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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514643

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... et M. E... qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au recteur de l'académie d'Aix-Marseille de fournir un emploi du temps précis pour l'accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) de leur fils, à hauteur de 20 heures par semaine. Le juge des référés a considéré que la mesure demandée n'était pas utile, car une précédente ordonnance du 9 octobre 2025 enjoignant le placement d'un AESH avait déjà été exécutée, et qu'un AESH était effectivement affecté à l'enfant à la date de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut d'utilité suffisant à fonder le rejet. Aucune amende pour requête abusive n'a été prononcée.

18 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501130

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu, qui demandait réparation du préjudice moral subi suite à 17 fouilles intégrales subies entre avril et novembre 2024 au centre de détention de Joux-la-Ville. Il soutenait que ces fouilles, non justifiées par son comportement ou des risques particuliers, étaient contraires aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503748

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours contestant son classement en GIR, déterminant son droit à l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), attribué par le président du conseil départemental de Saône-et-Loire. La requérante soutenait que l’administration avait commis une erreur d’appréciation dans l’évaluation de sa perte d’autonomie. Le tribunal, après avoir rappelé les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’APA et à la grille nationale d’évaluation, a rejeté la requête. Il a estimé que le moyen invoqué n’était pas fondé, sans ordonner l’expertise sollicitée à titre subsidiaire par le département.

18 décembre 2025• CH 3 JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502640

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Jura à l'encontre de Mme A.... La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CLEMANG

18 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502642

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Jura à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, du défaut de motivation, de l'absence de menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : CLEMANG

18 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502682

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre de l'aire de grand passage du Redon à Arbouans. La juridiction a constaté l'urgence résultant de l'occupation illégale depuis le 26 novembre 2025, perturbant le service public d'accueil des gens du voyage et présentant des risques (branchements électriques non conformes, zone inondable). Elle a estimé que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les occupants ne justifiant d'aucun droit à se maintenir sur une aire fermée pour la période hivernale. La solution retenue est l'expulsion, au besoin avec le concours de la force publique, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

18 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303372

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée en décembre 2018 au centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes, à la suite d'une arthroplastie du genou. Le tribunal a jugé que la présence du germe *Propionibacterium acnes*, non présent avant l'intervention, établissait le caractère nosocomial de l'infection, engageant la responsabilité du CHU sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le CHU à verser à Mme B... la somme de 32 550,25 euros en réparation de ses préjudices (assistance tierce personne, déficit fonctionnel temporaire et souffrances endurées), rejetant le surplus de ses demandes ainsi que les conclusions de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).

Avocat : BERGER

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301827

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant son changement d'affectation, la modification de son régime indemnitaire, une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours, et le refus de protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un détournement de pouvoir, une erreur manifeste d'appréciation et des faits de harcèlement moral. La communauté de communes Ventoux Sud a soulevé des fins de non-recevoir et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., considérant que les moyens n'étaient pas fondés et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Il a également ordonné la suppression de passages injurieux dans les écritures de la requérante et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302771

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Centrales Photovoltaïques de Grand Sud d’un recours en plein contentieux contre une décision de la société EDF lui réclamant le reversement de 1 200 938,51 euros au titre de l’année 2022, en application de l’article 38 de la loi de finances rectificatives du 16 août 2022 et de l’arrêté du 28 décembre 2022. La requérante contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et de signature, ainsi que la légalité des textes fondant la créance, qu’elle estimait contraires au droit de l’Union européenne et aux principes de sécurité juridique. En défense, EDF a soulevé l’irrecevabilité de la requête, considérant la décision attaquée comme une simple mesure d’exécution contractuelle insusceptible de recours. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la facture litigieuse constituait un acte détachable du contrat administratif et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir.

Avocat : CABINET LPA CGR

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506844

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société « Vauban 21 », concessionnaire du Port Vauban d'Antibes, pour obtenir l'expulsion de M. B..., dont le navire « Titus 2 » occupe sans titre le domaine public depuis l'expiration de son autorisation en 2022. Le juge a rejeté la demande de provision, estimant qu'elle n'entre pas dans l'office du juge des référés. En revanche, il a fait droit à la demande d'expulsion, constatant l'urgence liée à l'occupation irrégulière et à l'état d'abandon du navire, et a ordonné la libération des lieux sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : PERRET

18 décembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500126

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société Roquigny d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Pierre au paiement de 292 907,82 euros TTC, correspondant à deux situations de travaux impayées dans le cadre du lot n° 4 « couverture » du marché de rénovation de la cathédrale. La commune s’en est remise à la sagesse du tribunal. Le jugement a fait application des dispositions du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, issu de l’arrêté du 3 mars 2014, et a condamné la commune à verser les sommes dues, majorées des intérêts moratoires et des indemnités forfaitaires de recouvrement.

Avocat : DUMONT

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500187

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a condamné le centre hospitalier du Marin à indemniser M. A..., agent contractuel victime d’une agression par un collègue le 20 mai 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’employeur sur le fondement de la faute intentionnelle d’un préposé, en application des articles L. 451-1 et L. 452-5 du code de la sécurité sociale. Le défendeur n’ayant pas produit de mémoire, il est réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue ouvre droit à réparation des préjudices non couverts par la Sécurité sociale, notamment le préjudice moral lié au stress post-traumatique.

Avocat : CONSTANT

18 décembre 2025• Juge Unique
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400676

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., attachée principale d’administration, d’une demande d’indemnisation de 60 000 euros pour harcèlement moral qu’elle estimait subir de la part de sa supérieure hiérarchique depuis avril 2022. La juridiction a rejeté sa requête, considérant que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que les agissements reprochés, notamment les courriels critiques sur son travail et ses absences, étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité du centre régional des œuvres universitaires et scolaires des Antilles et de la Guyane n’a pas été engagée.

Avocat : JURISCARIB

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500280

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B..., professeur, pour contester un courrier de la rectrice du 22 février 2024, qualifié d'avertissement, et demander réparation. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir, jugeant que ce courrier constituait une sanction disciplinaire faisant grief et non une mesure d'ordre intérieur, et que le délai de recours n'était pas opposable en raison du défaut d'information sur les voies et délais. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue par le tribunal concernant les moyens d'annulation et d'indemnisation soulevés par le requérant.

Avocat : JURISCARIB

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301313

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l’Association AK-PDB, qui contestait le refus du conseil régional de lui accorder une subvention FEDER pour un projet de lutte contre les sargasses. Le tribunal a jugé que la décision de refus était régulièrement signée par le directeur général des services, bénéficiant d’une délégation de signature valide du président du conseil régional. Il a également estimé que l’association ne démontrait pas que son projet remplissait les conditions d’éligibilité prévues par le règlement européen n°1301/2013 et le programme opérationnel FEDER-FSE 2014-2020. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : THEMESIS

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301332

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., directrice des soins, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de refus de réaffectation, la décision implicite de rejet ayant seulement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, les éléments présentés n'ont pas permis d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, le changement d'affectation étant justifié par l'intérêt du service. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : PLUMASSEAU

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301458

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la SAS MOBEX, qui contestait ses cotisations de contribution économique territoriale (CET) pour les années 2015 à 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 224 203 euros, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Les conclusions de la société demandant le paiement d'intérêts moratoires sur ce dégrèvement ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la SAS MOBEX au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LONJON ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301599

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière contractuelle, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Basse-Terre à lui verser des indemnités de précarité pour la période de 2017 à 2023. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la décision implicite de rejet de sa demande, née du silence de l'administration, n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, et ce sans que l'absence d'accusé de réception ne lui soit opposable. Par conséquent, la demande de Mme A... a été déclarée irrecevable.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400011

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de perception de 2 018,10 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. La requérante, assistante d'éducation, avait continué à percevoir son traitement alors qu'elle se trouvait en congé maladie sans traitement du 1er janvier au 31 mars 2023. Le tribunal a jugé que le titre de perception était signé par une autorité compétente et indiquait suffisamment les bases de liquidation de la créance, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301878

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui demandait une nouvelle expertise médicale et la condamnation du centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay pour des fautes lors de sa prise en charge en 2017. Le tribunal a estimé que le rapport d'expertise initial était suffisant et que le requérant n'apportait pas la preuve de fautes médicales, notamment l'absence de prescription d'antibiotiques ou un retard d'opération. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et de contre-expertise, sans engagement de la responsabilité de l'hôpital. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : AUBRY

18 décembre 2025• 4ème chambre