Philippe C... contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2023. La société soutenait que ses locaux de stockage, utilisés pour le négoce de céréales, auraient dû être classés comme "locaux exceptionnels" et non dans la catégorie "DEP 2" (lieux de dépôt couverts), ce qui aurait modifié le calcul de la valeur locative selon l'article 1498 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de points d'eau et d'électricité, la conception et la destination de ces hangars couverts justifiaient leur classement en catégorie DEP 2, et a également écarté le moyen tiré de l'absence de production de déchets pour contester la TEOM. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la SARL Philippe C....

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505808

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A.... Celle-ci demandait la suspension de la décision du 28 novembre 2025 par laquelle le préfet de l'Eure a clôturé sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans une situation d'urgence par ses négligences (absence de déclaration de changement d'adresse et dépôt tardif d'une nouvelle demande). Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AUBLE

19 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300677

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Facility Park contestant la passation d’un marché public de gestion de parkings par la communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise, attribué à la société Indigo Park. La requérante invoquait notamment l’absence de détection d’une offre anormalement basse, l’irrégularité de l’offre retenue et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Facility Park, incluant l’annulation du marché et l’indemnisation de son préjudice, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également mis à sa charge les frais de justice réclamés par la communauté urbaine et la société Indigo Park.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305673

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Allianz IARD d’une demande de condamnation de la commune d’Itteville au paiement de cotisations d’assurance impayées, pour un montant total de 111 023,64 euros, au titre de quatre contrats résiliés par la commune le 22 décembre 2021. La commune a justifié cette résiliation par un motif d’intérêt général, lié à la nécessité de procéder à une mise en concurrence périodique, et a invoqué l’irrégularité des contrats en l’absence de clause limitant leur durée, en méconnaissance de l’article L. 2112-5 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société Allianz IARD, considérant que la résiliation pour motif d’intérêt général était fondée et que la société ne démontrait pas l’existence des préjudices allégués.

Avocat : BOISSY AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310996

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C..., adjointe technique au lycée Blaise Pascal, qui contestait le refus de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder la protection fonctionnelle et une indemnisation pour le harcèlement moral subi de la part de son chef d’équipe. La requête n° 2310996 a été radiée comme étant un doublon de la requête n° 2311214. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de Mme C..., considérant que la décision de la région était légale et que les préjudices invoqués n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail.

Avocat : CAYUELA

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302841

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de M. A..., agent de la métropole de Lyon. La première, en plein contentieux, visait à obtenir réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral et de discrimination, tandis que la seconde contestait l'arrêté de révocation pris à son encontre. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de M. A..., estimant que l'existence d'un harcèlement moral ou d'une discrimination n'était pas établie. Concernant la sanction de révocation, le tribunal a également rejeté la requête en annulation, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : TROJMAN-MOTILA ASSOCIES

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504448

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-provision, concerne la demande d'indemnisation de la SAS PR A... (B...) pour des dommages causés à des groupes électrogènes lors d'une inondation. La société impute le sinistre à l'obstruction délibérée des réseaux d'eaux pluviales par la commune de Charlieu dans le cadre de travaux, et invoque la responsabilité sans faute en tant que tiers à l'ouvrage public, ou subsidiairement, une faute des communes. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation dont se prévalait la société n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de dispositif anti-retour sur son installation privative, non conforme au règlement sanitaire départemental, ce qui constituait une cause étrangère exonérant les communes de toute responsabilité. La demande de garantie de la commune de Charlieu contre la société SARP OSIS Sud Est a également été rejetée.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

19 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515894

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Tassin-la-demi-Lune présentant un danger pour la sécurité publique (affaissement de planchers, fissures, etc.). La juridiction a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le code de justice administrative.

19 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515914

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de Saint-Germain-Laval sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner des immeubles menaçant ruine. La requête visait à faire constater un danger pour la sécurité publique et les occupants, en raison d'un risque d'effondrement. Le juge a fait droit à la demande en ordonnant une expertise pour dresser un constat de l'état des bâtiments et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des immeubles.

19 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326171

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au bénéfice du régime fiscal des impatriés prévu à l’article 155 B du code général des impôts, pour les années 2020 et 2021. La requérante contestait le refus de l’administration fiscale d’exonérer une partie de sa rémunération, faute de mention d’une prime d’impatriation dans son contrat de travail. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant qu’elle ne justifiait pas de l’existence d’une telle prime, ni d’une rémunération supplémentaire liée à son expatriation, conformément aux conditions strictes de l’article 155 B du code général des impôts.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327505

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par l’AP-HP pour le recouvrement de frais d’hospitalisation (3 036,60 euros) consécutifs à un accident vasculaire cérébral survenu en mars 2020. La requérante soutenait que ces frais devaient être pris en charge à 100 % par l’assurance maladie, son affection ayant été reconnue comme une affection de longue durée (ALD) à compter du 22 mars 2020. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que, sur le fondement des articles L. 160-13, L. 160-14 et R. 160-11 du code de la sécurité sociale, la participation de l’assurée aux tarifs devait être supprimée dès lors qu’elle bénéficiait d’une prise en charge à 100 % pour cette pathologie. En conséquence, le titre exécutoire a été annulé et Mme B. a été déchargée de l’obligation de payer la somme réclamée.

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme B... F..., victime directe, et ses proches, victimes indirectes, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant d’une paralysie du nerf sciatique survenue lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital Necker (AP-HP). La responsabilité de l’AP-HP a été engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique en raison d’une faute établie lors de l’installation de la patiente sur la table opératoire. Le tribunal a pris acte du désistement de Mme B... F..., victime directe, et du désistement d’instance des victimes indirectes. Il a condamné l’AP-HP à verser à la CPAM de Paris la somme de 144 884,50 euros au titre des prestations versées, assortie des intérêts et de leur capitalisation, ainsi que 1 212 euros au titre de l’indemnité forfaitaire de gestion, en application de l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : ABDI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423086

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., en tant qu’ayants droit de Mme D... épouse B... et de M. A... B..., d’une demande d’indemnisation pour un défaut de prise en charge par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) entre mars et juin 2020. Les requérants soutenaient que l’absence de soins de kinésithérapie adaptés à l’état neurologique de Mme D... constituait une faute de service, ayant entraîné une perte de chance d’éviter l’aggravation de son état. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’AP-HP au regard des conclusions de l’expertise, qui évaluait cette perte de chance à 8 %, et a appliqué les principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500969

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient à être relogés. Le juge a estimé que l'urgence ayant justifié la décision de la commission de médiation avait disparu, en raison de l'effacement de leur dette locative par un jugement du tribunal judiciaire et de l'apparition d'une nouvelle dette. Il a également relevé que les requérants n'avaient pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires pour actualiser leur dossier de relogement.

19 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2102742

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de la SAS Chadis, qui contestait le montant de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019. La société soutenait que le taux était disproportionné et que la délibération fixant ce taux était irrégulière, faute de documents budgétaires suffisamment précis. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de disproportion manifeste entre le produit de la taxe et le coût du service, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'article 1520 du code général des impôts, qui encadre le financement du service public de gestion des déchets.

Avocat : SELARL VAUBAN

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2200345

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de la SAS Chadis, qui contestait son assujettissement à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2020 sur les communes de Châlons-en-Champagne et Fagnières. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné et que la délibération l'ayant fixé était irrégulière, en raison de l'insuffisance des documents budgétaires et de l'absence de comptabilité analytique précise. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la communauté d'agglomération avait produit des éléments suffisants pour justifier le coût du service et que le produit de la taxe n'était pas manifestement disproportionné au regard des dépenses exposées. La décision s'appuie sur l'article 1520 du code général des impôts.

Avocat : SELARL VAUBAN

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501849

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté les requêtes de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Le tribunal a constaté que le préfet de la Marne avait proposé à l'intéressée un logement à Montmirail, mais que celle-ci l'avait refusé sans invoquer de motif impérieux, ce qui lui fait perdre le bénéfice de la décision de la commission de médiation. En application des articles R. 441-16-3, R. 441-18 et R. 441-18-2 du même code, ce refus non justifié empêche d'ordonner le logement ou le relogement de la requérante.

19 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre